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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 19:52
Etre juif chante par plusieurs vedettes israéliennes.. Et c'est traduit en Français. Mettre le son Belle musique et belles paroles http://www.youtube.com/watch?v=gKYx9v2lGXs
Par Le Baron - Publié dans : Art - Culture - Manifestations - etc ...
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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 14:16

Denoncer les choses avec humour!

 

A lire attetivement,ça vaut le coup..........

 

  Il aurait été dommage de ne pas faire suivre....

 

Quel beau coup de plume, quelle lucidité, voilà une réplique !!!

 

Lisez cette lettre ouverte, écrite par quelqu'un qui n'a pas froid aux yeux ; qui sait utiliser les mots adéquats et chose rare, qui signe sa lettre.

 

Lettre ouverte en réponse au Président du MRAP (très bien tournée; elle fait bien plaisir à lire !)

 Monsieur,
 Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un colloque à l'Assemblée nationale intitulé "Du racisme anti-arabe à l'islamophobie". Vous y avez dénoncé, en France, « les mosquées souillées, les discriminations à l'emploi et au logement, les appels au meurtre, les violences et agressions à l'endroit des populations et des lieux de culte musulmans". Vous avez montré du doigt l'impunité dont bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à un réveil de l'opinion publique, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences intellectuelles.
 Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes. De plus en plus en ont par-dessus la tête de ce qu'il appellent (à tort) l'invasion islamo-maghrébine. De cet afflux de populations inassimilables qu'ils croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la criminalité. De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l'afflux de populations qui, ayant chassé l'occupant raciste des territoires qu'il exploitait, ont rendu ces terres à l'heureux état de nature mais sont contraintes de chercher, auprès de l'ancien colonisateur raciste, les remèdes à la misère provoquée par la décolonisation.
 De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin Sniper qui chante, par exemple : « La France nous ronge, le seul moyen de se faire entendre est de brûler des voitures. La France est une garce. On nique la France. »
 Oui, Monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n'entendent rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête d'entendre des hexagonoïdes chanter qu'ils niquent la France, et qu'ils baisent leurs mères.
 C'est sûr qu'il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de baiser notre mère et de niquer notre pays, mais c'est ainsi, Monsieur Aounit : les racistes ne sont pas tolérants.
 
 Et ils ont tort. Vous avez raison !
 Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués, ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu'ils ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine et leur mépris à la figure ?
 
 Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre des députés de cette République qui vous a fait tant de mal.. La dignité de l'endroit ajoute à la force de votre réquisitoire. Mais vous feriez mieux encore en allant le prononcer là-bas, au bled.
 
 C'est sur place, chez eux, alors qu'ils sont encore libres, qu'il faut alerter les milliers d'Afro-musulmans et d'islamo-maghrébins qui s'apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français.
             
 Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse : la France raciste ne veut pas d'eux parce que dans son aveuglement raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des prédateurs.
 
 Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit.
             
 Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes en danger.
 
 D'ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste, n'hésitez pas : brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales et quittez cet enfer.
 
 Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre enrichissante présence.
 
 Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue à vos enfants. Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller.
 
 N'hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance, d'humiliation, d'exploitation qu'ils vous ont infligées : privez-les de la chance que vous représentez.
 
 Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis. Les grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les journalistes amis,d'abord cela leur épargnera l'insupportable peine de vivre sans vous, ensuite cela privera la France raciste de la formidable force intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier.Ils seront bien punis, les racistes!  
 
 Songez-y, Monsieur Aounit : ils auront l'air de quoi les Le Pen, les Gollnisch, Les Hortefeux , Besson les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand, le dernier bateau ayant franchi la ligne d'horizon, l'ultime avion s'étant évanoui dans l'azur, la dernière camionnette étant passée de l'autre côté de la frontière, ils découvriront qu'ils sont désormais entre eux ?
 
 Entre racistes.
 Tout seuls.
 Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.
 Cette lettre circulait par EMail dans un petit circuit, maintenant osons la diffuser largement.
 Cordialement
 
 Major Alain PINON
 Chef de lUnité des Moyens  Aériens

Par Le Baron
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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 11:15

 

 

 



Plus bas, votre synagogue


A en croire les médias européens, l’actualité israélienne ne bruisse que de la malheureuse affaire des 1600 logements de « Jérusalem Est ». Hillary Clinton ne décolère pas, c’est son Président qui lui en a donné l’ordre.

Pour information, Ramat Schlomo, où ces logements pourraient être construits (ou pas), n’est pas à l’est mais au nord ouest de la capitale israélienne. C'est-à-dire qu’elle n’est ni dans la partie arabe (Jérusalem Est), ni une « colonie ». C’est un quartier reconquis par l’armée Israélienne sur la Jordanie lors de la Guerre des Six jours.

Certes, peu de kilomètres séparent ces deux points, mais au Moyen-Orient, comme ne devrait pas l’ignorer Joe Biden qui prétend vouloir discuter du processus de paix, quelques centaines de mètres peuvent faire toute la différence.


Construire à petit prix


Les Palestiniens se croient autorisés à construire n’importe quel bâtiment où ils le veulent, sans aucun respect pour le Plan d’Occupation des Sols (POS) qui d’ailleurs n’existe pas dans les territoires que gère l’Autorité Palestinienne. Cela facilite les démarches pour l’obtention de permis de construire.

Selon le Fond Monétaire International, la croissance de l’économie palestinienne a été de 7%, un taux que lui envient bien des pays européens et qui suscite quelque convoitise sur le plan foncier.

A en croire les médias européens, l’actualité israélienne ne bruisse que de la malheureuse affaire des 1600 logements de « Jérusalem Est ». Hillary Clinton ne décolère pas, c’est son Président qui lui en a donné l’ordre.


P
our information, Ramat Schlomo, où ces logements pourraient être construits (ou pas), n’est pas à l’est mais au nord ouest de la capitale israélienne. C'est-à-dire qu’elle n’est ni dans la partie arabe (Jérusalem Est), ni une « colonie ». C’est un quartier reconquis par l’armée Israélienne sur la Jordanie lors de la Guerre des Six jours.

Certes, peu de kilomètres séparent ces deux points, mais au Moyen-Orient, comme ne devrait pas l’ignorer Joe Biden qui prétend vouloir discuter du processus de paix, quelques centaines de mètres peuvent faire toute la différence.


Construire à petit prix


Les Palestiniens se croient autorisés à construire n’importe quel bâtiment où ils le veulent, sans aucun respect pour le Plan d’Occupation des Sols (POS) qui d’ailleurs n’existe pas dans les territoires que gère l’Autorité Palestinienne. Cela facilite les démarches pour l’obtention de permis de construire.

Selon le Fond Monétaire Internationamie palestinienne a été de 7%, un taux que lui envient bien des pays européens et qui suscite quelque convoitise sur le plan foncier.


C
’est ainsi, qu’en Territoire palestinien, on peut voir de splendides demeures ou des mosquées surgir de terre à l’écart des routes et des chemins sans aucun souci de cohérence. Il suffit ensuite de graisser la patte d’un fonctionnaire (payé avec les impôts des contribuables européens) pour se voir installer l’eau et l’électricité.


Mais on prendra bien soin de ne pas achever complètement le bâtiment, c'est-à-dire de laisser quelques fers à béton dépasser de l’ouvrage, de ne pas achever le dernier étage.


L
a raison ? Cela fait un peu plus pauvre dans le décor et, surtout, tant que la maison n’est pas terminée, on ne paye pas d’impôts fonciers. Il n’y a pas de petits bénéfices.

Juste à côté, d’autres jeunes Palestiniens jouent au foot dans ce qui ressemble fort à une école ou un camp, où s’entassent pêle-mêle les familles pauvres. Ce sont des baraquements construits de bric et de broc, des plaques de béton qui ne tiennent debout que par miracle surmontées de tôles ondulées.

L’Orient aux mille visages, disait le poète. Ces camps existent encore pour 3 raisons : Un, pour justifier le nombre de fonctionnaires de l’UNRWA qui les prennent en charge, deux, pour entretenir la colère arabe, trois pour nourrir les reportages des correspondants internationaux.


Une synagogue, mais cent minarets


Pour l’heure, la colère arabe monte chaque jour un peu plus. Car, après les 1600 logements de Jérusalem (Est ? Nord ? Nord-Ouest ?), il est maintenant question de la synagogue Hurva, qui vient d’être réhabilitée.

Le dôme blanc du nouveau lieu de prière s’élance vers le ciel, se mélangeant avec les monuments plus anciens, musulmans comme chrétiens. En raison de la topographie, car elle est située sur une colline, elle s'élève au-dessus des lieux saints islamiques et surtout de la mosquée d’Al-Aqsa.


Et cela est tout simplement insupportable pour les Musulmans. Ils prétendent que leur religion est supérieure à toutes les autres. En foi de quoi, aucun clocher, aucun édifice religieux ne doit dépasser en hauteur le toit de leurs mosquées. Question de principe !


A Jérusalem, que l'Islam, malgré les grandes déclarations, ne tient pas du tout à partager, il ne faudrait construire que des logements pour les Arabes musulmans et surtout que des mosquées.

À Damas, Khaled Mechaal, le chef en exil du groupe islamiste Hamas, a déclaré que l'inauguration de la synagogue signifiait «la destruction de la Mosquée Al Aqsa et la construction du Temple», dixit l'Agence France-Presse.


Le Hamas a appelé à une « journée de rage », peut-être point de départ d'une nouvelle intifada. La Jordanie, pourtant coupable de la destruction de ce lieu, "a condamné son inauguration par Israël près d'Al-Aqsa", a annoncé l’agence de presse Petra.


Le ministre jordanien Nabil Sharif a également souligné le rejet de son pays de toute tentative d'Israël de s'introduire dans la mosquée Al-Aqsa. Pour information, la nouvelle synagogue est située à 350 mètres de la mosquée. C’est dire la bonne foi du ministre.


Le journal espagnol Globo répercute l’indignation d’un haut responsable palestinien, Hatem Abdel Kader : « L’inauguration de cette synagogue est le prélude à une vague de violence, d’extrémisme et de fanatisme religieux ».


P
récisons que c’est des Juifs qu’il parle, ils sont connus pour leur violence et leur fanatisme religieux (les attentats de New York le 11 septembre 2001, de Madrid le 11 mars 2004, de Londres le 7 juillet 2005 ont
été revendiqués par qui, déjà ?)


Dans un dossier consacré à cette affaire, le journal algérien L’expression cite cette phrase, toute nimbée de délicatesse : « Croyez-moi, car je suis sincère lorsque je vous dis que cette race [les juifs], vile et faible, est hégémonique dans le monde entier et qu’on ne peut la vaincre. Des juifs siègent dans chaque gouvernement, dans chaque banque, dans chaque entreprise. » (Lettre à un dirigeant arabe, attribuée à Mark Sykes, 1930).

La Jordanie, pourtant coupable de la destruction de ce lieu, "a condamné son inauguration par Israël près d'Al-Aqsa", a annoncé l’agence de presse Petra.


Le ministre jordanien Nabil Sharif a également souligné le rejet de son pays de toute tentative d'Israël de s'introduire dans la mosquée Al-Aqsa. Pour information, la nouvelle synagogue est située à 350 mètres de la mosquée. C’est dire la bonne foi du ministre.

Le journal espagnol Globo répercute l’indignation d’un haut responsable palestinien, Hatem Abdel Kader : « L’inauguration de cette synagogue est le prélude à une vague de violence, d’extrémisme et de fanatisme religieux ».


P
récisons que c’est des Juifs qu’il parle. Ils sont connus pour leur violence et leur fanatisme religieux (les attentats de New York le 11 septembre 2001, de Madrid le 11 mars 2004, de Londres le 7 juillet 2005 ont été revendiqués par qui, déjà ?).


De plus, les dirigeants palestiniens ne pouvaient ignorer cette construction. Les travaux ont débuté il y a 15 ans. Ils connaissaient l'état d'avancement du projet. Ils savaient parfaitement que cela déboucherait bientôt sur une inauguration officielle. Ils ne sont pas idiots à ce point.

Par contre, ce sont de parfaits hypocrites ainsi que de fieffés meurtriers lorsqu'ils lancent ainsi leur appel au Djihad et hurlent juste aujourd'hui contre cette "provocation".

Même le département d'Etat américain, pourtant furieux contre Israël, vient de déclarer par la voix de son porte-parole P.J. Crowley, que les Etats-Unis étaient « profondément troublés par les déclarations trompeuses de plusieurs responsables palestiniens ».


Une synagogue historique


Son nom hébreu, Hurva (ruine), vient de ce qu’elle a été construite au milieu des ruines d'une synagogue inachevée, détruite en 1721 par de seigneurs, créanciers arabes en colère. La pauvre petite communauté juive n'avait pas pu payer l'impôt.

La Synagogue Hurva a été construite dans les années 1860, en un temps où le Sionisme n’était encore qu'une pensée, une prière. C’est dans ses murs que Théodor Herzl et Avraham Yitzhak ha-Cohen Kook ont alerté le monde entier sur le sort des Juifs d'Europe.


C
e bâtiment est resté en ruines après que la Jordanie l'ait fait sauter, comme 29 autres synagogues de la vieille ville, deux jours seulement après que le quartier juif soit tombé entre les mains de son armée, en 1948.


Le commandant jordanien qui avait dirigé l'opération aurait déclaré à ses supérieurs : « Pour la première fois en 1000 ans, pas un seul Juif ne demeure dans le quartier juif. Pas un seul bâtiment ne reste intact. Cela rend le retour des Juifs ici impossible ». Après cet effort louable d'analyse géostratégique, il est allé faire la sieste.
On le comprend.


Mais l’Histoire, la grande se fiche bien des jérémiades et des conclusions toutes faites. L’Histoire ne se soumet pas aux diktats des dictatures et des monarchies, fussent-elles musulmanes. Les Juifs sont de retour sur cette terre et redonnent vie à leurs anciens monuments.

A en croire les Arabes, pour être acceptables dans cette partie du Moyen-Orient, les Juifs ne devraient plus rien construire, même pas un barbecue dans le jardin, en tout cas pas des synagogues.


O
n veut bien à la limite qu’ils soient Juifs mais qu’ils ne le soient pas trop quand même.


Les responsables palestiniens comprendront un jour que les synagogues ne sont pas fatalement là pour être pillées, brulées, démolies (comme à Gaza en 2005). Ils comprendront qu'Israël a droit de cité sur cette terre.


Il viendra un jour ou n’importe quel Juif, même le plus athée, pourra passer devant un lieu de culte sans crainte de le voir un jour détruit.

Ce jour-là seulement, on pourra dire que les religions sont faiseuses de paix et de tolérance. (Lire notamment sur Primo un article d'Arezki Bakir et Nafa Kirèche)


M
ais, quand on a la prétention de construire des mosquées, le moins que l'on puisse faire est de tolérer la réhabilitation d'une ancienne synagogue, même si le toit est un peu plus haut que celui d'Al Aqsa.


Pierre Lefebvre

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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 21:16

Version originale anglaise: In Mideast, Bet on a Strong Horse

Adaptation française : Johan Bourlard

La violence et la cruauté des Arabes troublent souvent les Occidentaux.


Ce n’est pas seulement le
leader du Hezbollah qui proclame « Nous aimons la mort », mais également, pour ne prendre qu’un exemple, un homme de 24 ans qui, le mois dernier, hurlait « Nous aimons la mort plus que vous n’aimez la vie » en percutant avec sa voiture le Bronx-Whitestone Bridge, un pont de New York. Quand, dans la ville de Saint-Louis, deux parents ont commis un crime d’honneur contre leur fille adolescente en la poignardant à treize reprises au moyen d’un couteau de boucher, tandis que le père palestinien criait : « Meurs ! Meurs vite ! Meurs vite !... Silence, petite ! Meurs, ma fille, meurs ! »; et la communauté arabe locale de le soutenir ensuite face aux accusations d’assassinat. Récemment, un prince d’Abu Dhabi a torturé un marchand de grain qu’il accusait de fraude ; en dépit de la vidéo atroce diffusée sur les chaînes de télévision du monde entier, le prince a été acquitté tandis que ses accusateurs ont été condamnés.


A une échelle plus large, on a dénombré
15 000 attaques terroristes depuis le 11-Septembre. Dans l’ensemble du monde arabophone, les gouvernements s’appuient davantage sur la brutalité que sur l’autorité de la loi. Le désir ardent d’éliminer Israël persiste, encore et toujours, même quand sévissent les insurrections, dont la dernière en date a éclaté au Yémen.

À propos de la pathologie qui touche la politique arabe, il existe plusieurs excellents essais d’explication, dont certains ont ma préférence : les études réalisées par David Pryce-Jones et Philip Salzman, auxquelles il faut désormais ajouter The Strong Horse : Power, Politics and the Clash of Arab Civilizations (Le cheval fort : le pouvoir, la politique et le choc des civilisations arabes), une analyse captivante, et néanmoins fouillée et remarquable, de Lee Smith, correspondant au Moyen-Orient pour le Weekly Standard.


Smith s’inspire d’une parole prononcée par
Oussama Ben Laden en 2001 : « Quand les gens voient un cheval fort et un cheval faible, par nature, ils aimeront le cheval fort. » Ce que Smith appelle "le principe du cheval fort" consiste en deux éléments simples : la prise du pouvoir et la conservation de celui-ci. Ce principe est prédominant car, dans le monde arabe, la vie publique n’a « aucun mécanisme de transition pacifique ni de partage du pouvoir, raison pour laquelle les conflits politiques sont vus comme un combat à mort entre des chevaux forts ». La violence, constate Smith, est « au cœur de la vie politique, sociale et culturelle du Moyen-Orient arabophone ». Plus subtilement, cela implique de garder un œil vigilant sur le prochain cheval fort par rapport auquel il faut se positionner et peser le pour et le contre.


Selon Smith, c’est ce principe du cheval fort, et non l’impérialisme occidental ou le sionisme, « qui a déterminé le caractère fondamental du Moyen-Orient arabophone ». La religion islamique elle-même s’est coulée dans le moule ancien de l’autoritarisme, celui du cheval fort, qu’elle a promu. Mahomet, le prophète de l’islam, était un homme fort, en plus d’être une personnalité religieuse. Les musulmans sunnites ont régné pendant des siècles « par la violence, la répression et la contrainte ». La célèbre
théorie de l’histoire formulée par Ibn Khaldun se résume à un cycle de violences dans lequel les chevaux forts remplacent les chevaux faibles. L’humiliation subie par les dhimmis rappelle chaque jour aux non-musulmans que ce n’est pas eux qui font la loi.


L’angle d’approche adopté par Smith donne des éclairages sur l’histoire moderne du Moyen-Orient. Il présente, d’une part, le nationalisme panarabe comme un effort de transformation des petits chevaux constitués par les États nationaux en un seul grand cheval, et, d’autre part, l’islamisme comme un effort destiné à faire retrouver aux musulmans leur puissance. Quant à Israël, il fait office de « cheval fort par procuration » à la fois pour les États-Unis et le bloc égypto-saoudien, dans le bras de fer, véritable
guerre froide, qui oppose ce dernier au bloc iranien. Dans un univers marqué par le principe du cheval fort, la loi des armes séduit davantage que celle des urnes. Dépourvus de cheval fort, les Arabes libéraux avancent peu. En tant qu’État non arabe et non musulman le plus puissant, les Etats-Unis rendent l’anti-américanisme à la fois inévitable et endémique.


Ceci nous amène aux politiques des pays non arabes : ceux-ci, malgré leur puissance et leur réelle endurance, échouent, souligne Smith. Être gentil – c’est-à-dire, se retirer unilatéralement du Sud-Liban et de Gaza – conduit inévitablement à l’échec. L’administration de George W. Bush a lancé, à juste titre, un projet de démocratisation porteur de grands espoirs, pour ensuite trahir les Arabes libéraux en ne menant pas ce projet à bien. En Irak, l’administration a négligé la recommandation d’installer au pouvoir un
homme fort favorable à la démocratie.

 

Le Druze Walid Joumblatt, chef politique libanais, avance l’idée d’attaques américaines à la voiture piégée à Damas.


Plus largement, quand le gouvernement américain recule, d’autres (par exemple les dirigeants iraniens) ont l’opportunité « d’imposer leur loi dans la région ».
Walid Joumblatt, dirigeant politique libanais, a suggéré, plus ou moins sérieusement, que Washington « fasse sauter des voitures piégées à Damas » de façon à faire passer son message et à montrer que l’Amérique a compris comment les Arabes s’y prennent.


Le principe élémentaire et quasi-universel, formulé par Smith, constitue un outil pour comprendre bien des aspects du monde arabe, notamment le culte de la mort, les crimes d’honneur, les attaques terroristes, le despotisme, la guerre, etc. Tout en admettant que le principe du cheval fort peut choquer les Occidentaux et leur apparaître comme terriblement cruel, Smith insiste très justement sur l’existence de cette froide réalité, que ceux qui ne sont pas avertis doivent reconnaître, prendre en compte, et face à laquelle ils doivent réagir.


© Daniel Pipes 

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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 20:59

Sur le Blog Bivouac-ID, 16 février 2010
Par
Melba





Naïma Charaï, n’a pas apprécié que le député-maire de Bègles parle à sa place en lui faisant dire l’exact contraire de ce qu’elle défend.


Le 28 janvier dernier, au cours du débat télévisé, le député-maire de Bègles s’était en effet exprimé sur le voile intégral, affirmant:

"Moi aussi, je connais des musulmans. J’ai même une suppléante musulmane, elle ne veut pas de loi parce qu’elle dit, comme je le dis, qu’une loi sur la burqa est une manière de stigmatiser sa religion".

Le problème c’est que la suppléante en question  se définit comme "laïque et agnostique", et qu’elle milite précisément pour une loi interdisant le port de la burqa en France. 

"Tout mon engagement politique porte sur la laïcité", affirme Naïma Charaï. Elle souhaite une loi interdisant la burqa dans les lieux publics, et considère que le voile islamique est "attentatoire à la dignité humaine".

"Le voile intégral est pour moi l’étendard d’une idéologie sectaire et intégriste, attentatoire à la dignité humaine". 

Dans un communiqué daté du 13 février, Naïma Charaï, a demandé à Mamère de cesser de la qualifier de "musulmane", ce qu’elle n’est pas, a-t-elle-dit.

[Article aimablement signalé par O. Peel.]

© Bivouac-ID

 

Mis en ligne par Menahem Macina

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