Profil

  • lachainedunion
  • : Le Baron
  • : PARIS
  • : Homme

Présentation

Recommander

Recherche

Jeudi 5 novembre 2009

Et si un éditeur publiait :

"Al Qaïda - Manuel pratique du terroriste" ?

(c'est chose faite ! Editions André Versaille)


Jusqu'à ce jour les extrémistes, terroristes, terroristes en puissance...se découvraient apparemment comme peu à même de jouer de la dialectique extrémiste, de connaitre "les ficelles" des interrogatoires, de savoir comment et où prévoir un attentat... et voilà que dorénavant ils pourront découvrir en français ce "Manuel pratique" ( éditions André Versaille) qui saura je n'en doute pas trouver l'utilité et les connaissances attendues...


Ce manuel est construit comme un cours en dix huit leçons et permettra d'obtenir l'idéologie ainsi que les outils ( pour ceux qui n'en sont pas encore là...) afin de "détruire le monde athée et ses habitants"...


Vous conviendrez ( n'est-ce pas ?) qu'après la découverte de ce manuel en Angleterre en 2000, sa publication sur le site du Département de Justice américain en 2005 la traduction française de la chose manquait indubitablement..!


Certes la publication en français s'est faite "censure" omettant volontairement des passages plutôt d'ordre pratique ( comment fabriquer une bombe ou un poison...) que chaque apprenti sorcier-terroriste pourra de toute façon trouver sur d'autres sites traitant de cette haine anti-occidentale si bien imprégnée auprès des concrétiseurs d'attentats !


L'éditeur explique sa décision de publication faisant allusion à "Mein Kampf" par ces mots : " dans les années trente, Mein Kampf avait été traduit par des militants de gauche pour mieux dénoncer ce que Hitler écrivait"...Nous avons tous été témoins de l'orientation ainsi de ce qu'est devenu avec le temps cet écrit certes très populaire encore ce jour auprès de certains groupes...


Vous brûlez d'en savoir plus ? Alors voici quelques  extraits qui peuvent laisser prévoir des chapitres et de leurs contenus...


Dès les premières pages du livre la machine est lancée afin de ne laisser aucune surprise aux lecteurs qui auraient pu encore se poser quelques questions :" la lutte à laquelle nous appelons contre les régimes apostats connaît le langage des balles, les vertus de l'assassinat, de l'attentat et de la destruction, ainsi que la diplomatie du canon et du fusil mitrailleur..."


Mais très rapidement les conseils pratiques font place à l'idéologie afin d'y
découvrir des lignes directrices quant aux missions essentielles à effectuer :

" Assassiner aussi bien des ennemis que des touristes étrangers - répandre des rumeurs et rédiger des communiqués qui montent la population contre l'ennemi ..."


Puis l'on va trouver une liste ( certainement non exhaustive) de lieux à "faire sauter et détruire" comme: des lieux de divertissements, les ambassades, les centres économiques vitaux, les ponts d'entrée et de sortie des cités..." qui seront eux-même suivis de "directives sur la maltraitance et l'assassinat des otages"...


Dans ce monde ouvert à toutes informations, dans lequel les nouvelles circulent à une vitesse époustouflante peut-on considérer la publication de ce manuel comme une lacune à combler, comme un moyen d'aider les "anti-occident" à se trouver des buts, des actes à concrétiser ou tout au contraire comme un acte d'éducation permettant de mieux connaitre ses ennemis et leur folie ?


J'en finirai ici avec les paroles de l'éditeur qui considère " qu'il est bien de publier ce livre"...Il me semble que le débat va être largement ouvert !

 
Marc Lev :
Ecrivain et chroniqueur
le blog
http://networkedblogs.com/p16784173



Par Le Baron - Publié dans : Sur le Net ...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009





http://blip.tv/play/AdmXMI6nSg

Cliquer bouton DROIT
Ouvrir dans un nouvel onglet
ou une nouvelle fenetre







Par Le Baron - Publié dans : Courriers Lecteurs & Abonnés
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 30 octobre 2009


 
La grande solitude
Par Stéphane Juffa © Metula News Agency

Autorisations de publier "La grande solitude" 
 N° : LGS493010/9SJ et LGS503010/9SJ


 
Si l’on veut savoir où l’on se trouve et, conséquemment, comment se comporter, il est nécessaire de regarder sa situation les yeux grands ouverts, surtout sans tenter de ne rien embellir ni dramatiser.
 
Toute autre attitude tient de l’autosuggestion ou de la propagande.
 
Partant de cette règle, force est de constater qu’Israël traverse une période de solitude dans ses relations internationales, tant au niveau des gouvernements que des peuples, dont on n’a pas souvenir depuis la création de l’Etat.
 
Parmi les nations civilisées, il n’y a guère que la Tchéquie qui fait exception à la pandémie de rejet qui nous frappe, et où l’on peut être à peu près certain de trouver un jugement équilibré relativement à la considération des questions nous concernant.
 
Il est vrai que l’amitié entre les Juifs et les Tchèques ne date pas d’hier, puisqu’à Prague, on trouve presque autant de musées consacrés au judaïsme, que de musées de toutes les autres sortes réunis. Ca n’est pas très étonnant, lorsque l’on constate que c’est la statue d’un rabbin qui trône sur la place centrale de cette ville.
 
Pas étonnant non plus, quand on fait l’effort de se rappeler que la majorité des dirigeants jugés lors des fameux procès de l’époque communiste étaient israélites. Et que la plupart d’entre eux avaient fait avancer la Tchécoslovaquie d’alors, en dépit de l’occupation soviétique.
 
Ici, en Israël, on n’oublie pas non plus que les premiers avions de chasses qui équipèrent notre armée de l’air, et participèrent à nous permettre de gagner notre indépendance, furent des Messerschmitt, fabriqués dans ce pays d’Europe centrale après la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de bonnes volontés et de sympathies pour notre cause furent nécessaires pour nous livrer ces appareils.
 
Au-delà de cette empathie, il existe d’autres points communs entre les deux nations, qui contribuent probablement à la solidité de cette relation privilégiée. Le plus important, à mon sens en tout cas, procède d’un "facteur d’impact" comparable : deux nations trop petites en nombre d’habitants pour devenir des grandes puissances, et, simultanément, trop présentes, historiquement, traditionnellement, industriellement et militairement pour passer inaperçues.
 
Rappelons, à propos de l’industriel et du militaire, qu’en 1939, les blindés fabriqués en Tchécoslovaquie, notamment les LT-35 et LT-38, étaient supérieurs à tous les chars manufacturés en Allemagne. Après le pillage de l’industrie tchèque par les nazis, entre autres du complexe Skoda, ces chars équipèrent des divisions entières de l’armée hitlérienne.
 
Beaucoup de politiciens et d’officiers hébreux ont, par ailleurs, construit notre armée en songeant aux paroles de Neville Chamberlain au sujet de la Tchécoslovaquie. Lorsque la France et la Grande-Bretagne, qui s’étaient pourtant engagées par traité à défendre les frontières de la démocratie tchèque, la livrèrent au contraire à Hitler, le 1er ministre anglais déclara que son pays n’allait tout de même pas risquer la guerre "pour ce pays lointain dont on ne connaît pas grand-chose".
 
Reste, qu’à l’exception de la Tchéquie et de la portion majoritaire de sa population, l’Etat hébreu cherche ses amis à la longue vue et au microscope. Et des relations décentes avec un pays de dix millions d’habitants ne suffisent certes pas à développer une stratégie diplomatique globale.
 
On pourrait assurément se dire que nous sommes (presque) les seuls justes sur Terre, mais cela ne participe pas d’une réflexion stratégique.
 
Ce genre de repli autarcique et narcissique mène au désastre, car plus aucun pays ne peut s’exclure totalement de la communauté des nations. Chacune est tributaire des autres pour ce qu’elle ne produit pas, tributaire des autres pour les relations commerciales et l’apport de devises, indissociable de la capacité à se défendre.
 
Au reste, les boîtes de vitesses de nos chars sont anglaises et tous nos avions sont américains. Sans eux et les pièces détachées qui les maintiennent en service, il nous faudrait affronter les Iraniens avec des arcs et des flèches. Ce, pour autant, encore, que l’on trouve sur place suffisamment de bois pour en faire.
 
Dans cet article, je ne me demande pas "pourquoi les autres ne nous aiment pas", question que les rédacteurs de notre agence traitent en abondance, mais "quelles sont les conséquences de ce désamour".
 
En vérité, elles sont terribles !
 
Essayez donc de prendre la parole devant un parterre de syndicalistes européens modérés – ce que je tente de faire au moins une fois l’an – qui n’ont pas lu la moindre ligne de ce que vous écrivez, qui ne connaissent rien de vos idées et de vos préférences, mais se contentent de réagir en ne considérant que le fait que vous êtes un intellectuel israélien. Vous saisirez alors immédiatement ce qu’est la haine, à quel point elle peut être profonde, et le peu qui lui est nécessaire pour qu’elle se déclenche.
 
Cette posture, aussi désagréable que représentative d’un état d’esprit largement répandu, traduit en fait une situation qui dépasse de très loin le seul isolement diplomatique.
 
Aujourd’hui, n’en déplaise à M. Attali, qui me semble débarquer d’une planète étrangère au système solaire, l’Etat hébreu doit faire face à un antagonisme quasi général, qui atteint également, et de plein fouet, les Israélites qui refusent la dénonciation automatique d’Israël.
 
Ceci suffit-il à décrire la pandémie actuelle comme une crise aigue d’antisémitisme ?
 
Absolument. D’une part, parce qu’il suffit de se promener en Europe pour s’apercevoir que toutes les institutions appartenant à la communauté israélite sont transformées en camps retranchés, et qu’elles sont gardées en permanence par des hommes en armes.
 
Ces mesures ont été prises en réponse à des centaines d’actes violents dirigés contre cette communauté, et non à titre préventif. Il faudrait que quelqu’un se portât volontaire pour conter à Jacques Attali le martyre d’Ilan Halimi, et des circonstances environnementales qui l’ont rendu possible.
 
Ca n’est pas, comme il ose le prétendre, un coup de propagande des sionistes.
 
S’il ne s’agissait encore "que" des agressions antijuives, on pourrait attribuer à une frange marginale et non-représentative de la société européenne des intentions antisémites.
 
Mais la situation est autrement plus sérieuse, car l’épidémie a déjà gagné les responsables politiques des grandes démocraties. Ce, de la manière la plus préjudiciable et incontestable que l’on puisse imaginer : l’acceptation d’une attitude d’exception à l’encontre d’Israël. La plus grave des formes de ségrégation.
 
Il existe aujourd’hui, au sommet des pyramides décisionnelles des démocraties, une façon de traiter les relations avec tous les Etats, et une autre, spécifique, de régenter les relations avec l’Etat d’Israël.
 
Une double mesure qui, disons-le une fois pour toutes, à haute et intelligible voix, n’a strictement rien à faire avec les actions de l’Etat hébreu.
 
Exemple, le traitement du rapport Goldstone au Conseil onusien des droits de l’Homme : le Conseil en question ne s’est penché, le plus arbitrairement du monde, que sur les allégations de crimes de guerre qu’aurait commis Tsahal à Gaza.
 
Avoir appliqué à Israël ce traitement unique, en l’épargnant au Sri-Lanka, au Soudan, à la Russie, aux Etats-Unis et ses alliés en Irak et en Afghanistan, à la France pour son rôle dans le génocide des Tutsis porte un nom, toujours le même : ségrégation.
 
Pour que le Théâtre-Guignol autour du rapport Goldstone ait un sens, il aurait fallu que l’examen des "actions" de l’armée française au Rwanda en 1994, ait également lieu, avec audition des témoins, à Genève et non à Kigali.
 
Il faudrait, de même, que les instances internationales définissent ce qu’est une riposte militaire disproportionnée, avant qu’elles ne l’appliquent à un seul Etat. L’invasion de la Géorgie par les chars de Poutine, après l’intervention de Tbilissi afin de rétablir l’ordre dans sa province d’Ossétie du Sud, était-elle proportionnée ?
 
A partir de combien de bombes que des terroristes tirent intentionnellement sur vos civils, après combien de morts au sein de ceux-ci, est-il "proportionné" de réagir militairement. Dans le cas d’Israël, huit mille roquettes tirées sur ses villes ont été considérées insuffisantes par l’ONU.
 
Il est évidemment plus important que ces questions soient posées devant le Conseil des droits de l’homme, réuni, chaque fois, en session extraordinaire pour traiter de ces choses, que de leur apporter des réponses dans l’urgence.
 
Plus important, non seulement pour Israël mais, pour que la préservation des droits de l’homme dans le cadre onusien recèle le moindre sens, de considérer pourquoi la Russie est-elle épargnée en Géorgie et en Tchétchénie, et pourquoi Israël est-elle seule à subir l’examen.
 
L’existence de cette autre ségrégation anti-israélienne, qui ne provoque aucun tollé parmi les nations dites démocratiques, démontre à elle seule à quel point la planète se moque toujours de la question des droits de l’homme, les démocraties n’ont aucune intention de lui apporter des solutions. Tant pis pour ceux qui souffrent d’en être privés, la majorité des êtres humains, la priorité appelle à participer à la stigmatisation d’Israël.
 
Tant pis pour les Tamouls, les Tibétains, la population Nord-coréenne, les femmes qu’on excise toujours à tours de bras, les homosexuels qu’on pend au bout des grues en Iran, et qu’on décapite à la Mecque, les condamnées chinois, qu’on exécute d’une balle dans la nuque à l’issue de procès sommaires. Tant pis pour ces milliards d’individus privés de Goldstones ; il faut condamner Israël.
 


 


 

Rosanna Al-Yami :
60 coups de fouet parce qu’elle est correspondante d’une chaîne ayant commis une impudicité.



Les droits de l’homme trop occupés à condamner Israël 


En Arabie Saoudite, cette semaine, une consœur a été condamnée par un "tribunal" à soixante coups de fouet. Son crime ? Etre la correspondante dans le royaume de la chaîne de TV libanaise LBC, qui a retransmis les confessions impudiques d’un homme d’affaires saoudien.
 
Il va sans dire que l’infortunée journaliste n’a pas participé à cette émission, mais qu’importe ! Ceux qui croyaient naïvement que l’un des droits fondamentaux et universels de la personne consiste à ne pouvoir être poursuivi que pour les actes qu’elle a commis, en seront pour leurs frais.
 
Rosanna Al-Yami a refusé de faire appel, craignant une peine alourdie. Un détail encore : la famille régnante à Riad est copropriétaire de la LBC, ce qui a probablement poussé le souverain, devant lequel Obama s’est courbé, à gracier la jeune femme juste avant l’exécution de la sentence.
 
La plupart des condamnés en Arabie n’ont pas cette chance, et s’en trouvent physiquement mutilés par un système juridique de pacotille.
 
Mais, pardon Rosanna, l’ONU ne se penchera pas sur la façon dont on rend la justice dans ton pays, elle est occupée à dénoncer Israël.


La grande solitude (suite et fin) (info # 012910/9) [Analyse]
Par Stéphane Juffa © Metula News Agency
 
La non-ingérence dans les affaires des autres, sous la présidence de Barack Obama, est devenue un axiome-guide de politique étrangère. Le président l’a modulé avec force, lors de son discours aux musulmans prononcé au Caire.
 
On n’essaie plus de démocratiser les régimes, on n’impose pas l’exemple démocratique, mais surtout, on laisse les autocraties faire leur popote domestique et gérer les conflits à leur guise. Même si des hectolitres de sang débordent de la marmite.
 
Cette règle est respectée par tous, surtout au Quai d’Orsay, où on se prosterne devant elle depuis des décennies.
 
Non-ingérence et dédain pour l’individu broyé dans des systèmes inhumains, oui, sauf dans le cas d’Israël.
 
Mais qui donc aurait l’idée de descendre dans la rue, à Paris, Londres ou New York, pour protester contre l’auteur des confessions coquines sur la LBC, condamné, lui, à cinq ans de prison et un millier de coups de fouet. Inutile de vous dire que la peine de prison ne sera pas purgée, personne n’ayant résisté à autant de lacérations.
 
Avant d’être sensibilisé par pareilles injustices, encore faudrait-il savoir qu’elles ont lieux. Or quelle chaîne européenne "perdrait son temps", risquant, de surplus, une remontrance des Affaires Etrangères, une hausse du prix du pétrole, un retrait des investissements des dictateurs, à narrer ce genre d’"incidents" dans ses JT principaux ?
 
C’est exactement ce qui arrive à la Confédération helvétique, qui est intervenue afin de faire cesser les mauvais traitements, infligés sur son sol, par la famille Kadhafi à ses serviteurs. D’ailleurs, la Confédération a présenté des excuses officielles au colonel ; les dictateurs de tous poils peuvent ainsi revenir à Genève et y battre leurs esclaves à mort, personne ne regardera. Rien à voir avec les droits de l’homme.
 
On a bien trop à faire à noircir Israël pour s’attarder sur ce genre d’incidents bénins à la télévision. Cela, c’est permis, c’est sans danger et même bien considéré. Si l’on ne trouve pas de bavure israélienne à généraliser, on peut les inventer, demandez à Thierry Thuillier ou à Enderlin comment on procède, ils en connaissent un bout sur la question.
 
La stigmatisation de la nation d’Israël, forcément antisémite, génère des regroupements de "confrères", signant des pétitions pour "le droit de critiquer Israël", ou, jurant, sur la tête de leurs mères, dans l’Obs, avoir vu les images pourtant inexistantes de Mohamed foudroyé par les balles des soldats israéliens.
 
Ces plumitifs trouvent héroïque de réclamer le droit le plus usité dans la presse française, section internationale, et que personne, ni en Israël ni en France, ne leur a jamais refusé. Ce doit être la première fois, à ma connaissance, que des individus lettrés exigent un droit qu’ils possèdent déjà, que personne ne leur conteste, et qu’ils ressentent de l’héroïsme à marcher dans le troupeau commun, à paître et à bêler avec lui.
 
Il est évident, vu de Métula, que ces pétitions n’en sont pas vraiment, mais qu’elles sont des démonstrations de force, visant à intimider ceux qui ne sont pas encore couchés sur le ventre devant eux, caprinés antijuifs, lobotomisés et castrés. Et aussi à intimider la justice, directement, au cas où elle entendrait considérer avec indépendance l’imposture pyromane de Charles Enderlin et de FR2.
 
Comme si le nombre de signataires circonscrivait l’étendue de leur ignominie !
 
Mais pourquoi ces antisémites primaires – tous ceux qui ont signé au moins l’une de ces pétitions, sans la moindre exception - se gêneraient-ils, alors que leur pays s’abstient de voter contre le Rapport Goldstone ?
 
Alors que le journaliste faussaire, loin d’être viré de France 2, obtient une promotion et se voit remettre... la Légion d’Honneur. Vous parlez d’un permis de Chasse aux Juifs !
 
Israël, on s’en fout, des Français juifs aussi, sur le discernement desquels on fait virevolter la menace d’un nouveau blâme ahurissant : le communautarisme. Sa définition : vous ne voyez pas, sur les images d’Abou Rahma – vous ne vous forcez pas à voir - l’assassinat en direct de Mohamed A-Dura, vous refusez d’uriner sur Israël, vous êtes donc un dangereux communautariste, mettant en péril la cohésion nationale.
 
Les apôtres de la bien-pensance font mieux, ils politisent. Pour refuser de prendre des positions pro-éradicationnistes à l’encontre de l’Etat hébreu, ils ont décrété, et ils le diffusent à la cantonade, il faut appartenir à l’extrême-droite.
 
M’bala M’abala, le leader du mouvement antisioniste, fait parrainer sa fille par Jean-Marie Le Pen, invite Sollers à ses shows, lèche les bottes de Faurisson, le négationniste phare français de la Shoah, mais ce sont les Juifs qui fricoteraient avec le Front National. En voilà un renversement massif des rôles réels au profit de la fiction antisémite !
 
Mais baste de tous ces pseudo-intellos antisionistes, ces non-journalistes médiocres, parce que sans conscience, sans curiosité, sans testicules et sans plume, du Monde, de Libé, de Marianne, de l’Obs, du Fig., etc., qui s’imaginent qu’il suffit de se présenter sous la bannière d’un parti ou d’une sensibilité politique – de "gauche" en général – pour se mettre à l’abri de la critique et obtenir le privilège de cataloguer impunément les Juifs et Israël, là où ils ne sont pas et où ils n’ont jamais été.
 
La fréquentation de la tradition antisémite, des guildes et des sociétés semi-secrètes en disent bien plus sur l’individu que la coloration politique de laquelle il se réclame. Les cagoules restent, mais les vestes politiques se retournent aisément chez les lâches et les racistes.
 
N’est pas Léon Blum qui veut, pour défendre, Juif, socialiste et sioniste, ses idées, même entre les mains des Allemands, même parqué, trois ans durant, avec sa famille, aux portes d’un camp d’extermination. Quel socialiste a plus fait pour la France et l’humanisation du statut des travailleurs que Léon Blum ?
 
Pas Pierre Laval, membre, depuis 1905, année de sa création, de la SFIO (le prédécesseur du parti socialiste) ; Laval était inscrit sur le "Carnet B", la liste de tous les militants de l’extrême-gauche pacifiste, que le ministère de l’Intérieur entendait arrêter en cas de conflit. Laval, qui devint l’un des Présidents du Conseil sous Pétain, architecte de la politique nazie de Vichy. Fusillé en 1946.
 
Ou Darlan, l’autre Président du Conseil de la France occupée et antisémite, homme de "centregauche", amiral de la flotte du Front Populaire.
 
Et tous les autres, dont ceux qui reçurent la Francisque, et un qui devint tout de même Président de la République Française, s’arrangeant pour sauver du gibet un certain nombre de hauts collaborateurs avérés, et pour les faire ensuite avancer en politique ou dans le fonctionnariat.
 
Permettez ainsi à votre serviteur de considérer d’abord l’homme, et longtemps après qu’il soit passé devant moi, le manteau politique avec lequel il s’affiche. C’est à la fin de leur vie, que l’on devrait décider de l’orientation politique qu’a prise la vie d’un homme, non à ce qu’il exhibe au milieu d’icelle.
 
A mes yeux, beaucoup de donneurs de leçons appartenant au troupeau des ovidés castrés, et de "pacifistes-éradicationnistes" défilant contre les "atrocités commises par Israël" ont la gueule de Darlan, et je sais que la distance qui les sépare du totalitarisme et de l’antisémitisme débridé, se mesure à quelques grains de sable. Lorsqu’il reste du sable dans les bacs à jeu.
 
Je me sens autant concerné par leurs discours, les insultes politiques qu’ils profèrent, que le cerveau de Kouchner est concerné par l’humilité et celui de Jacques Attali par la cohérence et le respect de ses origines.
 
Le nom du problème généré par la solitude, donc : ségrégation. Licence, voire encouragement médiatique et mimétique à dénigrer Israël, et ceux qui s’identifient encore à elle, au prix de l’affrontement quotidien avec la haine raciste ; des Juifs, pour la plupart, et quelques justes parmi les nations.
 
On en est là, quand l’Etat laisse mettre à sac les produits israéliens dans les grandes surfaces, et les néofachos, notamment dans les universités britanniques et norvégiennes, appellent au boycott des facs d’Israël. Les universités !!
 
Le boycott des produits fabriqués dans un pays spécifique est totalement illégal, certes, mais on ne va tout de même pas risquer un nouvel embrasement des banlieues pour protéger le commerce de "ce pays lointain dont on ne connaît pas grand-chose" et "dont les habitants prennent du plaisir à maltraiter leurs voisins" (dixit Edgar Maurin, un Juif et ancien résistant, in Le Monde).
 
L’Europe officielle présente ses excuses, pays par pays, lorsqu’un caricaturiste danois associe le coran à la pratique du terrorisme. Pourtant, le coran est un livre d’une rare violence, tout comme le sont de nombreux livres sacrés des autres religions. C’est pour se protéger de cela, et au terme de centaines d’autodafés, que les Européens avaient enfin conquis le droit de critiquer les religions, et même de s’en moquer.
 
Un droit qui leur a été subitement retiré, en ce qui touche l’islam, au terme de certains procès ciblés et en faisant l’économie d’un débat de société, pendant que, dans le monde musulman, les églises brûlaient et les succursales des sociétés occidentales étaient vandalisées.
 
En revanche, quand un journaliste suédois lance une accusation de meurtre rituel supplémentaire contre Israël, prétendant que nous prélevons les organes des Palestiniens tués pour procéder à un trafic, et qu’Israël demande simplement au gouvernement de Stockholm de marquer sa position face à cette accusation, Stockholm refuse.
 
Refuse au nom de la liberté de la presse, et d’une prétendue clause de non-ingérence dans la constitution suédoise ; un prétexte aussitôt balayé par des experts en droit de ce pays.
 
Et tout se déroule dans le silence des agneaux castras médiatiques.
 
Parce que ça n’est pas une simple affaire d’isolement diplomatique, mais parce que la permission de tirer sur Israël est si étendue, qu’elle a si souvent été utilisée récemment, que l’on peut désormais dire ou écrire publiquement n’importe quoi au débit de l’Etat hébreu. La véracité de l’accusation n’a plus aucune importance, pas plus que sa vraisemblance.
 
Les démocraties – on ne parlera même pas des autres régimes – ont consacré l’association de tous les crimes envisageables avec le concept "Israël". Il est évident, sans ne rien vérifier, c’est inutile dans le cas de ce pays, que les Israélites, tuent, violent (Sara Daniel), perpétuent des massacres (Maurin in Le Monde) au sujet de Djénine, exécutent des enfants (Mohamed), volent les organes des morts (Aftonbladet) et commettent des crimes de guerre à Gaza (Goldstone).
 
Si le monde avait encore sa tête, il s’étonnerait tout de même un peu de ce qu’un si petit pays, démocratique de surplus, pluraliste et politiquement alternant, puisse commettre autant de crimes monstrueux, et qu’on entende si peu parler des exactions qui se déroulent ailleurs. Car enfin, les victimes des guerres et des répressions se comptent par millions, et le Hamas lui-même, n’accuse Tsahal "que" d’avoir tué, lors d’un conflit armé, mille quatre cents personnes.
 
Mais le monde n’a plus sa tête. Il est gagné par la peste antisémite à tous les échelons : politique, intellectuel, académique, médiatique et la rue. Ca pue. Je ne vous parle pas d’isolement, le titre de mon article est trompeur, je vous prie de m’en excuser, mais d’une nouvelle vague de haine raciste, en tous points comparable à ce qu’elle fut dans les années trente.
 
Les temps ont changé, murmurent certains, plus totalement sûrs de leur fait ? Effectivement. Entre 39 et 45, les démocraties ont laissé les Allemands assassiner cinq millions de Juifs ; en ce mois de novembre 2009, elles paraissent disposées à signer un traité qui permette à l’Iran de se doter de l’arme atomique. Et qui nous empêcherait de neutraliser préventivement le danger pesant sur notre existence.
 
C’est que le président iranien a dit et répété ce qu’il entend faire : rayer Israël, ce "cancer de l’humanité", cet "insecte nuisible", de la surface de la Terre.
 
Au fond, c’est encore plus grave : les démocraties s’approchent rapidement du moment où elles s’accommoderont de la destruction éventuelle de l’Etat d’Israël et de l’éradication de ses habitants. Nous en sommes à la phase où elles laissent les faux prétextes justifiant un tel anéantissement s’amasser et être rendus publics.
 
On a connu exactement la même hystérie dans l’Europe des années trente, les Israélites étaient accusés, par les mêmes acteurs de la vie publique, le plus sérieusement du monde, comme de nos jours, de tous les maux. En Allemagne, Hitler avait réclamé les pleins pouvoirs afin de défendre le pays contre une attaque imminente des Juifs qui, disait la Propagandastaffel, se préparaient à s’emparer de Berlin.
 
Aucun doute, la nation d’Israël se trouve à nouveau le dos au mur, elle fait face à une nouvelle menace d’anéantissement. Les démocraties ne sont plus ses alliées indéfectibles, elles sont tentées de ne pas s’interposer pour empêcher la solution finale ; elles relativisent à nouveau les risques évidents pesant sur les Juifs ; elles discutent avec M. Ahmadinejad, lui cherchent des circonstances atténuantes et prennent en compte ses doléances, comme jadis, elles prirent en considération les "droits de Sudètes maltraités par les Tchèques", plaidés par M. le Chancelier du Reich, Adolf Hitler. Un homme charmant avec lequel on peut discuter, comme on disait à Matignon et au 10 Downing Street à l’époque.
 
La différence consiste en cela que les Israélites possèdent aujourd’hui de quoi se défendre. Mais ils vont devoir ne compter que sur eux, maintenant les échanges avec l’étranger sur une base de stricts intérêts réciproques et ponctuels. Nos amis sont trop rares et étouffés dans la masse hostile pour qu’ils pèsent dans la balance d’un poids critique.
 
Dans un monde où on peut à nouveau prétendre n’importe quelle folie lorsqu’elle met Israël en cause. Dans une telle pestilence, où on nous dispute jusqu’au droit de nous défendre lorsqu’un ennemi nous agresse ostensiblement (voir 2006 et Gaza), survivre demandera toute notre attention et tous les moyens dont nous nous sommes dotés. C’est là une vision froide et intégrative des conséquences de notre "solitude".
 
 
 
Fin.

Autorisations de publier les deux  parties de "La grande solitude" : LGS493010/9SJ et LGS503010/9SJ

Par Le Baron - Publié dans : Metula News Agency©
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 28 octobre 2009

Traduction Jean VERCORS


Genêve le 29/6/09


Mon nom est Dr Mirela Siderer, je suis gynecologue et je reside à Ashkelon
Juge Goldstone, En Juillet vous m’avez invitée א témoigner, je vous ai raconté mon histoire, je suis connue par mes patientes dont plusieurs sont de Gaza. Pour moi, chaque Humain est égal

Le 14 mai 2008, ma vie a changée pour toujours. Je travaillais dans ma clinique quand Soudainement, le batiment a été frappé par un missile tiré de Gaza. J'ai été terriblement blessé, il y avait du sang partout. Ma patiente a été aussi blessé et plus de 100 d'autres l’ont été. Le mois prochain, je dois subir ma huitiême opération.


Juge Goldstone, de bonne foi je vous ai relaté mon  histoire dans le moindre détail. Vous m’avez envoyé une lettre disant : «  votre témoignage est essentiel pour la recherche des faits «

Mais aujourd’hui, je vois votre rapport et dois vous dire que je suis choquée.

Juge Goldstone, pourquoi  dans Votre rapport de 500 pages , avez-vous complêtement ignoré mon histoire ? Mon nom apparait seulement entre Guillements dans un petit coin de contexte technique.

Je me sens humiliée.

Pourquoi seulement 2 pages sur les victimes Israeliennes comme moi qui ai souffert des milliers de roquettes pendant 8 ans.


Pourquoi vous etes vous focalisè seulement sur la pèriode ou mon pays a du rèagir, mais pas sur les attaques qui ont dèclenchè cette guerre.


Pourquoi ne m’avez-vous pas dit que votre commission jugeait d’avance Israel coupable dans sa rèunion de janvier dernier ?


Pourquoi ne m’avez pas dit que les membres de votre commission avaient signè des lettres publiques jugeant par avance Israel coupable ?
Juge Goldstone, vous aussi avez signè une lettre disant que vous ètiez choquè sur Gaza.


Mais ou ètiez vous quand Gaza a bombardè ma Clinique, ce qui est une violation du droit international et des lois humanitaires.

Ou ètait votre commission ?

Pourquoi etes vous restèé complétement muet ?


Dr Mirela Siderer a posè 8 simples questions. Goldstone a prèfèrè ne pas y rèpondre exceptè une seule ou il est restè trטs èvasif.
Goldstone prètend qu'un traitement similaire a ètè donnè aux autres tèmoins ce qui est manifestement faux. Le tèmoignage d'abu Aksar bènèficie lui de trés long passages et interview.


source:UN watch - traduction: Jean VERCORS
 

Par Le Baron - Publié dans : Courriers Lecteurs & Abonnés
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 octobre 2009

Siona Côte d’Azur 




à

                          

Amnesty International
Section Locale de Nice

Nice le 24/09/2009


 

Madame, Monsieur,

 

Permettez moi de sérieusement m’inquiéter lorsque vous appelez à une manifestation pour dénoncer les soi-disant crimes de guerre perpétués par Israël pendant l’opération « plomb durci ».


Il me semble inopportun et irresponsable de la part d’un organisme qui se veut au service de la paix  d’engager une telle action susceptible de provoquer de nouvelles  dérives haineuses assorties de violences urbaines.

Avez-vous oublié les injures et les appels au meurtre dont a été victime la communauté juive au mois de janvier ? Avez-vous oublié les slogans antisémites que vociféraient des manifestants enfiévrés sous couvert de défense de la Palestine ? Avez-vous oublié le désarroi de fidèles barricadés dans leur synagogue, menacés par un groupe de jeunes disposés à incendier ce lieu sacré comme aux pires heures du nazisme ?


Est-ce tout cela que vous voulez revivre et faire revivre aux niçois ?

En appelant à un tel rassemblement, vous croyez servir la justice mais vous ne faites qu’attiser les tensions


 Et pour quel profit ?


Permettez- moi aussi de douter de l’impartialité et du réalisme d’Amnesty international pour envisager avec confiance et sérénité vos prises de positions. Vous rappelez dans votre tract le nombre de victimes et de dégâts occasionnés lors de cette guerre, dans le but évident de faire apparaître une disproportion entre les dommages subis par les Israéliens et ceux subis par les palestiniens. Outre des erreurs dans votre comptage et cet argument ridicule qui consiste à attribuer le rôle du méchant à celui qui déplore le moins de victimes, je constate à mon tour une disproportion entre vos attaques contre Israël et votre mansuétude à l’égard d’une organisation terroriste.


Vous vous appuyez sur le rapport Goldstone dont les conclusions virulentes et infondées sont défavorables à Israël : 574 pages concernent Israël et seulement 4 paragraphes le Hamas. Ce même Goldstone qui n’a pas tenu compte d’un rapport de 160 pages fourni par Israël détaillant les preuves des multiples violations des droits de l’homme par le Hamas.

Un Hamas qui se sert de Gaza comme base de lancements à ses roquettes et mortiers sur Israël(12000 entre 2000 et 2008), qui multiplie les agressions transfrontalières, qui met en danger ses concitoyens en les transformant en boucliers humains,qui les prive de l’aide humanitaire acheminée pour eux par Israël, qui terrorise ses opposants et la population,qui utilise et endoctrine les jeunes palestiniens, qui transpire la haine et ne pense qu’à  la destruction d’Israël , qui détourne les aides internationales pour constituer son arsenal au détriment de l’économie, du développement et du progrès social, qui enlève un jeune soldat,Guilad Shalit, en territoire israelien,
le maintient en captivité depuis plus de 3 ans , dans le plus grand isolement, au mépris du droit international et du sens du mot : humanité...


Et vous osez mettre sur le même plan un état démocratique, Israël, qui a lancé une opération militaire dans la bande de Gaza pour défendre ses concitoyens d’attaques terroristes incessantes et ce  après avoir essayé toutes les options diplomatiques ! Israël, je vous le rappelle, a pris lors de ce conflit, toutes les précautions  pour limiter les pertes humaines et les dégâts matériels,  a multiplié les alertes destinées aux civils gazaouis et a organisé sur place des opérations humanitaires.


Je vous rappelle aussi que le droit des conflits armés distingue populations civiles et combattants en arme. Or ce principe ne s’applique pas aux dommages accidentels et involontaires causés sur des civils lors d’assauts militaires. En conséquence, les dommages collatéraux infligés par Israël à des civils palestiniens bloqués par le Hamas dans des édifices civils ou à des femmes et des enfants exposés volontairement par ce dernier aux tirs israéliens, ne constituent en aucun cas des attaques délibérées donc des crimes de guerre, et encore moins des crimes contre l’humanité.



Aussi, je vous exhorte  à mieux vous informer, à revoir vos notions de droit, à cesser d’utiliser des mots vides de sens, à cesser d’absoudre le Hamas et de défiler aux côté de ses partisans mais au contraire à dénoncer ses actes terroristes contre des civils israéliens , à œuvrer pour la libération de Guilad Shalit, à chercher un autre bouc émissaire aux problèmes mondiaux, à vous intéresser aux véritables exactions commises à travers le monde,  à réfléchir à la portée de vos actes et de vos paroles, bref à devenir une  organisation intègre au service du genre humain.

                                                              


Michèle Sindrès

Commission Politique de Siona Côte d’Azur

siona06@free.fr

 

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Courriers Lecteurs & Abonnés
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés