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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 20:49

 

Sur le site Riposte Laïque, 12 février 2010


C’est devenu une histoire tristement banale. Dans une ville populaire de la région parisienne, avec un fort taux d’immigration, une crèche associative, dont la marraine est Elisabeth Badinter, s’est montée et développée depuis 20 ans. 19 salariés, 50 places par jour, un budget financé par différents fonds publics. La volonté de former le personnel, et de donner en priorité du travail aux personnes de la cité. Cette crèche est ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, pour permettre aux familles monoparentales, avec des horaires décalés, de pouvoir assurer la garde des enfants sans devoir payer une nourrice à domicile au prix bien plus élevé.


C’est vraiment une des vitrines sociales de la politique d’une ville, où il faut, malgré tout, dans une cité où le militantisme musulman se développe, rappeler en permanence certaines règles laïques.


En 1992, une femme se fait embaucher, sans voile, bien sûr. Petit à petit, elle vient avec un bandana, puis le bandana progresse, insidieusement, et devient un voile à l’iranienne. Cette femme commence à tenir des discours militants, contre l’homosexualité, contre les mécréants, contre les juifs, et sème le trouble dans l’institution.

Elle réussit à imposer des repas hallal, le midi, quand elle a la responsabilité de passer les commandes.

Naturellement, elle trouve des appuis au sein de la crèche, dans un quartier où l’offensive de l’islam politique est de plus en plus visible. Elle joue la stratégie des petits pas, et tente, par des manoeuvres de séduction, de banaliser le message que fait passer son voile, devant les enfants, et les familles.


C’est un rapport de forces permanent qui s’institue entre elles et ses alliés, d’une part, et la hiérarchie de la crèche, d’autre part.


En 2003, elle prend un congé parental de 5 ans, et ne reprend le travail... qu’avec son voile. Elle entame une épreuve de force avec sa hiérarchie, ne veut pas ôter son voile, refuse de quitter les lieux, et, en toute logique, se fait licencier pour un ensemble de fautes lourdes.


Affaire classée ? Que nenni ! C’était sans compter avec la Halde, et avec la capacité des militants islamistes d’utiliser la juridiction de notre pays pour mieux la subvertir.


La brave dame demande donc à l’association 80.000 euros de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Après tout, une policère qui refuse de retirer son voile est payée depuis six ans, pourquoi ne pas essayer ? Et naturellement, elle est appuyée dans sa démarche par... la Halde !


Dans un courrier, que la rédaction de Riposte Laïque s’est procuré, Marie-Luce Cavrois, présentée dans l’organigramme de la Halde comme responsable du service juridique, se livre à une grossière intimidation contre l’association qui gère la crèche, et sa directrice.


La Halde ose contester le règlement intérieur de l’association, qui affirme, de manière claire, dans le paragraphe III de la partie A :


B) "Règles générales et permanentes relatives à la discipline au sein de l’association : Le principe de la liberté de conscience et de religion de chacun des membres du personnel ne peut faire obstacle au respect des principes de laïcité et de neutralité qui s’appliquent dans l’exercice de l’ensemble des activités développées par xxxx, tant dans les locaux de la crèche, ses annexes, ou en accompagnement extérieur des enfants confiés à la crèche à l’extérieur".



C’est cela que la Halde, poignardant le travail laïque de la hiérarchie, ose remettre en cause, en prétendant substituer à ce règlement intérieur la liberté religieuse qui consisterait à pouvoir imposer le voile sur son lieu de travail, dans un établissement répondant à une demande de service public, financé par les finances publiques !


Naturellement, Marie-Luce Cavrois s’appuie sur le fameux article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qu’utilisent tous les islamistes qui veulent, selon la conception anglo-saxonne, que la liberté religieuse se substitue à la séparation entre le religieux et le politique, esprit de la loi de 1905.


Précisément au moment où la mission parlementaire sur le voile intégral a travaillé, durant six mois, sur la réalité de l’offensive de l’islam dans l’ensemble de la société française, et où le débat sur l’identité nationale vient de se terminer, jusqu’à quand le gouvernement va-t-il continuer à laisser les mains libres à la Halde ?


Les 11 millions d’euros que les finances publiques allouent tous les ans à l’officine présidée (jusqu’en mars seulement) par Louis Schweitzer doivent-ils servir à aider les islamistes à briser notre modèle laïque ?


Voilà ce que disait de la Halde Malika Sorel, en décembre dernier :

"Posons-nous la question de la véritable mission de la HALDE et des buts qu’elle poursuit. Observons pour cela son mode de fonctionnement. Pour assurer sa propre existence, la HALDE n’a d’autre choix que de voir des discriminations partout, quitte à les imaginer, comme le suggère l’intervention de Jacqueline Costa-Lascoux.

Comment des hommes politiques « responsables » ont-ils pu concevoir un organisme qui crée chaque jour son propre travail, comme d’autres fabriqueraient leur pain quotidien ? Imaginez un instant les juges sortant de leurs palais de justice afin de scruter nos vies dans le but d’y débusquer leur propre pitance, à savoir des potentiels litiges qui alimenteraient leur « fonds de commerce » !


Est-il un tant soit peu responsable d’avoir créé une structure telle que la HALDE, financée par le contribuable, qui s’ingénie à diviser le corps social de notre pays en dressant des catégories de personnes les unes contre les autres et en injectant, chemin faisant, haine et ressentiment des uns envers les autres ?


J’attends avec grande impatience l’avènement d’hommes et de femmes politiques doués de raison, qui auront enfin le courage d’appeler à la disparition de la HALDE. Les discriminations, lorsqu’elles sont avérées, doivent être traitées par les juridictions déjà existantes, et jamais par une structure dédiée !"


Quand donc un député aura-t-il le courage, lors des questions au gouvernement, d’interpeller nos ministres sur ce scandale, et de demander la dissolution du "machin" présidé par Schweitzer, qui est devenu une machine de guerre contre la laïcité, et le bras armé de la discrimination positive contre l’égalité républicaine ?

Lucette Jeanpierre


© Riposte Laïque

 

[Article aimablement signalé par Roseline.]

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Published by Le Baron - dans Sur le Net ...
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