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Noni Darwish, fille d'un chef illustre feddayin s'engage pour la paix et dénonce
l'obsession de la haine des palestiniens envers Israël.
"Les enfants arabes n'ont pas besoin du Jihad, ils ont besoin de travail. Ils n'ont pas
besoin de haine mais d'espoir".
Une femme d'honneur
Rencontre avec Noni Darwish, fille d'un illustre feddayin palestinien.
Son engagement pour la paix et contre le terrorisme fait d'elle un symbole de courage.
http://www.infolive.tv/web_chapter.php?num=647&content=2
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Eli Wiesel
Extraits de l'interview publié par le grand quotidien israélien " Yédiot Aharonot " courant juin.
Cet interview a été réalisé suite à la réédition aux USA du premier livre de l'auteur " la nuit " et qui, en quelques semaines, a dépassé le million et demi d'exemplaires vendus.
Eli Wiesel, il faut s'en souvenir, avait 15 ans lorsqu'il a été déporté à Aushwitz.
Dans cet ouvrage, publié la première fois grâce à François Mauriac, Eli Wiesel écrit : " Jamais, je n'oublierais ces flammes qui ont à jamais brûlé ma foi."
Et d'ajouter : " Jamais je n'oublierais ces instants où l'on a assassiné mon Dieu et mon âme."
Q. – Dieu est mort?
R. – Je n'ai jamais écrit sur la mort de Dieu. Je n'ai pas été compris. Je n'ai jamais perdu confiance en Dieu. Je me suis révolté contre le silence de Dieu. J'ai soulevé des questions et émis des protestations. Après la Shoa (l'holocauste), il y avait vraiment place à dire : Maître du monde, bye bye, shalom, c'est fini! A la place, j'ai commencé à me disputer avec lui et, depuis, je n'ai cessé de me disputer avec lui. Je dis que la foi est blessée, mais elle n'en demeure pas moins ma foi. Je m'élève contre les voies de Dieu, mais je ne peux pas divorcer. Je ne peux pas, tout simplement. Et ce n'est pas un problème de volonté. Les mêmes questions me hantent. Il me suffirait de dire que je crois en la justice divine, à la sainteté de Dieu pour que mes problèmes disparaissent. Mais, je ne peux pas. Ce questionnement est permanent.
Q. – Si Dieu n'est pas mort, où était-il pendant la Shoa?
R. – Et tu crois que je sais? Je n'en sais rien. Voilà pourquoi je cherche, je le conteste. Voila pourquoi je hurle. En silence. Les religieux orthodoxes cherchent des causes à cette catastrophe, estiment qu'elle n'a pu être gratuite. Je leur dit : quelle type de faute peut-elle entraîner un tel châtiment collectif? J'ai demandé un jour au rabbi de Lubavitch : dis-moi, comment peut-on encore croire après Auschwitz? Il m'a répondu : Dis-moi toi, comment peut-on ne pas croire. Si c'est là ta réponse, je ne l'accepte pas lui ai-je rétorqué. Il n'y a pas de réponse! Même si Dieu m'apparaissait en songe et me donnait l'explication, je crois que je la refuserais.
Q. - Et tu crois, qu'après ta mort, tu rencontras Dieu?
R. – Je n'en sais rien. Par contre, j'ai le sentiment bizarre que je retrouverais mes parents, mon grand-père. Mais Dieu? Je n'en sais rien. Q. – Tu as continué à prier?
R. – Oui. On priait à Aushwitz. Ce n'était pas facile. Dire …heureux sommes-nous…combien notre sort est enviable…A Aushwitz? Quel sens? Pourquoi? Même la législation religieuse nous libère de cette obligation de prier si elle met nos jours en danger. Le jour de la création de l'Etat d'Israël, je me suis rendu dans une petite synagogue à Paris. Le rabbin, un vieillard, m'a demandé : Et à présent, tu crois aux miracles? J'ai répondu: oui. Et tu ne mettras plus en doute la miséricorde divine? Non, ai-je répondu. Petit jeune homme, a soupiré le rabbin, tu te contentes de peu, tu pardonnes et tu oublies un peu trop vite…J'ai continué à prier après Aushwitz, à porter les philactères. Curieusement, c'est en arrivant à Jérusalem que j'ai cessé de le faire. Comme si ma contestation de la justice divine devait prendre corps dans cette ville. Et pourtant, je ne peux pas me passer de prier. Parce que mon père priait. Parce que mon grand-père priait. Mais je prie sans intention religieuse. Dieu n'a que faire de nos prières. C'est nous qui en avons besoin, chacun avec ses raisons propres.
Q. – Tu te considères comme religieux?
R. – Comme je le fus enfant, adolescent? Non! Et je n'apaprtiens à aucun cadre religieux. Maintenant, si tu me demandes si je crois en l'existence de Dieu, ma réponse est oui! Si tu me demandes si je respecte la tradition, ma réponse est non! Ou mieux, je m'y efforce de temps en temps.
Q. – Et à Kippour?
R. – Je prie. Je jeune. Par solidarité. Avec mon peuple. Avec mon passé. Bien entendu, je ne suis pas d'accord avec le contenu des prières. Mais je n'y change rien.
Q. – Mais la prière de Kippour est une exigence de pardon?
R. – Oui, mais elle n'est pas à sens unique.
Q. – As-tu songé à te débarrasser de ton judaisme?
R. – Bien sûr que oui. J'ai eu des tentations multiples. Le bouddhisme, par exemple. Mais voilà, le sentiment d'appartenance à mon peuple l'a toujours emporté.
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Un sourire pour...
un soldat,
c'est partager un moment
de joie et de fête
avec un soldat loin de sa famille.
La situation sécuritaire en Israël est aujourd’hui à son comble, déjà 18 jours que le caporal Guilad Shalit a été kidnappé par des terroristes du Hamas.
Aujourd’hui le Hezbollah a enflammé la frontière nord tuant 7 soldats et en kidnappant deux autres.
L’armée est entièrement mobilisée au sud, le long de la Bande de Gaza, et au nord le long de frontière libanaise.
Guysen et l’ABSI ont décidé de se mobiliser une nouvelle fois afin d’apporter à nos soldats sur le front un "Un sourire pour… un soldat"
Un sourire pour... un soldat, c'est partager un moment de joie et de fête avec un soldat loin de sa famille.
Un sourire pour... un soldat, c'est apporter un peu de réconfort et de soutien de la part de tout le peuple juif.
Aujourd’hui grâce à vous,
Guysen et l’ABSI organiseront vendredi 14/07 une distribution de hamburgers boissons fraîches et pastèques à nos soldats.
Voir la vidéo ici
Participer à cette grande opération de solidarité envers nos soldats
Aider les à retrouver le sourire quelques instants
Suite : https://www.sauveteurs.org/sourire/
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