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Dernieres nouvelles du front

Mercredi 14 janvier 3 14 /01 /Jan 08:48

Réunion au sommet à Sdérot
© Metula News Agency

  

Sdérot, 22h 30, (21h 30 à Paris)

 

Récit par Ilan Tsadik :


 

18ème jour. Humour noir, la blague que tous les réservistes se racontaient dans les chars ce matin. Il y a des histoires comme celles-ci dans toutes les guerres :

 

Un détachement de Tsahal est parvenu au zoo abandonné de Gaza (c’est vrai, cela), ils y ont trouvé un gros lion esseulé qui n’avait visiblement pas mangé depuis plusieurs jours (ça aussi), cela a fait de la peine aux soldats (ça toujours) ; alors, ils ont ouvert la grille et l’ont envoyé dans les rues de Gaza.

 

Pour ceux qui n’ont pas compris la chute, c’est le moment de se désinscrire de la Ména. La blague n’est pas de nous, elle vient de l’émission satyrique Eretz néhédérette (Un pays extraordinaire), diffusée hier soir.

 

Les appelés ne l’avaient pas vue, ils avaient autre chose à faire que regarder la télé.   

 

Les réservistes les remplacent et occupent le terrain qu’ils ont conquis, ce qui permet aux unités régulières de progresser, d’ouvrir de nouveaux fronts.

 

Mais lentement et sûrement, en protégeant au maximum la vie des soldats et des civils. Avec une puissance de feu considérable, celle qui nous avait fait défaut au Liban pour faire rapidement la différence.

 

Cette nuit, l’infanterie s’est emparée du quartier de Tel Hawwa, une butte parsemée d’immeubles modernes à plusieurs étages (ailleurs, on parlerait d’habitations bourgeoises), située au sud-est de Gaza.

 

Le fer de lance de Tsahal ne se trouve plus, à cet endroit, qu’à environ un kilomètre du centre de Gaza-city.

 

Vers 15 heures, les quatre reporters-analystes de l’agence se sont retrouvés pour faire le point à Sdérot. Auparavant, chacun était parti de son côté faire ses emplettes d’informations. Deux d’entre nous ont été autorisés à suivre deux colonnes distinctes à l’intérieur.

 

Le travail quotidien de Sami El Soudi consiste, invariablement, de 9h à 15h, où lorsqu’il se produit un événement saillant, à téléphoner à ses contacts à Gaza.

 

Sami est un monument de patience, d’égards et de politesse. Ce n’est pas une couverture, c’est sa personnalité. Jamais il ne flatte ou ne promet de monts et de merveilles qu’il ne pourrait pas fournir. Il parle vrai, ne cache pas sa sensibilité et inspire la confiance.

 

Le résultat est extraordinaire : ses interlocuteurs lui font des rapports sans qu’il n’ait même besoin de les solliciter. C’est toujours Sami qui doit conclure les conversations, de l’autre côté, on n’a jamais terminé de le mettre au courant, et on a tendance à se répéter.

 

La question du jour, que nous avons débattue, c’est : est-ce que la phase 3 n’aurait pas déjà commencé ? Mais de manière rampante, sans dire son nom, pour ne pas faire de vagues à l’étranger, mais aussi en Israël, parmi la population arabe.

 

Ca en a tout l’air : Tsahal ne tient pas en place, elle avance, occupe jour après jour de nouvelles positions, a commencé à s’engager dans des combats de rues dans les zones surpeuplées. Applique une pression terrible sur les poches de miliciens qui résistent encore.

 

Jusqu’à 18 heures, ils n’ont été capables de lancer "que" 13 roquettes sur Israël. Une quantité qui se réduit de jour en jour et nous rapproche des objectifs officiels de Plomb fondu.

 

El Soudi rappelle que, si au moment du cessez-le-feu, il reste un pan de Hamas debout, il ne se gênera pas pour crier victoire.

 

Notre camarade palestinien est allé rôder autour des postes de commentaire des télévisions arabes émettant depuis le côté israélien. Il nous informe d’une nouvelle tendance des media arabes : ils annoncent à leurs téléspectateurs que si les Israéliens n’avancent pas, c’est à cause de la résistance héroïque des miliciens intégristes qui les en empêchent.

 

Ils ponctuent cette nouvelle ligne de récit en rapportant, sous forme de breaking news, passant sous l’image principale qu’ils diffusent, les communiqués de victoire transmises par les fondamentalistes : "un avion sioniste abattu, trente deux agresseurs tués depuis ce matin, trois chars détruits.

 

Aujourd’hui, ils ont même annoncé avoir coulé un sous-marin". Nous éclatons de rire, notre tasse de thé chaud à la main.

 

En faisant le bilan de la guerre, d’après ces sources, les miliciens ont détruit deux fois le contingent expéditionnaire israélien, ils n’ont eu que 25 tués, et tous les 970 morts palestiniens sont des civils.

 

"Vous pouvez bien rire, mais sur les masses arabes, cela fonctionne à merveille", interrompt El Soudi. Plus le Hamas se désintègre, plus il grandit en importance dans les media arabes. "Si vous ne finissez pas le travail, ils raconteront que les résistants islamiques, avec l’aide d’Allah, ont repoussé la terrible machine de guerre sioniste".

 

"D’ailleurs, ils ont déjà commencé", continue Sami, "ils appellent ce conflit La guerre de Gaza, et ils le placent dans la lignée des victoires des croyants contre Israël, les Etats-Unis, les Occidentaux et leur culture de la déchéance, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, en Somalie et au Liban".

 

Mon père ajoute que, si à l’Ouest c’est encore un tabou de parler de guerre des civilisations, sur nombre de media arabes, c’est le thème principal. Et on ne s’y cache pas pour parler de "l’assaut irrépressible lancé par les croyants contre l’Occident". Pour la majorité de ces media, la Guerre de Gaza constitue un élément offensif de la Djihad mondiale.

 

Ce que j’ai vu à l’intérieur ne ressemble en rien à une victoire, j’y ai passé trois heures avec des commandos sans apercevoir la moindre opposition. Aujourd’hui, l’armée de l’air a pulvérisé au moins douze unités de miliciens.

 

Selon mon expérience, leur capacité à combattre, leur niveau de préparation et de commandement sont clairement inférieurs à ceux des miliciens du Hezbollah.

 

Juffa intervient : "Et que veux-tu qu’ils fassent ? Ils combattent à un contre cinq, sans aviation, sans blindés, sans renseignement militaire digne de ce nom, contre une armée gonflée à bloc et au mieux de ses capacités. Personne à leur place ne ferait mieux, c’est déjà pas mal qu’ils n’aient pas encore brandi le drapeau blanc.".

 

El Soudi revient à la charge : "ils ne sont pas terribles au combat, mais pour piller les convois humanitaires, pour voler l’approvisionnement aux civils palestiniens, ils sont champions ; ce matin", poursuit le chef de la Ména palestinienne, "ils ont à nouveau pillé tout le chargement des camions des convois d’aide, lors de la trêve humanitaire de trois heures".

 

"Au moins dix témoignages que j’ai recueillis concordent : ils immobilisent les camions et dérobent la quasi-totalité du chargement. Ensuite, ils vendent une partie des vivres destinés à être distribués gratuitement, en dispensent une autre partie à leurs clans, et entreposent le reste dans des caches, afin de maintenir l’image artificielle de la pénurie.

 

En dépit de ces actes de vandalisme, notre ami médecin à Shifa est formel : l’hôpital ne manque strictement de rien. De plus, l’Egypte a laissé passer un nombre suffisant de médecins volontaires internationaux, dont des spécialistes qui leur faisaient défaut".

 

"Ce qui leur manque, c’est la place", ajoute Juffa, "s’il n’y avait pas tous ces chefs du Hamas qui se planquent derrière les blessés, cela irait certainement mieux".

 

Moussa Abou Marzouk, le numéro 2 du Hamas à Damas, a déclaré aujourd’hui que le retrait de Tsahal était une pré-condition au cessez-le-feu bilatéral, que les autres sujets de discorde pourraient être discutés ensuite ; que cette position de son organisation était inamovible, et qu’ils l’avaient communiquée aux Egyptiens.

 

C’est du suicide. Même Abou Marzouk, considéré généralement comme plus modéré que Mashal, est en train de sacrifier le régime du Hamas à Gaza. Les Israéliens n’arrêteront pas leur opération tant qu’ils n’auront pas obtenu les garanties qu’ils réclament concernant la contrebande d’armes en provenance d’Egypte.

 

Le chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, a déclaré au comité politico-sécuritaire de la Knesset "nous avons encore du travail à faire pour réduire la capacité du Hamas à envoyer des roquettes contre Israël". Ca n’est visiblement pas la posture de quelqu’un pressé de ranger son arme dans l’armoire à fusils.

 

Et l’Egypte prend tout sont temps : elle a demandé à Israël de n’envoyer Amos Guilad, son négociateur, que dans deux jours, le temps de comprendre précisément la position du Hamas.

 

"L’Egypte veut l’effondrement du Califat, c’est clair et net. Les Egyptiens feront tout pour prolonger les opérations militaires israéliennes", confirme El Soudi.

 

"Et la troisième phase de l’offensive, peut-on considérer qu’elle a commencé ?", ramène mon père. "Très probablement", analyse Juffa, "dans peu de temps, tous les réservistes auront été intégrés à l’opération. De qui s’agit-il, sinon de la phase finale ? De toute façon, on en saura plus ces prochains jours, à mon avis, nous ne sommes pas loin de l’effondrement du Hamas", conclut-il.

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Dernieres nouvelles du front
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Lundi 5 janvier 1 05 /01 /Jan 21:28

Les media ont choisi leur camp
Par Etienne Duranier

© Metula News Agency

Dimanche 04 janvier



Jusqu’où peut aller le journalisme tendancieux :
il n’y a pas de Hamas dans la guerre qui oppose le Hamas à Tsahal !



 

Il n’y a aucun reporter occidental dans la Bande de Gaza, et aucun reporter – tout court – embarqué avec le contingent israélien d’intervention.

Ce choix de l’armée, découlant de la cacophonie malsaine qui s’était déchaînée lors de la Seconde Guerre du Liban, a pour résultat que personne ne sait exactement ce qui se passe dans la Bande ni où en sont les combats.

 

Contrairement à ce qui s’était passé à l’été 2006, Tsahal ne donne pas de point presse quotidien. Plus extrême encore, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Gaby Ashkenazi, n’est pas intervenu publiquement à une seule reprise, durant les huit jours que dure déjà le conflit.

 

Aucun autre officier ou soldat n’a d’ailleurs brisé cet impressionnant silence radio.

 

L’avantage immédiat de ce mutisme relève de ce que les forces armées conduisent les opérations à leur main, sans avoir à rendre compte de chacun de leurs choix ni de l’état de leurs initiatives.

 

Même les 55 soldats de Tsahal traités dans les hôpitaux pour les blessures reçues au combat restent silencieux sur ce qu’ils ont vu. La seule chose qu’ils tiennent à exprimer, c’est leur empressement à rejoindre leur unité.

 

Les seuls moyens pour obtenir des informations résident soit dans le visionnage des émissions des chaînes de télévision, possédant des correspondants arabes et des cameras dans Gaza-city, soit par des appels téléphoniques à des Gazaouis (notre choix de prédilection), pour autant que vous possédiez des amis fiables et sérieux de l’autre côté de la ligne de feu.

 

A propos des reportages télévisés, que nous regardons en boucle tout le temps que nous ne nous trouvons pas sur le terrain : ils ont atteint un niveau sans précédent de manipulation coordonnée de l’opinion publique internationale.

 

Les chaînes TV ne couvrent pas la bataille de Gaza ; toutes les images qu’elles présentent, que ce soient Al Jazeera, la BBC, FR24, FR2, CNN, Euronews - l’infestation etc., tournent autour d’un seul sujet : la situation humanitaire exécrable des civils à Gaza.

 

De ce thème unique se dégage naturellement une constatation redondante, celle de l’inhumanité d’Israël, et une conclusion pressante : il faut que la communauté internationale oblige au plus vite Jérusalem à accepter un cessez-le-feu unilatéral et sans condition.

 

A y regarder d’un peu plus près, l’observateur avisé comprend très vite que ces chaînes exercent un lobby au profit du Hamas, qui a lui-même choisi le thème unique de leurs reportages, et qui tente d’en faire la fixation des bonnes âmes occidentales et de la rue arabe afin d’éviter d’avoir sous peu à agiter le drapeau blanc.

 

Professionnellement, ce n’est pas très compliqué : cela se limite à placer une camera devant l’entrée des urgences de l’hôpital Shifa, une autre dans les salles de soins intensifs et une troisième à la morgue. En prenant soin, à cette dernière étape, qu’il y ait quelqu’un pour découvrir les visage du mort, afin de glacer le sang du téléspectateur.

 

La malhonnêteté des responsables de l’information des chaînes participant à la propagande du Hamas, consiste à diffuser ces images bidonnées, car le téléspectateur n’y voit jamais un milicien islamiste, ni blessé ni mort.

 

Les conjurés de l’audiovisuel anti-israélien voudraient faire croire que les militaires israéliens combattent des trous d’air, ou qu’ils sont à ce point maladroits qu’ils n’en ont pas encore atteint un seul, en 8 jours de combats.

 

Ou, peut-être, est-ce que les miliciens et autres terroristes islamiques ne saignent pas lorsqu’ils sont blessés, ou encore, qu’on leur interdit l’accès des hôpitaux ?

 

On ne montre pas non plus au public-cible de miliciens bien-portants, d’ailleurs. Des images des armes qui pourraient leur servir, ni des positions qu’ils occupent, des véhicules dont ils se servent.

 

Oyez attentivement, lecteurs d’exception, jusqu’où peut aller le journalisme tendancieux : il n’y a pas de Hamas dans la guerre qui oppose le Hamas à Tsahal !

 

En revanche, on peut être certain que chaque civil de Gaza, mort ou blessé, de même que sa famille, aura un droit de passage devant les téléspectateurs du monde entier. Ces derniers ne peuvent pas s’imaginer qu’on est en train de les mener en bateau et qu’on consent à des efforts médiatiques extraordinaires pour éveiller leur sentiment anti-israélien, et pourquoi pas antisémites.

 

Les éléments accessoires de la grande mise en scène sont laissés à la "sensibilité" particulière de chacune des chaînes participantes. L’une interviewant un médecin, qui se plaint, depuis cinq jours, que ses stocks de matériel et de médicaments vont bientôt être épuisés.

 

L’un de ses collègue affirme que l’approvisionnement n’arrive pas, devant le visage épouvanté de l’intervieweuse arabe, et celui révolté de la journaliste de studio, à Doha, Paris, Londres ou New York. Ils voudraient tous faire croire au téléspectateur-cible, que les 10 000 tonnes de vivres et de matériel médical (200 camions) acheminées en huit jours par les Israéliens ont été distribués aux poissons au large de Gaza.

 

Un troisième confrère praticien, pour une autre chaîne, avertit du massacre qui va survenir si les générateurs électriques de l’hôpital tombent en panne ; eux qui sont presque vide, ayant échappé à la distribution de fuel, pour une raison que l’on ne nous explique pas. En fait, on montre beaucoup d’hémoglobine et on n’explique quasiment rien. Le poids des photos, qu’ils disaient…

 

Ce qui est étonnant aussi, c’est de voir toutes les voitures privées, qui fonctionnent probablement à pédales, et les ambulances – dont 70 données par l’Etoile de David israélienne – qui carburent certainement à l’eau de mer.

 

Redevenons un peu sérieux : le 27 décembre dernier, dans le quartier chiite de Khadimiya (rien à voir avec le parti de Mme Livni et de M. Olmert) à Bagdad, un terroriste sunnite s’est fait exploser au milieu d’une procession religieuse. Bilan : 38 morts et 72 blessés – soit autant que l’ensemble des morts palestiniens depuis le début de l’opération terrestre, selon les sources du Hamas lui-même.

 

L’un des lecteurs a-t-il entraperçu, sur son poste TV, un corps de civil iraquien (il n’y avait que des civils) déchiqueté, a-t-il vu, de longues minutes durant, comment les médecins mésopotamiens, à la blouse maculée de sang, s’affairaient à sauver la vie d’un blessé ?

 

Non, bien entendu, pourtant ce ne sont pas les cameras qui manquent à Bagdad, ni les docteurs s’efforçant de sauver des vies. C’est simplement que personne n’a décidé de diaboliser les terroristes sunnites en transgressant les règles minimales de l’ontologie journalistique et médicale.

 

L’attentat de Bagdad procède d’une sous-exposition événementielle, destinée à ne pas stigmatiser les terroristes sunnites ; tandis que le traitement de l’information à Gaza participe d’une surexposition artificielle des souffrances des victimes civiles, destinée à diaboliser les Hébreux et à banaliser l’agression du Néguev occidental par les terroristes islamiques. 

 

A croire les statistiques produites par le porte-parole de Tsahal, 78% des victimes palestiniennes de Plomb fondu sont des membres du Hamas. En supposant qu’il y ait eu 400 morts au total dans la Bande de Gaza, je crois avoir vu toutes les 88 victimes civiles… et aucun des 312 "combattants" morts au service de la milice…

 

Un montage propagandiste, qui pousse les commentateurs – pas toujours des candidats au Pulitzer  - des chaînes TV participant au complot à se mélanger souvent les pinceaux, prétendant que toutes les victimes à Gaza sont civiles – en voilà un qui croit ce qu’il montre ! Ou que la plupart des victimes à Gaza sont civiles, etc.

 

Quant au Hamas, puisqu’il ne le voit pas, le téléspectateur-cible est vivement invité à se laisser persuader qu’il n’est pas en cause, et que les génocidaires israéliens sont en train de procéder au nettoyage ethnique des enfants et des femmes palestiniens, puisque c’est tout ce qu’on lui montre.

 

Il ne peut pas non plus oublier que le parlement de cette bande de courageux résistants vient de rétablir, ces jours derniers, la peine de la main coupée pour les voleurs, même pour les enfants qui chipent une pomme à un étalage, celle des coups de fouet et celle de la crucifixion. Si le téléspectateur-cible ne peut pas l’oublier, c’est tout simplement que ses informateurs attitrés n’ont pas jugé nécessaire de le lui dire.

 

Terminons cette petite enquête par une brève discussion sur le sens des proportions : les chaînes du complot rapportent fréquemment que la ville de Gaza compterait 1.5 millions d’habitants. C’est faux, il y en a moins d’1.3 millions dans la Bande entière.

 

Mais passons, allons à l’essentiel : ces chaînes nous parlent d’un déchaînement de violence israélienne contre les civils, tout en citant le chiffre de 40 morts – armés et civils – pour les premières 24 heures de l’offensive terrestre israélienne.

 

40 morts pour un million d’habitants à Gaza ville, peut-on intelligemment qualifier cela de génocide ou même de massacre ?

 

Cela ne confirme-t-il pas, au contraire, le caractère éminemment prudent du guerrier hébreu dans son traitement, en pleine guerre, des personnes qui ne sont pas directement impliquées dans les combats ?  

 

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Dernieres nouvelles du front
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Lundi 5 janvier 1 05 /01 /Jan 21:04

Synthèse

Par Stéphane Juffa

Lundi 05 janvier


 

 

Avec Ilan et Jean Tsadik et Sami El Soudi dans le Sud

 

 

En ce neuvième jour de l’opération Plomb fondu, nous avons une image précise de la situation militaire.

 

L’état-major de l’armée israélienne a planifié son opération en trois phases : la première est terminée, elle aura duré une semaine exactement. Durant cette période, la marine, mais l’aviation surtout, ont détruit l’ensemble de l’infrastructure militaire, policière et étatique de l’Organisation de la Résistance Islamique, dont l’abréviation est Hamas en arabe.

 

Mettant en œuvre trois types d’aéronefs, les drones, pour la surveillance du territoire, la désignation des cibles et la collecte des résultats des attaques, mais également le tir de missiles dans des circonstances particulières ; les chasseurs-bombardiers F-16 et les hélicoptères d’assaut Cobra et Apaches, pour l’attaque au sol.

 

Lors de cette première phase de confrontation, la machine de guerre israélienne s’est appuyée sur le travail énorme fourni par les différentes branches du renseignement. Ces dernières ont agi de deux manières : A) en établissant et en tenant à jour, depuis de longs mois, une "banque de cibles", grâce aux moyens de guerre électronique et optiques, ainsi qu’à l’aide de dizaines d’agents œuvrant à l’intérieur de la Bande Gaza. B) En recueillant et en traitant les informations évolutives en temps réel.

 

Les informations recueillies par le renseignement sont de qualité extraordinaire. Elles ont permis d’identifier l’emplacement d’une multitude de stocks d’armes et de munitions, de déterminer les bâtiments publics ainsi que les habitations privées qui abritaient des moyens de combats et les postes de commandement des cellules de miliciens.

 

Plus remarquablement encore, le renseignement est parvenu à redessiner, en grande partie, la carte du réseau souterrain des fondamentalistes, qu’ils pensaient être leur secret le mieux gardé.

 

La surprise des islamistes a été pratiquement totale lorsqu’ils ont été témoins des bombardements aériens hyper précis – avec une marge d’erreur de moins de 50 centimètres du point d’impact visé – des tunnels de contrebande reliant Rafah à l’Egypte.

 

Ces galeries ont été anéanties par la Hel’Avir, qui a utilisé pour ce faire de gigantesques bombes de cinq tonnes, appelées destructrices de bunkers. Sans faire de dégâts collatéraux, dans l’espace d’une centaine de mètres séparant les dernières maisons palestiniennes de Rafah des premiers soldats égyptiens, les aviateurs hébreux ont pratiquement réduit à néant, en deux raids, la termitière comprenant des centaines d’ouvrages qui approvisionnaient le Califat en armes, munitions, devises et conseillers militaires iraniens.

 

Autre tâche dévolue à l’armée des airs, la poursuite à chaud des commandos de lanceurs de roquettes, que ce soient les transports d’engins, la chasse aux tireurs lors de l’installation des rampes, en plein tir, ou une fois leur méfait accompli.

 

Samedi dernier, on entrait dans la phase deux de l’opération, celle qui est en cours et dont l’objectif principal consiste à couper la Bande de 40 kilomètres de long sur quinze de large en plusieurs sections, dans le sens Est-ouest.





 

La Bande de Gaza

 

Cette opération terrestre a été précédée d’une préparation d’artillerie relativement classique, samedi, à partir de l’aube. Les canons de Tsahal ont ainsi détruit tout ce qui pouvait constituer un risque pour la progression des fantassins.

 

Les principaux objectifs des artilleurs étaient les tunnels remplis d’explosifs, les bombes souterraines commandées à distance, et les groupes de miliciens embusqués. Groupes dont le but devait consister à ralentir l’avance de l’infanterie en lançant des opérations de guérilla et en tentant d’enlever des soldats hébreux pour en faire des monnaies d’échange, à l’instar de Guilad Shalit.

 

A ce stade de l’opération, selon les sources exclusives de la Ména, nous sommes en mesure d’affirmer que le Hamas a été à nouveau et doublement surpris ; premièrement, par la qualité du renseignement de ses ennemis : tous les pièges que les islamistes avaient méticuleusement tendus sur les voies d’invasion de l’infanterie ont été détruits par l’aviation et l’artillerie.

 

Aucun Israélien n’a été blessé par ces pyrotechnies, aucun blindé n’a sauté sur les charges de cent, voire même deux cents kilos d’explosif enterré, que les miliciens avaient préparées à leur intention.

 

La soixantaine de blessés israéliens durant les combats terrestres l’ont été principalement par des éclats de mortiers, dont nous vous avions annoncé dans ces colonnes que le Hamas faisait l’économie contre les agglomérations du pourtour de Gaza, pour les réserver aux fantassins.

 

Seconde surprise : les chefs du Califat ne croyaient pas réellement que les Israéliens procéderaient à une intervention terrestre. Ils avaient été trompés en ce sens par l’analyse effectuée par le Hezbollah, et plusieurs fois exprimée en public par son guide, Hassan Nasrallah, selon laquelle l’Etat hébreu craignait par trop les conséquences d’une confrontation au sol pour s’y aventurer.

 

Les événements de ces trois derniers jours sont là pour leur prouver que Nasrallah avait tort et qu’il est mauvais conseiller. La direction du Hamas est en train de regretter amèrement d’avoir sous-estimé la réponse des Hébreux en ne reconduisant pas la Taadyé et en arrosant de roquettes le Néguev occidental. Nous le tenons de source sûre.

 

Car l’armée de terre israélienne s’est enfoncée assez facilement dans la Bande sur quatre axes. Au Nord, où se déroule la partie principale de la phase 2, les Israéliens ont même pénétré le territoire du Califat en trois points : Nord, Nord-est et Est.

 

Un peu plus au sud, la colonne de Tsahal est parvenue jusqu’au quartier de Zeitoun, marquant l’extrémité orientale de Gaza-ville. Depuis hier, des combats se déroulent à l’intérieur de Zeitoun, et plusieurs civils (une dizaine) en ont fait les frais.

 

Plus au Sud encore, au nord de la latitude de la ville de Khan Yunès, une colonne de chars a coupé, en moins de deux heures, la Bande, de la frontière israélienne de Kissufim à la Méditerranée.

 

Cette césure rend impraticable tout contact entre les défenseurs de Gaza-city et le sud de la bande côtière. Aucun renfort ne passe, non plus que les munitions ayant transité par Rafah. Les soldats de cette colonne ont construit plusieurs ouvrages de retranchement, notamment dans l’ex-implantation de Nétzarim, dont le nom évoque l’affaire de la mise en scène de l’assassinat de Mohamed A-Dura par la chaîne publique française, FR2, en 2000.

 

La quatrième colonne a doublé la césure de Nétzarim, en occupant une ligne parallèle à la frontière égyptienne. Le travail réalisé actuellement par ce quatrième corps expéditionnaire est le plus discret et le plus lourdement censuré.

 

Nous en dirons seulement qu’il est très actif dans le périmètre de l’ex-aéroport de Dahanya et à l’est et au nord de la ville palestinienne de Rafah. Des unités du génie sont à pied d’œuvre, de même que d’autres d’unités spéciales, équipées de matériel sophistiqué. C’est tout ce que nous en dirons à ce stade de l’opération, si ce n’est que l’action à l’extrême Sud ne rencontre pratiquement pas d’opposition.

 

Retour au nord de la Bande, pour constater que l’encerclement de Gaza city, au contact des quartiers extérieurs, est consommée. Ce qui a permis un répit très relatif des activités aériennes et terrestres durant la nuit dernière.

 

Ce qui autorise, au moment où nous écrivons, le transfert dans la Bande de 84 tonnes de nourriture et de matériel, à destination de la population et des hôpitaux, par deux postes de transit israéliens. De quoi assurer les besoins humanitaires pendant plus d’une semaine.

 

Dans le même temps, des dizaines de milliers de réservistes s’organisent en divers points du territoire israélien longeant la Bande de Gaza. Leur intervention est programmée pour la phase numéro 3.

 

Avant de l’évoquer, nous, de préciser que les chiffres des miliciens tuées et blessés durant la phase 2, tels que publiés par les "autorités" du Califat, sont totalement imaginaires. Ces bilans font état ce matin d’une quarantaine de morts "presque tous civils".

 

En fait, Ismaïl Hanya et son entourage ignorent l’étendue de leur défaite, car ils ont perdu le contact avec les miliciens se trouvant dans la partie nord de Gaza, la région de Djabalya, Bet Lahya et Bet Hanoun. Les unités high-tech de Tsahal, qui phagocytent régulièrement les chaînes de télévision émettant depuis la Bande, et qui envoient des SMS et des messages enregistrés sur les portables des habitants palestiniens des quartiers où des combats sont en cours, s’en sont chargés.

 

Nous n’avons évidemment aucun bilan précis, non plus, des pertes dans les rangs des miliciens, mais elles atteindraient plusieurs centaines de morts selon nos sources. En ce sens, les élucubrations lancées par la Propaganda Staffel des acolytes d’Hanya ne déplaisent pas à l’état-major de Tsahal. On aura les chiffres plus tard, quand Tsahal le jugera opportun, et ce délai ne nous dérange pas le moins du monde dans notre travail.

 

Quant à la phase 3, qui, sauf contrordre, devrait être déclenchée mercredi ou jeudi, elle aura pour objectif d’en finir avec le Hamas. Les quatre colonnes présentes à Gaza, renforcées par les divisions de réservistes, procéderont à des manœuvres Nord-sud et Sud-nord, de manière à faire leur jonction et à prendre le contrôle de l’entièreté du territoire.

 

C’est là la signification cryptée des deux objectifs officiels : "changer en profondeur la réalité dans le Néguev occidental" et "s’assurer de façon durable que les roquettes du Hamas n’atteindront pas Israël".

 

Certains sont encore dupes, y compris au sein des media israéliens, pourtant, l’objectif final ne fait plus de doute pour les personnes correctement informées. En aparté, les ministres vous confient qu’il est préférable de conserver un certain flou sur nos intentions, pour ne pas aviver les pressions internationales et ne pas déchaîner le monde arabo-musulman. Reste qu’Israël ne veut plus vivre avec le Hamas comme voisin.

 

Plusieurs pays ont parfaitement saisi la finalité et l’utilité planétaire de Plomb fondu, il s’agit des Etats-Unis, de la Tchéquie, du Danemark et de l’Allemagne. Sans compter l’Egypte, l’AP, la Jordanie et l’Arabie Saoudite, qui, tout en fustigeant officiellement l’offensive terrestre d’Israël, font ce qu’il faut pour qu’elle aboutisse.

 

La phase 3 sera la plus coûteuse en pertes humaines pour l’Etat hébreu. Lorsqu’il s’agira d’investir le camp de réfugiés d’El Bourej, par exemple, ou de batailler dans les étroites ruelles de Gaza, ce sera tout sauf une partie de plaisir. Mais la classe politique israélienne, soutenue par l’écrasante majorité de la population, comprend les intérêts sécuritaires et de stratégie régionale contenues dans le renversement du Hamas.

 

Le Hamas le saisit également, puisqu’il envoie ce soir une délégation de son commandement général à Damas, pour discuter d’un cessez-le-feu chez les "traîtres" égyptiens. Le Hamas, sachant que ses jours sont comptés, à moins d’un miracle diplomatique, n’exige plus un arrêt des activités militaires israéliennes comme préambule à des négociations, ni l’ouverture inconditionnelle des points de passage.

 

Mais pour Israël l’heure n’est pas encore à la négociation ; c’est ce que son gouvernement et son président diront à Messieurs Sarkozy et Kouchner ce soir, de la manière la plus amicale possible. Celle qui sied lorsqu’on s’adresse à des amis.

 

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Dernieres nouvelles du front
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Lundi 5 janvier 1 05 /01 /Jan 11:19




(dimanche janvier 4)

Sergent d'état-major Dvir Immanuell,
22 ans, tué au cours d'un échange de coups de feu dans la bande de Gaza,








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Vendredi 7 mars 5 07 /03 /Mars 09:11


DERNIERE MINUTE!
vendredi 7 mars 2008

INFOLIVE TV


Accord conclu entre Israël et le Hamas.

 Guilad Shalit bientôt libéré en échange de 450 prisonniers palestiniens


Selon des sources autorisées, Israël aurait accepté les exigences du Hamas de libérer en deux étapes 450 prisonniers palestiniens. 

Un échange de prisonniers se ferait en deux temps. 

Dans un premier temps, une partie des prisonniers seraient relachés par Israël. 

Dans un deuxième temps, le Hamas libérerait Guilad Shalit. Israël remettrait enfin au Hamas les dernieres prisonniers palestiniens. 

Selon ces mêmes sources, l'attentat survenu hier à Jérusalem n'affectera pas le processus de libération de Guilad Shalit.



 
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Vendredi 7 mars 5 07 /03 /Mars 08:54

Les noms des victimes de l'attentat survenu à Jérusalem : 


Yohai Livshitz, 18 ans; 

Yonatan Yitzhak Eldar, 16 ans; 

Yonadav Haim Hirschfeld, 19 ans; 

Neria Cohen, 15 ans; 

Segev Peniel Avihail, 15 ans; 

Avraham David Moses, 16 ans;

 Roe Roth, 18 ans; 

Maharta Taruno, 26 ans.


__________________________________________________________________________________________


Images rares: 

Plongée dans le camp de Jabaliya avec les soldats israéliens. 
Un arsenal caché dans les mosquées
.

Quelques heures après la sortie des troupes israéliennes du nord de la bande de Gaza, Infolive.tv vous propose des images rares des soldats israéliens en opération dans le camp de Jabaliya. 
Un véritable arsenal, des détonateurs, des armes et des explosifs ont été découverts dans les mosquées et les maisons.
 Des terroristes qui se cachent au sein de la population civile afin d'ouvrir le feu sur les soldats israéliens. des images rares et exceptionnelles


La suite en images :
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19091-israelnews-images-rares-plongee-dans-le-camp-de-jabaliya-avec-les-soldats-israe




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Vendredi 24 novembre 5 24 /11 /Nov 15:14
Keren Hayessod

FLASH DE  SOLIDARITÉ

A la mémoire de Faina (Fatima) Slotzker z"l et de Yaakov Yaakobov z"l qui ont été tués ces derniers jours par des roquettes Kassam à Sdérot  

 

Sdérot : 20 secondes pour se mettre à l'abri

 

 

 

Pour l'équipe éducative de l'école primaire de Sdérot, c'est lorsque le système d'alerte retentit avant que les enfants ne soient en classe et qu'ils ont 20 secondes pour se mettre à l'abri, que le danger est le plus grand. "Nous ne parlons pas ici d'un jour ou deux ni même d'un an. Cette situation dure depuis six ans". souligne la directrice Eti Azran.

 Moran Zelikovich  www.ynet.co.il , 22-11-06

  

"Il est difficile, très difficile pour nous de mener une journée de classe, mais nous n'avons pas le choix", expliquait, quelques heures après l'attaque, Eti Azran, la directrice de l'école primaire de Sdérot, touchée mercredi matin par une roquette Kassam.

 

"La routine est le seul remède, car les Kassam sont devenus une donnée constante. Nous ne parlons pas ici d'un jour ou deux ni même d'un an. Cette situation dure depuis six ans", souligne-t-elle.

 

Et malheureusement, Mme Azran a pris l'habitude de voir les enfants courir pour se mettre à couvert. Voilà quelques jours seulement, elle s'est rendue à Tel-Aviv avec ses élèves, dans le cadre des activités destinées à sortir un peu de la routine des Kassam. Mais ils ont été rapidement rappelés à la réalité par la chute d'une roquette dans la cour de l'école.

 

"Je suis arrivée à 7 h 30 et, sur ma route, j'avais vu les élèves du quartier qui attendaient les cars de ramassage scolaire. J'ai prié pour que rien n'arrive", se souvient-elle. "A l'instant où j'ai posé mes affaires, l'alerte a retenti. J'étais très tendue car c'est exactement l'heure où les élèves arrivent à l'école."

 

"De notre point de vue", explique Mme Azran, "c'est lorsque les enfants descendent des bus en début de journée ou y remontent après les cours, que le danger est le plus grand. C'est particulièrement effrayant car alors, ils ne sont pas à proximité des classes protégées. Et il ne nous reste que 20 secondes pour nous mettre à l'abri à partir du moment où la sirène retentit. Ce n'est pas facile lorsque l'on se trouve à découvert, dans la rue."

 

Miracle et routine

 

"Nous avons couru vers les classes protégées", poursuit Eti Azran. "Après la chute de la première roquette, j'ai voulu sortir pour voir si les enfants allaient tous bien mais le souffle de la seconde explosion m'a projetée dans la classe. J'ai su alors que la seconde roquette était tombée tout près de nous."

 

Elle ne pense pas que c'est seulement par miracle que la vie des enfants a été épargnée, mercredi matin sur le chemin de l'école. Elle souligne la force des habitudes contractées aux cours des six dernières années. Les enfants savent qu'ils doivent courir directement vers les espaces protégés et se coller aux murs, dès que l'alarme retentit. C'est cela qui les a sauvés, affirme-t-elle.

 

Pour les enfants de Sdérot, la rupture de la routine causée par les chutes de Kassam est devenue elle-même une nouvelle routine. "Il est très difficile pour nous de voir les enfants dans une telle situation, mais nous devons leur donner un sentiment de routine et de sécurité. Même les professeurs qui étaient en congé sont venus nous aider", souligne Mme Azran, expliquant que les enseignants passent beaucoup de temps à discuter avec les enfants des moyens d'affronter leur peur. 

 

"La première chose que les enfants veulent savoir après la chute d'un Kassam, c'est où il est tombé et s'il est arrivé quelque chose à leur famille. Les enfants sont inquiets pour leurs proches. C'est tout naturel. C'est pourquoi nous les autorisons à prendre des téléphones portables à l'école pour pouvoir joindre les membres de leur famille", souligne-t-elle encore.

 

"Ce n'est peut-être pas une routine normale, mais nous y sommes habitués et nous sommes organisés en conséquence. Nous reprenons les cours malgré la chute d'une roquette et les nombreuses difficultés de concentration qui en résultent. Nous n'avons pas le choix", conclut-elle.  






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Vendredi 1 septembre 5 01 /09 /Sep 09:16
 
 
 

Centre d'intelligence et d'information de terrorisme
au centre pour les études spéciales (C.S.S)
 
20 août 2006
 
   
 

  

Compte à rebours du conflit :

L'habillage militaire et le besoin de Hizballah de désarmement efficace [1]

 

 Brig. Dr. Shimon Shapira [2] du générateur ( recherche.)

 

 

 

le õ en mai 2000, a accompli un plein retrait selon la résolution 425 du Conseil de sécurité de l'ONU de 1978. Le Chef Hassan Nasrallah de Hizballah, cependant, le « libérateur des sud, » n'a pas identifié la nouvelle frontière. Ses patrons ont commandé le jihad continu contre .

 

 

le õ le retrait israélien dans 2000 n'a pas mené Hizballah pour devenir juste une autre partie politique, et la croyance que ceci se produirait était une illusion. La charte du mouvement, éditée en 1985, n'a pas été changée. Sa conduite est demeurée religieusement et politiquement fidèle au chef de la révolution islamique , Ali Khameini.

 

 

le õ tout non-sens au sujet du nationalisme libanais de Hizballah a été exposé par la stratégie que a ouvrée , qui s'est reposé sur trois composants principaux : le Liban dans un avant iranien contre , établissant une société islamique dans l'image , et la participation active dans le jihad que les Palestiniens font contre .

 

 

 

le õ Nasrallah a été étonné par la réponse israélienne au kidnapping de ses soldats et ainsi était ses patrons iraniens. de l'Iran, la région avait été mise à feu trop tôt, avant que son programme nucléaire ait été prêt. Par conséquent, elle a perdu un facteur important de dissuasion qu'il avait établie contre . L'utilisation à grande échelle des fusées et des missiles contre l'avant à la maison israélien a altéré la puissance de la menace.

 

 

le õ n'importe quelle extrémité à la guerre qui ne comporte pas le désarmement de Hizballah permettra le mouvement de jihadist à l'élévation encore comme Phoenix, se remettent en état, et continue son jihad contre . Hizballah a déclaré qu'il refuse de désarmer, une situation qui élève l'importance d'un embargo sur fournir Hizballah des armes, comme réclamé dans la résolution de l'ONU.

 

 

le õ en ce moment, la résolution 1701 invite juste à fixer ses frontières ; UNIFIL peut aider le gouvernement libanais si demandé. La résolution invite également seulement des états pour s'abstenir à vendre des armements à Hizballah, mais n'autorise pas n'importe quel état à imposer un embargo de bras. Il n'y a eu aucune décision pour déployer une force spéciale qui dirigerait l'embargo sur la frontière Syrien-Libanaise et dans les ports maritimes et les aéroports libanais.

 

 

 

Hizballah après du mai 2000 de l'Israel

 

 

 

 

le õ en mai 2000, a accompli un plein retrait selon la résolution 425 du Conseil de sécurité de l'ONU de 1978. Le gouvernement libanais était plein de l'éloge pour le mouvement et des Israéliens ont été soulagés. Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté la résolution 1310 de confirmer que a en effet respecté son obligation de partir du territoire libanais. Le Chef Hassan Nasrallah de Hizballah, cependant, le « libérateur des sud, » n'a pas identifié la nouvelle frontière. Ses patrons ont commandé le jihad continu contre . Comme prétexte pour son habillage et provocations militaires contre , Nasrallah a argué du fait que n'avait pas retiré des fermes de Shebaa qui étaient sur les tailles de Golan et n'avait pas contesté entre et . était d'accord sur le jeu avec les réclamations libanaises les fermes de Shebaa, sans reconnaître formellement leur être sous la souveraineté libanaise, afin de permettre à la lutte armée continue contre de continuer.

 

 

le õ en octobre 2000, Hizballah a enlevé trois soldats de film encreur après avoir attaqué une patrouille israélienne le long de la route principale de frontière près des fermes de Shebaa. Nasrallah a attendu la réponse israélienne, qui n'était pas longue en venant, et il a été étonné par sa faiblesse. À lui, à l'alésage israélien de réponse aucune relation aux menaces vantardes et aux avertissements avant les chefs de l'Israel avaient exprimé et après le retrait du mai 2000. La croyance de ce Nasrallah renforcé que la société israélienne a été faite de « Web d'araignée » et que ses chefs étaient ainsi traumatisé par qu'ils étaient peu disposés pour employer leurs forces armées pour la crainte de la descente dans la boue libanaise. Nasrallah a écouté dans la stupéfaction des voix déclarant que la « contrainte est force » ; il a frotté ses yeux dans la merveille à la vue des soldats israéliens prenant la couverture dans les camps protecteurs spéciaux quand des pierres ont été jetées à eux de l'autre côté de la barrière.

 

 

 

plus tard à court terme du õ A, Hizballah a commencé à construire les avant-postes militaires le long de la frontière pour permettre à ses troupes d'observer librement ce qui se produisait du côté israélien. De la ligne des avant-postes au nord aux banlieues de Beyrouth , Hizballah a établi l'état de Hizballahstan avec l'aide iranienne. Il a également établi un réseau étendu des établissements d'assistance sociale, culturels, éducatifs, et religieux, avec Al-Islamia d'Al-Muqawama de milice - la résistance islamique. Cette force a été équipée par et de tout des lacets aux missiles à longue portée, et était indélogeable dans les réseaux défensifs denses débordant avec les systèmes d'armes avançés qui ont été prévus pour heurter chez .

 

 

le õ Hizballah n'a jamais dévié de son chemin de jihadist. Le retrait israélien dans 2000 n'a pas mené Hizballah pour devenir juste une autre partie politique, et la croyance que ceci se produirait était une illusion, cultivée par les personnes myopes dans le milieu universitaire et par des politiciens guidés par les caprices de leurs coeurs. Jihad a continué à être le tre de d'? de la vie-force et du raison de Hizballah. La lutte armée contre était carburant pour la révolution islamique qui est demeurée l'objectif de Hizballah.

 

 

La première fidélité de Hizballah est

 

 

 

le processus de « Lebanonization » de Hizballah de õ a continué à augmenter sans contredire ses aspirations de jihadist. Hizballah a exploité les règles du jeu politique libanais pour augmenter sa puissance au parlement et également, après que se soit retirée , a envoyé deux ministres au gouvernement libanais pour s'assurer que sa force militaire demeurerait intact. En attendant, Hizballah est resté fidèle à son idéologie de révolutionnaire de Khomeinist. La charte du mouvement, éditée en 1985, n'a pas été changée, et sa conduite est demeurée religieusement et politiquement fidèle au chef de la révolution islamique , Ali Khameini.

 

 

 

les déclarations de Nasrallah de õ que « Hizballah est une partie libanaise qui prend ses décisions indépendamment et l'ambassadeur iranien à Beyrouth a connaissance de elles dans le papier, » n'ont pas tenu l'essai de la réalité. Le Président libanais Emile Lahoud a dit des nouvelles de RENARD : « Hizballah est libanais et ses demandes sont [fait] dans le service de la souveraineté libanaise….Ses combats sont libanais, non syrien ou iranien, « 1 mais la réalité est très différente. Nasrallah a été nommé le représentant du Marja Taklid (autorité religieuse shiite suprême), et la source d'autorité, Ali Khameini, assuré qu'il a travaillé sous de l'Iran. En effet, le représentant de Hizballah a été cité dans la pression iranienne le 7 août 2006, comme disant : « Tout que nous avons, nous grâce [obtenue] à la révolution islamique [ ]. « 2 tout non-sens au sujet du nationalisme libanais de Hizballah ont été exposés par la stratégie que a ouvrée , qui s'est reposé sur trois composants principaux :

 

 

 

ü transformant le Liban en avant iranien contre l'Israel, qui déploiement impliqué d'une rangée de missiles court- et à longue portée, afin de créer un équilibre de dissuasion avec qui l'empêcherait d'attaquer le programme nucléaire iranien. a explicitement menacé que n'importe quelle grève sur ses installations nucléaires par et/ou aurait comme conséquence le feu immédiat de missile sur . En conséquence, a également posté à longue portée, les missiles Zelzal-2 , capable de l'atteinte profondément dans de l'Israel avec leur gamme de 250 kilomètres (155 milles). Ceux-ci ont été fournis vers la fin de 2003 où l'avion syrien de transport a volé à l'aide humanitaire pour des victimes de tremblement de terre et est retourné avec la cargaison militaire comprenant les missiles de Zelzal. Ali Akbar Mohtashamipour, qui dirigent de l'Iran pour l'appui d'Intifada, a indiqué dans un journal iranien que avait livré des fusées de Zelzal aux parties Hizballah.3 des missiles de Fajr mis le feu par Hizballah chez pour soutenir le symbole des militaires iraniens manufacture.4

 

 

 

L'intervention de l'Iran au Liban a inclus des employés de Hizballah de formation dans l'utilisation des armements avançés et de la tactique militaire : Pendant le combat récent, l'Israel a capturé un Shiite de 22 ans de Hussein appelé par Hizballah Ali Suleiman, qui a admis qu'il avait subi la formation étendue en Iran avec 40-50 autres employés de Hizballah operatives.5 Hizballah dans la garde israélienne ont également révélé que les gardes iraniennes de révolutionnaire ont visité leurs positions vers l'avant le long de la frontière nordique de l'Israel.

 

 

 

ü établissant une société islamique au Liban dans l'image de l'Iran, un fidèle à Imam Khameini. , comme Hizballah, a identifié les limites de sa capacité d'établir une république islamique dans les conditions politiques existantes. Par conséquent il regarde au futur, prépare la terre socialement, et met sa confiance dans la force démographique des Shiite comme base pour établir une république islamique quand les conditions politiques changent.

 

 

participation active d'ü dans le jihad que les Palestiniens font contre . est devenu la source principale d'aide militaire à la lutte armée palestinienne. Par Hizballah, fournit des fonds et des armes et garde les flammes de la brûlure de jihad.

 

 

 

õ Nasrallah, étourdi de son adulation dans le monde arabe comme Saladin moderne et en tant que premier chef qui a défait l'Israel et a causé un retrait israélien de la terre arabe, envoyée des combattants à plusieurs reprises à l'essai et enlève les soldats israéliens. Tandis que le but apparent était de libérer les prisonniers libanais et palestiniens, le vrai était de démontrer ouvrir que même après de la Syrie , Hizballah continuait le jihad contre .

 

 

 

Le commencement de la guerre

 

 

le õ le 12 juillet 2006, Hizballah a réussi à enlever deux a blessé les soldats israéliens après un frontalier attirent dans un guet-apens. Bien que Nasrallah se soit attendu à une réponse israélienne semblable à celle en octobre 2000, cette fois a réagi avec la grande force. Elle a détruit les sièges sociaux de Hizballah dans Dahiya, ses institutions sociaux, et également la maison et les bureaux de l'Ajatollah libanais aîné Muhammad Hussein Fadlallah, qui, en dépit de sa rivalité passée avec Nasrallah, l'ont néanmoins soutenu. Nasrallah a décalé dans un moment d'être un orateur public, à aller bien à un fournisseur des bandes pré-enregistrées. Il a été étonné par la réponse israélienne et ainsi était ses patrons iraniens.

 

 

le õ, qui avait remplacé en tant qu'acteur primaire dans l'arène libanaise, n'a pas été satisfait avec la synchronisation du mouvement de Nasrallah, mais l'a néanmoins soutenue. de l'Iran, la région avait été mise à feu trop tôt, avant que son programme nucléaire ait été prêt. Par conséquent, elle a perdu un facteur important de dissuasion qu'il avait établie contre . L'utilisation à grande échelle des fusées et des missiles contre l'avant à la maison israélien a altéré la puissance de la menace.

 

 

le but de õ dans la guerre était de casser la puissance militaire de Hizballah. En même temps, cependant, les Palestiniens, , et observent et mesurent sa résolution pour employer la force. Chaque côté dessinera ses leçons à l'avenir. Du point de vue de Hizballah, n'importe quel règlement qui finit la guerre sans impliquer son désarmement permettra le mouvement de jihadist à l'élévation encore comme Phoenix, se remettent en état, et continue son jihad contre .

 

 

Un embargo d'armes ?

 

 

õ il est, donc, extrèmement important de mettre en application les articles appropriés de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU concernant le désarmement de Hizballah. Malheureusement, cet engagement, également contenu dans la résolution 1559 de 2004, est le sujet d'un plan qui, selon la résolution 1701, doit être développé en mois suivant par le sécrétaire général de l'ONU et être mis en application à une date ultérieure. En attendant, Hizballah a déclaré qu'il refuse de désarmer. Cette situation élève l'importance d'un embargo sur fournir Hizballah des armes, comme réclamé dans la résolution de l'ONU. Cependant, il n'y a eu aucune décision pour déployer une force spéciale qui dirigerait l'embargo sur la frontière Syrien-Libanaise et dans les ports maritimes et les aéroports libanais.

 

 

le õ en ce moment, la résolution 1701 invite juste à fixer ses frontières ; UNIFIL peut aider le gouvernement libanais si demandé. La résolution invite également seulement des états pour s'abstenir à vendre des armements à Hizballah, mais n'autorise pas n'importe quel état à imposer un embargo de bras. Ce qui est nécessaire est l'établissement des forces spéciales qui mèneront à bien cette mission de surveiller les entrée-points en .

 

 

le õ Etant donné les quantités énormes d'armements iraniens qui ont été fournies à Hizballah en six dernières années, ceci est une insuffisance éclatante dans la résolution. Cette remarque a été également faite par le Chef libanais Walid Jumblatt de Druze, qui a énoncé : « Tant que peut envoyer des armes à Hizballah, il n'y aura aucun changement de la situation. Pas avec ce régime à Damas . Nous avons besoin d'une force qui peut couvrir tout le , comme dans Kosovo. Surveiller la frontière syrienne, puis parler. « Le manque 6 d'imposer un vrai embargo de bras contre Hizballah videra la résolution entière de l'ONU de son contenu et augmentera le risque d'un désaccord violent éclatant entre Hizballah et la force internationale, et de conflit continu de militaires entre Hizballah et .

 


 

Version originale : http://www.terrorism-info.org.il/malam_multimedia/English/eng_n/html/hezb_s_shapira.htm

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Samedi 19 août 6 19 /08 /Août 21:46

Guysen Israel News

Samedi 19 août 2006

22:27  ''C'est un miracle qu'Israël n'ait pas réussi à faire tomber le Hezbollah'', a déclaré le ministre iranien des Renseignements dans un discours à Téhéran. Il a également accusé les Etats-Unis et lsraël de semer la discorde entre chiites et sunites au Liban, pour causer du tort politique au Hezbollah.  (Guysen.Israël.News)

22:18  Le Hezbollah affirme que ses hommes ont déjà repris position dans la plupart des villages et localités du Liban sud et que les drapeaux de l'organisation flottent à nouveau dans la région frontalière.  (Guysen.Israël.News)
Selon le journal libanais ''A-Sapir'' qui relaie l'information, le Hezbollah estime que la présence des forces israéliennes au sud du pays n'est pas significative car les soldats n'occupent que des places sans importance.

22:09  Résumé des informations de la journée...  (Guysen.Israël.News)
SAMEDI APRES-MIDI

Le Shabak (Services de sécurité généraux) a arrêté un Palestinien de 24 ans habitant Kabatiyeh soupçonné d'avoir mortellement poignardé un Italien dans la Vieille ville il y a une dizaine de jours. Cet individu proche du Djihad islamique, a reconnu et même reconstitué les faits. La victime était arrivée en Israël pour organiser un camp de vacances destiné aux enfants palestiniens de la région de Jérusalem.

Attentat à l'arme automatique : un Israélien a été tué par des coups de feu partis d'un véhicule en marche près du barrage de Bekaot, dans la vallée du Jourdain.

Des journalistes palestiniens ont manifesté à Gaza pour protester contre l'enlèvement de deux de leurs collègues étrangers de la chaîne Fox, en début de semaine dernière.

Un premier contingent de 50 soldats français est arrivé au Liban pour se joindre à la force multi-nationale qui sera postée au sud du pays. Israël est déçu que l'Hexagone n'envoie que 200 hommes au pays du Cèdre au lieu des milliers de soldats prévus initialement.

SAMEDI MATIN

Si l'on en croit la femme du vice-Premier ministre palestinien, son mari Nasser Adin Shaër a été arrêté à l'aube à 4h30 par les forces de Tsahal à son domicile en Judée-Samarie.

Le président vénézuélien Hugo Chavez a appelé les citoyens de son pays à lancer une vaste campagne de collecte de dons en faveur des Libanais et des Palestiniens. ''Je demande à chacun de donner ce qu'il peut pour la reconstruction du Liban détruit par les mains fascistes et meurtrières d'Israël'', a-t-il déclaré.

Le Hezbollah a affirmé qu'il ne resterait pas forcément attaché au cessez-le-feu, suite à l'opération commando menée par Tsahal à Baalbeck qu'il considère comme une violation de la résolution onusienne 1701.

Tsahal a expliqué que ce raid était destiné à déjouer un important transfert d'armes en provenance de Syrie et d'Iran à destination du Hezbollah. L'armée israélienne soutient qu'il ne s'agit pas d'une violation du cessez-le-feu car elle avait annoncé qu'elle se réservait le droit d'empêcher la contrebande d'armes destinée à la milice chiite.

Le vice-Premier ministre Shimon Pérès a demandé au secrétaire général de l'Onu Kofi Annan d'oeuvrer à la libération des deux soldats enlevés au Liban et à une éventuelle visite de la Croix Rouge pour s'assurer de leur état de santé.

VENDREDI SOIR

Dans un discours à la nation libanaise, le président Emile Lahoud a affirmé que le pays du Cèdre ''a fait échoué non seulement Israël mais aussi les plans pour le partage du pays''.

Le Premier ministre libanais Fouad Siniora a téléphoné au secrétaire général de l'Onu Kofi Annan pour dénoncer le survol de l'espace aérien libanais au dessus de Baalbeck par les avions de Tsahal. Ces avions étaient destinés à couvrir l'opération commando menée au sol pour empêcher le Hezbollah de se réarmer. Seuls les avions ont été repérés par les autorités libanaises.

L'ambassadeur d'Israël à l'Onu Danny Gillerman a émis des doutes sur la nouvelle initiative de paix au Proche-Orient que la Ligue arabe se propose de présenter au Conseil de sécurité de l'Onu, estimant que ''la Feuille de route était morte''. Il se demande si ce projet, dont aucun détail n'a filtré, sera ''juste'' pour Israël et tiendra compte de ses besoins sécuritaires.

Clara Ambros-Bar, une Américaine d'origine hongroise âgée de 81 ans, a reçu le titre de ''Juste des nations'' pour avoir contribué à sauver avec sa famille durant la Seconde Guerre mondiale une cinquantaine de Juifs des griffes des nazis. Elle les avait caché dans l'usine de textile que sa famille possédait.

21:56  La Bulgarie a annoncé être prête à dépêcher des hommes au Liban sud, mais elle attend les explications de l'Onu pour prendre une décision finale. Elle n'a pas précisé la taille de la force qu'elle enverrait.  (Guysen.Israël.News)

21:45  Deux Palestiniens transportant trois charges explosives ont été arrêtés par les soldats au barrage de Beit Iba, à l'ouest de Shehem (Naplouse). Les engins ont été détruits de façon contrôlée, et les deux individus transférés aux services de sécurité pour interrogatoire.  (Guysen.Israël.News)

21:38  Selon la chaîne de télévision Sky, la Maison Blanche ne condamnera pas l'opération de Tsahal menée vendredi soir à Baalbeck, alors que la France et la Suède ont déjà dénoncé ce raid.  (Guysen.Israël.News)

21:30  Tant que les soldats israéliens seront postés au Liban sud aura lieu une grande distribution de pastèques, boissons, glaces, friandises, repas, etc. à la frontière nord. Cette opération est menée avec l'ABSI-Keren Or, Hatzalah-Yoch, SSF, RADIO J Paris, RADIO-JM, Radio Shalom Paris, Hashigaon Hatsarfatit, Actualité Juive et Guysen.
On nous a demandé de faire appel à votre solidarité.
Vous pouvez rejoindre cette action en faisant un don en cliquant sur le lien ci-dessous:
https://www.sauveteurs.org/sourire/ (Guysen.Israël.News)

21:24  Dans une interview à la chaîne de télévision libanaise LBC, l'émissaire de l'Onu au Proche-Orient Terje Roed-Larsen a indiqué que si les informations sur l'opération commando menée par Tsahal au Liban s'avèrent exactes, cela constitue une violation claire de la résolution onusienne 1701 du cessez-le-feu.  (Guysen.Israël.News)
Pour sa part, le ministre de la Défense Amir Peretz a estimé que cette opération ne sortait pas du cadre de l'accord de cessez-le-feu. ''Il s'agit d'une opération vitale destinée à empêcher le réarmement du Hezbollah'', a-t-il déclaré. Il a salué les soldats qui ont atteints les objectifs fixés lors de ce raid audacieux.

21:15  Le président de la République française Jacques Chirac s'est entretenu au téléphone avec le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan du déploiement immédiat de la force multi-nationale au Liban. Ils ont notamment évoqué le nombre de soldats qu'enverra chaque pays pour se joindre aux casques bleus.  (Guysen.Israël.News)

21:02  Tsahal a effectué vendredi soir une opération commando à Baalbeck, dans la vallée libanaise de la Bekaa, pour empêcher le réarmement futur du Hezbollah. Couverte par des avions de chasse, une unité d'élite d'infanterie a atteint tous les objectifs qui lui avaient été fixés, avant d'être repérée sur le chemin du retour par les miliciens chiites qui ont ouvert le feu.  (Guysen.Israël.News)
Un officier a été tué et deux autres blessés. Côté libanais, trois terroristes du Hezbollah ont été abattus et deux autres capturés. Les détails de l'opération comme les objectifs exacts de la mission... n'ont pas été autorisés à la publication. Cette opération a reçu au préalable toutes les autorisations de l'armée et du gouvernement, et n'a pas été jugée compromettante pour l'avenir du cessez-le-feu.

20:52  Chavoua Tov, un résumé des informations de la journée suivra dans le courant de la soirée... (Guysen.Israël.News)

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Samedi 19 août 6 19 /08 /Août 21:39

 

 

samedi 19 août 2006 - 22:37 ] YA
Annan remet à Olmert la plainte du Liban sur l'opération de Baalbek 
 
Le secrétaire général de l'ONU Koffi Annan a transmis à Ehoud Olmert la plainte du Liban sur l'opération de Baalbek, qui a eu lieu samedi avant la nuit. Olmert a indiqué à Annan que le raid avait été lancé pour empêcher le Hezbollah de se réarmer. En outre, le Premier ministre a souligné l'importance de la surveillance de la frontière libano-syrienne afin d'empêcher le transfert d'armes à l'organisation terroriste. Annan a tenu Olmert au courant des progrès de la constitution de la force multinationale au Liban.
 
[ samedi 19 août 2006 - 22:02 ] YA
2 Palestiniens transportant 3 charges explosives arrêtés près de Shehem 
 
Des soldats de Tsahal ont appréhendé deux terroristes palestiniens au point de contrôle de Beit Aiba, à l'ouest de Shehem, après avoir repéré qu'ils portaient des sacs suspects. Une vérification des soldats du génie au barrage routier a révélé que les deux hommes transportaient trois charges explosives. Ces dernières ont été explosées de façon contrôlée et les deux Palestiniens ont été transférés aux services de sécurité pour interrogatoire.
[ samedi 19 août 2006 - 21:28 ] YA
Chirac s'entretient avec Annan au sujet du déploiement de la force multinationale 
 
Le Président français Jacques Chirac s'est entretenu au téléphone avec le secrétaire général de l'ONU, Koffi Annon, au sujet du déploiement de la force multinationale au Liban. Les deux hommes ont discuté, entre autres, du nombre de soldats à envoyer par les potentiels contributeurs de la FINUL renforcée. Aucun détail de la conversation n'a encore été communiqué.
 
[ samedi 19 août 2006 - 21:02 ] YA
Peretz : "l'opération de Tsahal ne constitue pas une infraction du cessez-le-feu" 
 
Le ministre de la Défense, Amir Peretz, a commenté l'opération de Tsahal dans la nuit de vendredi à samedi, en déclarant qu'il ne s'agissait nullement d'une infraction de l'accord de cessez-le-feu. Il a précisé: "il s'agissait d'une opération essentielle, censée empêcher le réarmement du Hezbollah." Peretz a ajouté qu'il félicitait "les soldats qui avaient atteint les objectifs de cette audacieuse opération" et a envoyé ses condoléances à la famille du soldat tombé, ainsi qu'un prompt rétablissement aux blessés.
 
[ samedi 19 août 2006 - 20:42 ] YA
Le "vice-premier ministre" palestinien appréhendé par Tsahal à Ramallah 
 
Tsahal a appréhendé samedi à Ramallah, en Samarie, le "vice-premier ministre" palestinien, Nasser Chaer. Quatre autres membres de "l'exécutif" et 28 "députés" du Hamas ont été interpellés par Israël depuis l'enlèvement du caporal Guilad Shalit à Kerem Shalom, à la lisière de la bande de Gaza, le 25 juin dernier. Quatre "ministres" arrêtés ont été relâchés.
[ samedi 19 août 2006 - 20:20 ] YA
Un officier tué et 2 autres blessés dans une opération au Liban 
 
La censure a autorisé la presse à publier qu'un officier de Tsahal avait été tué samedi avant l'aube pendant une opération au Liban. Deux autres officiers ont été blessés dans les combats, un grièvement et l'autre légèrement. Ces derniers ont été évacués à l'hôpital Rambam de Haïfa.
 
[ samedi 19 août 2006 - 20:15 ] YA
Un soldat de Tsahal tué dans des échanges de tirs dans la vallée du Jourdain 
 
La censure a autorisé la presse à publier qu'un soldat de Tsahal avait été tué samedi matin par les tirs d'un terroriste palestinien au point de contrôle de Bekaot dans la vallée du Jourdain. La famille du soldat a été prévenue. L'incident s'est produit lorsqu'un terroriste armé est arrivé au point de contrôle et a ouvert le feu sur la force de Tsahal en poste au barrage. Le soldat a été tué par les tirs. Les soldats ont répliqué et abattu le terroriste.
 
[ samedi 19 août 2006 - 20:04 ] YA
Shavoua Tov 
 
Toute l'équipe d'Arouts 7 vous souhaite une excellente semaine.
 
[ vendredi 18 août 2006 - 17:58 ]

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Dernieres nouvelles du front
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