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Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...

Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /2006 16:09

 

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Ce qui est essentiel est invisible aux yeux,
c'est seulement avec le coeur qu'on peut voir correctement.

"Le Petit Prince",
Antoine de SAINT-EXUPERY

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Ne dites pas : "J'ai trouvé la vérité",
mais plutôt : "J'ai trouvé une vérité".
Ne dites pas : "J'ai trouvé le chemin de l'âme",
dites plutôt :
"J'ai croisé l'âme qui marchait sur mon chemin"
car celle-ci marche sur tous les chemins.

Khalil GIBRAN

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C'était un jour de Kippour ...

selon Rabbi Itshak de Berditchev :

 



C'était un jour de Kippour.

Au milieu de l'office, Rabbi Lévy Itshak interrompt la prière publique en disant qu'il sent que les prières récitées dans son oratoire ne montent pas jusqu'au ciel. Il propose à ses fidèles d'aller chez le tailleur dont la prière est la seule qui parvienne jusqu'au ciel.

Ses disciples sont surpris, car le tailleur est le seul membre de la communauté à ne s'être pas rendu à la synagogue pour la journée de Kippour ; ils suivent cependant leur Maître, et sont étonnés par le spectacle qui s'offre à eux :

Le tailleur lit à haute voix les pages d'un gros livre, et on l'entend dire :


'Le 30 février, je devais livrer un costume avec une doublure en soie, et le costume que j'ai fournit avait une doublure en lin ;


le lendemain, un client m'a donné, en guise de payement, un billet de 100, et je lui ai rendu de la monnaie comme si il m'avait donné un billet de 50 ;


le lendemain je devais livrer un costume, mais quand le client est venu le chercher, le travail n'était pas terminé, j'ai donc fait perdre un temps précieux à mon client à qui j'ai dit de revenir deux jours plus tard ; etc. ..."

Les fidèles du Rabbi regardent et écoutent le tailleur égrener les 365 pages de son livre de bilan personnel en se battant la coulpe à chaque page :  il y avait inscrit chaque soir les fautes dont il avait conscience de s'être rendu coupable.

Quand il eut terminé la lecture de ce gros livre, il le rangea sur un rayon de sa bibliothèque, et il en retira un autre, plus volumineux encore.

Et il recommença à lire :

'Le 30 février, Toi, D.ieu, Tu as permis qu'un incendie ravage la maison de la pauvre veuve ;

le lendemain, Toi D.ieu tu as permis qu'un cheval fou blesse d'une violente ruade un nourrisson impuissant ;

le lendemain, Toi D.ieu tu as permis qu'un pogrome..., etc. ..."'

Les fidèles du Rabbi regardent et écoutent le tailleur égrener les 365 pages du livre dans lequel il avait inscrit ce qu'il considérait comme des injustice de l'Histoire, des "fautes de D.ieu", si l'on peut s'exprimer ainsi.

Quand il eut terminé la lecture de ce livre, il le rangea sur le rayon de la bibliothèque à côté de celui qu'il avait rangé auparavant, et se tournant vers D.ieu, il dit :

"Ô mon Dieu, je Te propose un marché :

Tu me pardonnes mes fautes et je ne Te tiens pas rigueur pour les Tiennes".

Et le tailleur d'ajouter :

"Tu fais une bonne affaire, parce que Ton livre est plus gros que le mien".

 

 

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« La vie est comme un voyage,
elle ne devient que ce que nous en faisons.

Prenez plaisir du voyage autant que possible ! »
(Deeshan)
 

 

 

 

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Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /2006 14:51
C'est l'histoire d'un aveugle qui vivait dans un petit village il y a une bonne centaine d'années.
Il vivait modestement avec sa femme.
Dans beaucoup d'histoires, tout commence modestement.
                                    
Tôt le matin, été comme hiver, il se rendait à la synagogue, une simple synagogue avec des bancs en bois rangés autour de la Téva. Il ne manquait pas un jour.
Ni les pluies du mois de heshvan (novembre) ni le grand froid de tévèth (janvier), ni les torrides chaleurs de tamouz et av (juillet-août) ne l'empêchaient de se rendre à la maison de prière.
Il priait le matin, il priait minha en début d'après-midi, et il retournait le soir pour maariv. Il ne demandait rien, il priait l'Eternel, il remerciait et il sortait.
 
En voyant tant d'assiduité, l'Eternel voulut lui octroyer un voeu.
Un jour, en fin d'après midi, au moment où le soleil va disparaître sous la ligne de l'horizon, l'aveugle sortit de la synagogue en tâtonnant de son bâton le trottoir dont il connaissait chaque pavé.
Eliahou HaNavi lui apparut et lui dit :
-"l'Eternel veut te récompenser de tout l'amour que tu mets dans tes prières, tu peux faire un voeu et il se réalisera".
-"Tu imagines, lui dit l'aveugle, le voeu que je voudrais formuler.
Ce serait pour moi une joie immense de voir le monde, les arbres qui m'entourent, les couleurs des fleurs, les rues où je passe chaque jour, les hommes qui prient dans cette synagogue... mais laisse-moi réfléchir, je te donnerai la réponse demain."
Eliahou HaNavi accepta d'attendre le lendemain que l'aveugle formule son voeu.
 
Sur le chemin de la maison, l'aveugle plongé dans ses réflexions savait qu'il ne pouvait penser qu'à lui-même, il fallait qu'il demande l'avis de sa femme sinon elle le lui reprocherait.
Certes son souhait de découvrir le monde le remplissait de joie et d'émotion, mais son épouse saurait le conseiller.
 
-"Tu es fou, lui dit-elle. Comment est-ce que tu peux demander la vue alors que nous n'avons pas d'enfant.
Voilà déjà plusieurs années que nous sommes mariés et
que nous attendons... et les années passent.
Si tu as un voeu à faire c'est celui de d'avoir un enfant."
 
La femme sans doute avait raison, c'était sûrement plus important d'avoir un enfant que de demander la vue.
 
Soudain, l'aveugle se mit à penser à la mère de sa femme.
"Oÿ va voÿ" se dit-il, que dira-t-elle si je ne la met pas au courant de ce voeu?
Le voilà donc en route pour aller s'enquerrir de son avis, d'ailleurs s'il ne le faisait pas celle-ci se fâcherait.
Il alla donc lui parler de son voeu de recouvrer la vue et celui de sa femme d'avoir un enfant.
 
La bonne vieille lui dit:
-"Toi tu es un imbécile et ma fille aussi.
Recouvrer la vue? Avoir un enfant? Ce n'est pas ça qu'il faut demander.
Regarde comme tu es pauvre. Tu as de vieux habits, ta maison se délabre de jour en jour, et tu as tout juste de quoi manger.
Ce que tu dois demander c'est la richesse".
 
En sortant de chez sa belle-mère, l'aveugle se trouvait bien embarrassé.
Il devait donner sa réponse le lendemain matin et il ne savait quoi décider.
 
-"Mon D-ieu, viens-moi en aide, je ne sais pas quel voeu choisir, viens-moi en aide pendant mon sommeil, mets en moi l'intelligence et la raison qui me permettront de formuler le voeu le plus sage".
 
Sur cette prière, l'aveugle s'endormit.
Le lendemain matin, sur le chemin de la synagogue, l'aveugle avec son bâton qui le précédait, marchait lentement pour aller trouver Eliahou HaNavi.
-"Tu as réfléchi, tu as dormi, peux-tu maintenant dire quel voeu souhaiterais-tu voir se réaliser? Lui demanda Eliahou HaNavi.
 
L'aveugle put répondre avec toute la sagesse qui brillait dans ses yeux :
-" Je veux voir mon enfant manger avec une cuillère en or".
 
Eliahou HaNavi lui dit :
-"Brave homme, tu es très fort et plein de sagesse, tu as réussi à formuler trois voeux en un seul.
Tu dis que tu veux "voir", tu verras... "ton enfant",
tu auras un enfant... "manger avec une cuillère en or", tu auras la richesse. >>>>
Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Lundi 17 juillet 2006 1 17 /07 /2006 16:00
Avis de décès de Monsieur BON SENS



Aujourd'hui, nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous pendant de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus, il y a bien longtemps, dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

"Bon Sens" vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs,comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident".

"Bon Sens" a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de " Bon Sens ".

Il s'est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

"Bon Sens" a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

"Bon Sens" a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de " Bon Sens " a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Il laisse toute la place à ses trois faux frères: "Je connais mes droits", "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n'y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de
personnes pour se rendre compte qu' il est parti.  Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien!

Auteur inconnu
Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /2006 09:32
Merci à toi , qui te reconnaitras, parceque tu as partagé un bol d'eau avec des "Undisclosed Recipients", "Destinataires-Non-Dénommés",  dont moi. (qui viens de m'appuyer la traduction en français du texte anglais ci-dessous.....)
 
A compter de ce jour, et de cet E-Mail , expliquant les motifs d'envois de blagues et autres, je ne diffuserai plus mes E-Mails à des " Undisclosed Recipients,
Destinataires-Non-Dénommés", mais je les adresserai à des " Important-to-Me-Recipient "," Destinataire-Important-Pour-Moi "
J'espère faire tâche d'huile,
Ainsi donc..............
 
Un homme et son chien marchaient le long d’une route.
L’homme admirait le paysage,……quand il réalisa, soudain, qu’il était mort.
 
Il se souvenait d’avoir été mourant et de ce que son chien était mort depuis des années.
 Il se demanda où la route les conduisait…….


 Après un petit moment, ils atteignirent  un mur,  haut, fait de pierres blanches, courant d’un côté de la route..
Il semblait fait d’un marbre magnifique.. Au sommet d’une longue colline, il était percé d’une grande arche qui luisait au soleil.


Lorsqu’il se tint devant elle, il vit un magnifique portail, lové dans l’arche et qui semblait fait de  nacre . La rue qui y menait semblait faite d’or pur.
 
Avec son chien, il s’avança devant le portail et en s’approchant, il vit, sur le côté, un homme installé à son bureau.
 
Lorsqu’il fut suffisamment proche, il l’interpella : “ excusez moi, où sommes nous ici ?»

C’est le Paradis, Monsieur, répondit l’homme.

Super ! Auriez par hasard, un peu d’eau ? demanda le voyageur

Bien sûr, Monsieur. Entrez, et je vous ferai servir de l’eau glacée immédiatement.

Le voyageur  fit un geste et le portail commença de s’ouvrir.
 
Est-ce que mon ami, fit il en désignant son chien, peut également entrer ? demanda le voyageur

Je suis désolé, Monsieur, mais nous n’acceptons pas de chiens
 
Le voyageur réfléchit un instant et tourna alors les talons, retournant à la route, poursuivant le chemin  qu’il suivait avant cela, avec son chien

Après une nouvelle longue marche et au sommet d’une autre colline, il arriva sur une route sale, conduisant à un portail de ferme qui semblait n’avoir jamais été fermée. Il n’y avait aucune barrière.

Tandis qu’il approchait du portail, il vit un homme à l’intérieur, adossé à un arbre, lisant un livre.
 
Excusez-moi, lança-t-il à l’homme, : avez vous un peu d’eau ?

Ouais, bien sûr, il y a une pompe par là, entrez !
 
Et comment cela se passe pour mon ami, demanda le voyageur en désignant son chien

Il devrait y avoir un bol près de la pompe.

Ils franchirent le portail et bien entendu, il y avait bien une vieille pompe et un bol sur le côté

Le voyageur emplit le bol d’eau, en but une longue gorgée puis en donna à son chien.

Quand ils furent désaltérés, il retourna,, en compagniede son chien, vers l’homme qui se tenait près de l’arbre.

Comment appelez vous cet endroit, demanda le voyageur.

C’est le Paradis, répondit il.

Hé bien, c’est troublant dit le voyageur, l’homme, en bas de la route, m’a également dit que c’est le Paradis

Oh ! vous parlez de ce truc avec la rue en or et la porte de nacre ? Non, non.....c’est l’enfer....

Cela ne vous met pas en rogne qu’ils utilisent votre dénomination, comme ça ?

Non, nous en sommes très heureux car en agissant ainsi,  ils filtrent pour nous les lascars qui  abandonneraient leurs meilleurs amis……

Dooooncc……..

 
Parfois on se demande pourquoi des amis s’appliquent à nous envoyer des blagues, histories, sans ajouter un petit mot.
 
Voilà peut être l’explication :............
 
Quand vous êtes très occupé mais que vous voulez garder le contact…
                    .................vous envoyez des blagues

Quand vous n’avez rien à dire mais que vous voulez garder le contact…
                         .....vous envoyez des blagues
 
Quand vous avez quelque chose à dire mais que vous ne savez pas quoi….ni comment…
           ........................vous envoyez des blagues

Egalement, quand on veut vous faire savoir qu’on se souvient de vous, que vous êtes toujours important, toujours apprécie, qu’on se préoccupe toujours  de vous, que fait-on…..
                       ...............…un envoi d’une p’tite blague

Donc, la prochaine fois que vous recevrez une blague
.............adressée à Important-to-Me-Recipient ",
              " Destinataire-Important-Pour-Moi ",
 
ne pensez pas que c’est “ encore” une blague, mais que j'ai pensé à vous, aujourd’hui et que votre ami, à l’autre bout de votre ordinateur, vous envoi un sourire.......
D'ac ???!!..........
 
..........Bienvenu, donc @ mon bol d’eau,
.................n’importe quand
Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Mardi 25 juillet 2006 2 25 /07 /2006 10:58

Le billet de 500 Euros

Des Euros (monnaie) meurt et monte au ciel.

Le billet de 500Euros se présente devant Saint Pierre qui le regarde 
et lui dit d'un ton sec:

- Toi le 500 au fond a droite !

Arrive le 200, pareil toujours aussi sec. Le 100 , le 50, etc.

Arrive la pauvre pièce de 5ct qui se dit comment je vais être reçu 
quand je vois les autres qu'est ce que je vais prendre.

Elle arrive devant saint pierre toute tremblante, saint pierre la 
regarde et dit:

- Bonjour petite 5 ct, bienvenue au paradis, vous avez fait bonne 
route ?

Le billet de 500 dit au billet de 200 :

- Attend il y a un problème là, Saint Pierre sait qui je suis , moi 
il me reçoit mal et cette pièce de 5 ct il lui fait des courbettes, 
attends je vais aller le voir et lui demander pour qui il me prend:

- Dits, Saint Pierre tu ne trouves pas que tu déconnes la tu fais des 
politesses a cette pièce de 5 ctms et moi tu me reçois on ne peut 
plus mal.

A ce moment Saint Pierre se retourne regarde le billet de 500 et lui 
dit:

- Monsieur le billet de 500, sur terre, le dimanche matin, on ne vous a 
pas vu beaucoup àl'église !

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /2006 18:54

Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments

  vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
  autres, l'Amour y compris.
 
    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
  Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
 
    Seul l'Amour resta.
 
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
  Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
  l'aide.
 
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
 
    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
 
    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas
  de place pour toi."
 
    L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
  dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
  "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
  endommager mon bateau."
 
    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
  laisse-moi venir avec toi."
 
    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
  seule !"
 
    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
  qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
 
    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
  C'etait un vieillard qui avait parlé.
 
    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
  de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
  ferme, le vieillard s'en alla.
 
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
 
    "Qui m'a aidé ?"
 
    "C'était le Temps" repondit le Savoir.
 
    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
 
    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
 
     Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
 
    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
  l'Amour est important dans la Vie."
 
 

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 23:03

Une leçon de vie.................


 

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

 L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença  à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. 

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de

l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demandabs'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assurabde son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant surbun coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avaitbdécrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambrebdécédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pasbvoir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

 

Épilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi

toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /2006 14:20
 
 Meilleurs Voeux de Santé et de joie !

 Cliquez ici :

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 La vérité est comme le soleil.

Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.

Victor Hugo

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La vie est comme un instrument de musique ;

il faut la tendre et la relâcher,
pour la rendre agréable.

Démophile

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«Le visage est le miroir du coeur.»
Proverbe français 

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Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les coeurs se répondre.
Alfred de Musset

 
« On ne va pas à la synagogue pour prier Dieu,
mais pour se juger soi-même.

Adam OUAKNIN 

 

Votre vision devienda claire seulement quand vous regardez dans votre coeur.
Celui qui regarde dehors, rêve.
Celui qui regarde dedans, s éveille.

Carl Jung

Feu mon père me disait :
 
Dans le monde tu rencontreras 4 sortes d'êtres Humains !
 
À savoir :
Des Juifs qui ont reçu une âme de Juif
Des Juifs qui ont reçu une âme de Goy
Des Goys qui ont reçu une âme de Goy
Des Goys qui ont reçu une âme de Juif
 
Tu te dois toujours de distinguer l'un de l'autre
et de les respecter dans leurs diversités
- car il n'y peuvent rien
- c'est D.ieu qui la voulu ainsi

et chacun d'eux à une place bien définie
dans le Grand Plan Divin !
 
Si tu diffères de moi, mon Frère ?
Loin de me léser ...
Tu m'enrichis !

( A. de St. Exupery )
 
Reçu de mon ami Sam E."
Le courage est la lumière de l'adversité.
 [Vauvenargues] 
 

Seul le courage est dieu dans le coeur des guerriers.
 [Silius Italicus]
 

Qu'il est difficile d'être courageux sans se faire méchant !
 [Alain] 
 

Le courage est le prix que la vie exige pour accorder la paix.
 [Amélia Earhart]
 

Le courage du soldat dépend de la prudence du général.
 [Publius Syrus] 
 

La vertu est le courage du bien.
 [René Le Senne] 
 
Les hypocrites, comme les abeilles,
ont le miel à la bouche
et l'aiguillon caché.
 [Jacques Delille]

Il faut au coeur perfide
un visage hypocrite.
 [Emile Deschamps]

Les démocraties ne peuvent pas plus se passer d'être hypocrites
que les dictatures d'être cyniques.
 [Georges Bernanos]
 
Il existe infiniment plus d'hommes
qui acceptent la civilisation en hypocrites
que d'hommes vraiment et réellement civilisés.
 [Sigmund Freud]
 
Viendra au secours de la peine d'autrui
celui qui souffre lui-même.
 [Faramarz]
 
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre
à soulager les peines que nous éprouvons.
 [Fénelon]
 
 
« Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort.
Et certains qui meurent méritent la vie.
Pouvez-vous la leur donner ?
Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement. »
 JRR TOLKIEN ( 1892 - 1973 )
 
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"La meilleure preuve de l'existence de D.,
C’est les Mamans."
(Paroles d’enfant)
 
Et pour moi je rajouterai...
Ma "Belle Maman"que j'appelais Maman,
Elle vient juste de décédée…
 
Paix en ton Âme Léonie Nouna fille de Nedjma...
 
Pierre
« Le méchant est comme le sac du charbonnier,
noir au-dehors, plus noir au-dedans.»

Proverbe Espagnol
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 Le moyen pour se comprendre est l observation de soi.
Il n y a pas d autre chemin et personne ne peut faire ce travail pour nous.
Nous devons le faire nous-même.


P.D. Ouspensky
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Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 22:43

LE POT FÊLÉ
 
Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
 
Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
 
Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
 
Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
 
Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. » La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
 
Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »
 
 
Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'elle a de bon en elle.
 
 
Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !
 
Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 22:30
D.ieu...

Mortel : Qu´est-ce qu´un million d´années pour vous ?
D.ieu : Comme une seconde.
Mortel : Qu´est-ce qu´un million de dollars pour vous ?
D.ieu : Comme un centime.
Mortel : Puis-je avoir un centime ?
D.ieu : Attends une seconde...

David a invité sa mère à dîner.
Pendant le repas elle remarque que Julie, la personne avec qui son fils partage un appartement, est très belle.
Elle observe la façon dont David et Julie se comportent l'un envers l'autre et se demande s'il n'y a pas quelque chose de plus entre eux.

David, devine ses pensées :
- Je sais à quoi tu penses mais je t'assure que Julie et moi ne faisons que partager l'appartement.

Une semaine plus tard, Julie dit à David :
- Depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Est-il possible qu'elle l'ai prise?

David lui répond :
- Je ne pense pas, mais je vais lui écrire un mail pour être sûr.

- Chère Maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche et je ne dis pas que tu n'as pas pris la louche, mais il n'en reste pas moins vrai que la louche a disparu depuis que tu es venue dîner.
Bisous,
David

David reçoit un mail de sa mère :

- Cher David, Je ne dis pas que tu couches avec Julie et je ne dis pas que tu ne couches pas avec Julie, mais il n'en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.

Bisous,
Maman.

 
Par Pierre Bouskila - Publié dans : Un peu de Spiritualité, de Sagesse, et Pensées ...
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