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Ce qui est essentiel est invisible aux yeux,
c'est seulement avec le coeur qu'on peut voir correctement.
"Le Petit Prince",Antoine de SAINT-EXUPERY*:.,_,.:* `` *:.,_,.:* `` *:.,_,.:* `` *:.,_,.:* ``*:.,_,.:* `` *:.,_,.:* `` *
Ne dites pas : "J'ai trouvé la vérité",mais plutôt : "J'ai trouvé une vérité".Ne dites pas : "J'ai trouvé le chemin de l'âme",dites plutôt :"J'ai croisé l'âme qui marchait sur mon chemin"car celle-ci marche sur tous les chemins.
Khalil GIBRAN
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C'était un jour de Kippour ...
selon Rabbi Itshak de Berditchev :
C'était un jour de Kippour.
Au milieu de l'office, Rabbi Lévy Itshak interrompt la prière publique en disant qu'il sent que les prières récitées dans son oratoire ne montent pas jusqu'au ciel. Il propose à ses fidèles d'aller chez le tailleur dont la prière est la seule qui parvienne jusqu'au ciel.
Ses disciples sont surpris, car le tailleur est le seul membre de la communauté à ne s'être pas rendu à la synagogue pour la journée de Kippour ; ils suivent cependant leur Maître, et sont étonnés par le spectacle qui s'offre à eux :
Le tailleur lit à haute voix les pages d'un gros livre, et on l'entend dire :
'Le 30 février, je devais livrer un costume avec une doublure en soie, et le costume que j'ai fournit avait une doublure en lin ;
le lendemain, un client m'a donné, en guise de payement, un billet de 100, et je lui ai rendu de la monnaie comme si il m'avait donné un billet de 50 ;
le lendemain je devais livrer un costume, mais quand le client est venu le chercher, le travail n'était pas terminé, j'ai donc fait perdre un temps précieux à mon client à qui j'ai dit de revenir deux jours plus tard ; etc. ..."
Les fidèles du Rabbi regardent et écoutent le tailleur égrener les 365 pages de son livre de bilan personnel en se battant la coulpe à chaque page : il y avait inscrit chaque soir les fautes dont il avait conscience de s'être rendu coupable.
Quand il eut terminé la lecture de ce gros livre, il le rangea sur un rayon de sa bibliothèque, et il en retira un autre, plus volumineux encore.
Et il recommença à lire :
'Le 30 février, Toi, D.ieu, Tu as permis qu'un incendie ravage la maison de la pauvre veuve ;
le lendemain, Toi D.ieu tu as permis qu'un cheval fou blesse d'une violente ruade un nourrisson impuissant ;
le lendemain, Toi D.ieu tu as permis qu'un pogrome..., etc. ..."'
Les fidèles du Rabbi regardent et écoutent le tailleur égrener les 365 pages du livre dans lequel il avait inscrit ce qu'il considérait comme des injustice de l'Histoire, des "fautes de D.ieu", si l'on peut s'exprimer ainsi.
Quand il eut terminé la lecture de ce livre, il le rangea sur le rayon de la bibliothèque à côté de celui qu'il avait rangé auparavant, et se tournant vers D.ieu, il dit :
"Ô mon Dieu, je Te propose un marché :
Tu me pardonnes mes fautes et je ne Te tiens pas rigueur pour les Tiennes".
Et le tailleur d'ajouter :
"Tu fais une bonne affaire, parce que Ton livre est plus gros que le mien".
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elle ne devient que ce que nous en faisons.
Prenez plaisir du voyage autant que possible ! »
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C'est l'histoire d'un aveugle qui vivait dans un petit village il y a une bonne centaine d'années.
Le billet de 500 Euros
Des Euros (monnaie) meurt et monte au ciel.
Le billet de 500Euros se présente devant Saint Pierre qui le regarde
et lui dit d'un ton sec:
- Toi le 500 au fond a droite !
Arrive le 200, pareil toujours aussi sec. Le 100 , le 50, etc.
Arrive la pauvre pièce de 5ct qui se dit comment je vais être reçu
quand je vois les autres qu'est ce que je vais prendre.
Elle arrive devant saint pierre toute tremblante, saint pierre la
regarde et dit:
- Bonjour petite 5 ct, bienvenue au paradis, vous avez fait bonne
route ?
Le billet de 500 dit au billet de 200 :
- Attend il y a un problème là, Saint Pierre sait qui je suis , moi
il me reçoit mal et cette pièce de 5 ct il lui fait des courbettes,
attends je vais aller le voir et lui demander pour qui il me prend:
- Dits, Saint Pierre tu ne trouves pas que tu déconnes la tu fais des
politesses a cette pièce de 5 ctms et moi tu me reçois on ne peut
plus mal.
A ce moment Saint Pierre se retourne regarde le billet de 500 et lui
dit:
- Monsieur le billet de 500, sur terre, le dimanche matin, on ne vous a
pas vu beaucoup àl'église !
Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
Une leçon de vie.................
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demandabs'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assurabde son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant surbun coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avaitbdécrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur ! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambrebdécédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pasbvoir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle. Épilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
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La vérité est comme le soleil.
Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.
Victor Hugo
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La vie est comme un instrument de musique ;
Démophile
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Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les coeurs se répondre.
Alfred de Musset
Adam OUAKNIN
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