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L'Observation des Medias

Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /2006 10:04

Un écho d’Israël 29  :

Mazouz : une église ne peut devenir une école talmudique

 

Le conseiller juridique du gouvernement, Méni Mazouz, vient de demander à la Haute Cour de Justice d’Israël d’annuler l’accord de transfert d’une église de l’époque des croisés dans la vieille ville de Jérusalem à l’école talmudique (yeshiva) Esh HaTora.

Selon Mazouz, l’accord signé entre la société pour la restauration et le développement de la vieille ville de Jérusalem et l’école talmudique « n’est pas plausible ». Il soutient dans la missive que l’activité religieuse juive de l’école talmudique n’est pas compatible avec le caractère d’une église.
« Il n’est pas raisonnable de transférer un site comme celui-ci à un organisme privé qui favorise des intérêts juifs précis. De plus, cela risque de porter atteinte au fragile équilibre entre les différentes communautés religieuses d’Israël. Il faut aussi penser au conséquence qu’une telle décision pourrait avoir à l’étranger » explique Mazouz en ajoutant qu’il y a également des vices de forme dans la procédure engagée.

Sur ce sujet, il y a quelques mois, sept juges de la Haute Cour de Justice avaient déjà statué que « L’Etat d’Israël nuit à un lieu saint chrétien et entraîne une dégradation des relations avec le Vatican et le monde chrétien. Il faut annuler cette décision. Elle n’a aucune valeur ».

Source : Maariv, 27 juin 06

Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /2006 11:31

 

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol:
 Non-dit sur un racisme
 
Ivan Rioufol.
Publié le 30 juin 2006
 
 
 
 
 
 
 
 
 
«Vous êtes raciste. Point barre ».
Le procureur de la République de Nantes a ainsi qualifié la patronne d’un salon de coiffure de Châteaubriant (Loire-Atlantique), à qui il était reproché de n’avoir pas embauché une Noire.
« Cela aurait posé des problèmes pour ma clientèle rurale », a expliqué la commerçante.
Misérable argument, en effet. Mais la Justice ne doit-elle faire la leçon qu’aux « petits Blancs » ?
 
 
Lundi, le tribunal de Melun a jugé irrecevable la plainte du député UMP Daniel Mach contre le rappeur Monsieur R, auteur de : « La France est une garce, n’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser, comme une salope faut la traiter, mec. » Il a été jugé que l’élu n’avait pas d’intérêt à intenter une action. Quand tel autre chante : « J’ai envie de dégainer sur les faces de craies », la haine n’est-elle pas audible ?
 
 
Les antiracistes sont les premiers à soutenir que des mots peuvent tuer. Dans cette logique, la coiffeuse de Châteaubriant devrait être moins coupable que Monsieur R. ou le groupe Sniper, pourtant relaxé en 2005 pour avoir chanté : «On est tous chauds, pour mission exterminer les ministres et les fachos. » Mais seule compte l’origine ethnique de la victime. Se résoudre à cette mansuétude à sens unique ?
 
 
La culpabilisation orientée ajoute au malaise identitaire de la nation. D’autant que se sont les « Gaulois » qui sont devenus les principales cibles de la violence urbaine et scolaire. « Cette réalité est l’angle mort de la société française, son secret le plus honteux peut-être. Il pèse d’un lourd poids de non-dit sur les comportements des Français », remarque Denis Bachelot, dans le dernier numéro de la revue Commentaire.
 
 
L’aveuglement de cette idéologie interdit de s’interroger sur le racisme anti-Blanc, révélé au cours des manifestations lycéennes, ou sur le réel désir d’assimilation de la communauté musulmane (près de six millions de personnes). S’alarmer que neuf jeunes détenus sur dix auraient un père d’origine nord-africaine (The Economist, cette semaine), augure les indignations des dissimulateurs.
 
 
En requérant une amende (3 000 euros) contre la coiffeuse, enfermée dans son monde étriqué, le procureur de la République lui a fait aussi l’obligation de suivre un « stage de citoyenneté », fleurant la rééducation en démocratie populaire. Sera-ce, demain, le tarif pour ceux qui dénoncent les compromissions des faiseurs de morale officielle ? Froid dans le dos.
 
 
Gâchis
 
 
Les manuels d’éducation civique, proposés par l’Éducation nationale, sont tous consacrés à cette citoyenneté. Elle en appelle à la dialectique de la lutte des classes. « Loin des entreprises de « gavage d’oies » ou de « catéchisme républicain », la culture scolaire doit donner aux jeunes le goût d’apprendre et les moyens de s’approprier de manière critique les normes et les valeurs sociales », écrit Clémentine Autain, proche du PCF (Salauds de jeunes, Robert Laffont). Souhait déjà comblé.
 
 
Grandir ensemble (Hatier, 5e), s’ouvre sur : « Où mène le racisme ? », « Comment le principe d’égalité s’impose-t-il ? », « Comment combattre les discriminations ? » Des sujets essentiels, mais faisant peser les pires soupçons sur le pays d’accueil. L’édition 2006 du Cahier d’activités (Nathan, 4e) montre un univers conflictuel où sont expliqués « Les droits des travailleurs », « Les droits sociaux pour les collégiens ». Demain, citoyens (4e) parle des droits politiques, des nouveaux droits des apprentis, etc. Nulle part le mot devoir.
 
 
Parmi les exercices : « Tu es l’avocat qui doit défendre Moussa, victime d’une discrimination. » Ou encore : « Expulser des mineurs étrangers scolarisés : est-ce acceptable ? » Pour ce dernier cas, les jeunes élèves sont invités à « reprendre les arguments du débat » – qui n’est pas exposé – pour argumenter au profit d’une famille guinéenne vivant en France depuis onze ans et menacée de renvoi. Personne ne s’étonne de ce dressage précoce au militantisme.
 
 
Comment faire aimer la nation, quand celle-ci est présentée, dans Grandir ensemble par exemple, comme un pays où « le videur a dit à Abdel : « Soirée privée. » Privée d’Abdel », et où : « Selon certains recruteurs, il y a une faute dans le CV de Djamila. Elle s’appelle Djamila » ? Certes, ces réalités existent. Mais l’insistante dévalorisation de l’image de l’hôte ne peut qu’encourager repliements ethniques et sentiments anti-français. Beau gâchis.
 
 
Piège aux bons sentiments
 
 
La lecture de ces manuels permet de mieux comprendre l’apparent succès des parrainages d’enfants de sans-papiers, promus par Jack Lang et une partie du show-biz. C’est, en effet, grâce au soutien de l’appareil éducatif, et aux matraquages décrits plus haut, que ce mouvement de désobéissance civique a pris de l’ampleur. Le Réseau éducation sans frontière, organisateur de la contestation, est constitué d’enseignants proches de l’extrême gauche et du Parti communiste (Le Figaro, 28 juin). Un noyautage qui a abusé de nombreuses familles, naturellement sensibilisées au sort de copains de classe. Cependant, le but ultime de cette mise en scène émotionnelle reste de faire obstacle à une immigration choisie pour lui préférer la poursuite des arrivées spontanées. Le gouvernement, qui a ouvert une possible régularisation pour certaines familles, est désormais débordé par les demandes. Le piège aux bons sentiments a fonctionné.
 
 
Coup de gueule
 
 
Coup de gueule, mercredi, du cardinal Trujillo, « ministre de la Famille » du Vatican : « Au train où vont les choses, l’Église risque un jour d’être traînée devant une cour internationale de justice parce qu’elle s’oppose à l’avortement et au mariage homosexuel. » Pas faux.
 
 
 
Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /2006 13:03

 

 

 

Aimer ou démoniser Israël ?
Jean Ouellette

Le Devoir, 27 juin 2006

Je vois déjà nos faiseurs d'opinion incrédules esquisser un geste défensif à la lecture d'un tel titre. Comment peut-on faire luire à des esprits imprégnés de la vérité du narratif palestinien la perspective d'une découverte, réelle ou virtuelle, d'une terre que nos catéchismes d'antan qualifiaient de sainte, mais que le mur de l'apartheid, selon une expression chère à nos médias, rend à jamais inhospitalière pour quiconque se targue de rejeter le sionisme au nom d'une vague défense de l'antiracisme?

Peut-on imaginer, au-delà des images qui nous assiègent, choquantes pour des yeux habitués à plus de décence, que l'opinion des gens du Québec demeure néanmoins ouverte à un discours moins idéologique et, partant, susceptible de découvrir les attraits incontestables de la réalité israélienne ? Y a-t-il, comme on a pu le lire récemment dans Le Soleil, une vérité israélienne des choses qui viendrait en contradiction avec l'interprétation partagée par le reste du monde ?

Offensons les irréductibles et lâchons le qualificatif à la mode : Israël est un pays cool ! Je sens déjà que l'on ne m'aime plus. J'insiste. Le pays ne se réduit pas aux paramètres du conflit israélo-palestinien tel qu'il est rapporté dans nos médias. Chacun, selon ses affinités personnelles, sa curiosité intellectuelle ou encore selon ses intérêts professionnels, y trouvera largement son compte.

Au risque de tomber dans le piège d'un mercantilisme superficiel qui siérait davantage à un publireportage, je citerai, ne serait-ce qu'en passant, l'attrait irrésistible de l'industrie touristique d'Israël, tout en prenant bien soin de souligner que ce petit pays dépourvu de richesses naturelles a résolument opté pour une économie fondée sur un savoir du plus haut niveau.

Il revient aux plus jeunes de célébrer les plaisirs nocturnes de Tel-Aviv, souvent préférés à l'austère découverte des richesses historiques de Jérusalem la religieuse. Certains préféreront les paysages ondulés de la Galilée ou encore la douce piété de Safed, bien blottie au creux de ses collines et toute vibrante encore aux élans mystiques qui l'animèrent autrefois. D'autres, enfin, trouveront leur inspiration dans les déserts de Juda ou seront sensibles aux variations extrêmes des températures du Negev et à l'infinie diversité de ses coloris.

Mais Israël, c'est avant tout sa population diversifiée et une jeunesse qui porte son pays à bout de bras et qui, pour prix de son service, accepte de reporter ses rêves et ses projets personnels à un âge où les jeunes d'ici commencent déjà à se sentir installés dans la vie. La jeunesse d'Israël offre, pour qui veut dessiller ses yeux, une définition renouvelée de la résilience.

Impératifs de protection

Exécrable propagande sioniste ? Sans aucun doute, répondront ceux parmi nous qui s'abreuvent aux eaux délétères distillées par tous ces experts et analystes de la scène internationale et crient au scandale devant le «mur de la honte» érigé sans grand enthousiasme par Israël.

Faut-il être aveuglé par une fallacieuse définition du sionisme comme doctrine politique pour songer à combattre l'entreprise sioniste au nom de je ne sais quel antiracisme primaire ? A-t-on oublié, en ces cercles, que l'infâme équation onusienne a bel et bien été révoquée ? Faut-il être de droite et fascisant pour comprendre que le mur dit de l'apartheid répond à des impératifs de protection et qu'il tombera vraisemblablement sous les pics des démolisseurs au terme d'un accord de paix ?

Pour d'autres, c'est le facteur religieux qui est à la base de leur réticences envers l'État juif. État théocratique, objecteront-ils, sans se douter qu'ils définissent l'identité juive, individuelle et collective, en termes empruntés à la théologie chrétienne de façon à réduire la judaïté à l'espace proprement religieux.

Ou alors, ils sont obnubilés par l'engouement dont jouissent, chez nous et ailleurs, certains universitaires juifs qui ont réussi à se convaincre que le sionisme contredit les enseignements fondamentaux du judaïsme. Ces universitaires sont notamment à l'oeuvre aux États-Unis, en France, et parfois même en Israël. Chez nous, la thèse est développée par l'auteur d'un livre intitulé Au nom de la Torah et lancé tout récemment en anglais. L'ouvrage n'aura été applaudi, somme toute, que par ceux qui estiment avoir des comptes à régler avec l'État juif puisqu'il préconise l'élimination d'Israël au profit d'une vague entité binationale.


La Palestine

Enfin, les partisans d'une représentation visant à diaboliser Israël contesteront la légitimité de l'État juif sur la base du cruel conflit qui oppose Israéliens et Palestiniens. Les médias présentent ce conflit comme une dispute territoriale (ce qu'il est aussi) entre deux mouvements nationaux rivaux. Dans la mesure où le sionisme prend la forme, à leurs yeux, d'une entreprise coloniale, l'enjeu, pour la population indigène, est d'expulser l'occupant étranger.

 

 

 


Dans cette perspective, le terme «occupation» reçoit diverses acceptions selon les factions en cause. Les accords d'Oslo auraient pu, théoriquement, régler le conflit défini dans ces termes. En utilisant l'expression «le cycle de la violence» pour décrire le conflit qui oppose Israël aux «militants palestiniens», beaucoup d'analystes brouillent commodément la distinction essentielle que l'on se doit de faire entre les victimes d'actes terroristes et ceux qui jugent bon de les perpétrer.

De là à accuser Israël d'un déni de justice permanent à l'égard de la population palestinien, il n'y a qu'un pas, et il est aisément franchi. Les Israéliens sont alors perçus dans le rôle peu enviable de ceux qui bloquent irrémédiablement les aspirations légitimes des Palestiniens.

Fuseront alors, en certains cercles, des attaques insidieuses contre des pratiques de l'armée israélienne qui n'auraient rien à envier aux atrocités commises par les nazis ! On sous-entend que les militants d'un mouvement national peuvent recourir à tous les moyens, la terreur comprise, pour réaliser leurs aspirations.

En réalité, le conflit comporte une autre dimension, rendue plus évidente encore depuis l'élection du Hamas : celle d'un mouvement islamiste proche des aspirations des Frères musulmans dont il procède idéologiquement. L'enjeu n'est plus l'occupation, mais la restauration à la Umma islamique de la totalité de terres vues comme parti intégrante de Dar Al-islam (La Maison de l'Islam) et tombées entre les mains des infidèles que sont les Juifs qui se réclament du sionisme.

Une résolution du conflit ainsi défini est plus difficile à entrevoir. Le plan de désengagement du présent gouvernement israélien découle logiquement de ce constat.

Je veux être réaliste. Aucun argument n'ébranlera l'entêtement de ceux qui persistent à croire qu'une sorte de faute originelle a entaché le sionisme dès lors que le rêve nostalgique de Sion se transforma en projet politique. Mais comment ne pas voir qu'en soutenant Israël, les démocraties renforceront les factions modérées et favoriseront peut-être ainsi l'émergence d'un État palestinien ?

(Jean Ouellette, professeur retraité de l'Université de Montréal [spécialiste en études juives], est membre de l'equippe editorial de l'ICRJ)

 

 

Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /2006 14:13
DES PROTESTANTS PROTESTENT
contre le Conseil Oecuménique des Eglises.
Le 28 mai, une lettre ouverte fut adressée à la Fédération Protestante de France pour exprimer l’émotion suscitée par la récente déclaration du Comité Exécutif du Conseil Œcuménique des Eglises à propos d’Israël et la Palestine. Cette déclaration avait été signalée par un article du JERUSALEM POST intitulé « L’Eglise accuse ».
Cette déclaration constitue en effet, comme le souligne le journal israélien, une véritable mise en accusation de l’Etat d’Israël. Elle contient en particulier une phrase-choc qui donne le ton : « L’organisation a déclaré que les actions d’Israël envers les palestiniens ne peuvent être justifiées ni moralement, ni légalement, ni politiquement ».
La Déclaration est présentée, fait particulièrement aggravant, comme l’expression de la position de « l’église » !
Ces faits sont suffisamment graves pour justifier une protestation énergique auprès de la Fédération Protestante de France qui est l’organe commun par lequel les églises protestantes françaises sont affiliées au Conseil Œcuménique.
L’examen rapide du document montre comment le Conseil
Oecuménique a instruit un réquisitoire en règle contre Israël :
• Dans le deuxième paragraphe, le Conseil Oecuménique dresse le tableau d’un état d’Israël régentant à sa façon la situation alors que « les palestiniens, musulmans et chrétiens, regardent impuissants, la détérioration de leur situation. »
• Dans le troisième paragraphe, la charge s’accentue en attribuant le caractère « d’illicite » aux « gains » de la partie israélienne ! Nous citons de même la suite de cette phrase :« l’autre partie, désespérée par ces gains illicites, recourut aux élections légitimes pour choisir de nouveaux leaders et s’en trouva isolée et punie ».
 
Il s’agit là d’un raccourci vertigineux qui contredit toutes les observations faites sur le terrain, par tous les observateurs, et ils sont nombreux : le succès du Hamas est en effet très généralement attribué au ras-le-bol de la population vis-à-vis de la situation de corruption généralisée des structures palestiniennes en place.
Même s’il voulait atténuer ou excuser la partie palestinienne, le Conseil Oecuménique a présenté là une vision très personnelle de la réalité et non, comme sa présentation le suggère, une description objective du processus historique !
Réquisitoire implacable
Et le document se poursuit sous la forme d’un réquisitoire implacable dans le procès fait à Israël. Les Palestiniens ne sont présentés que comme de pauvres victimes ! Mais cette plaidoirie passe complètement sous silence les faits avérés à charge de la partie palestinienne :
• Aucune évocation donc des désordres pourtant reconnus de l’Autorité Palestinienne !
• Aucune évocation des multiples refus de faire la paix, de feu Yasser Arafat !
• Aucune évocation du climat de terreur imposé par la multitude de groupes armés palestiniens à la population palestinienne : c’est ainsi qu’au cours de la première intifada, les exécutions sommaires, notamment pour soupçons d’amitié avec des juifs, ont fait plus de victimes que les combats !
• Aucune évocation des considérables détournements de fonds opérés par une « élite » politique qui faisait la grande vie, sans aucun égard à la misère grandissante de la population !
• Silence sur la réalité du Hamas, qui affiche officiellement dans sa charte sa volonté de détruire l’Etat d’Israël ( «Le Mouvement de la résistance islamique considère que la terre de Palestine est une terre islamique pour toutes les générations de musulmans jusqu'au jour de la résurrection», dit notamment la Charte. «Il est illicite d'y renoncer en tout ou en partie ou de s'en séparer en tout ou en partie.» Cité par Louis Hema – Le Temps.ch - 28.06.2006 )
• Silence sur tous les efforts de paix faits du côté israélien, efforts qui l’ont conduit successivement à signer des accords qui ne sont plus maintenant reconnus par les dirigeants palestiniens actuels.
• Silence sur les bombardements de civils israéliens par les fabricants de roquettes à Gaza.
• Silence sur les persécutions des chrétiens palestiniens par les islamistes palestiniens,
• Silence sur les violations des droits de l’homme par les autorités palestiniennes (exécutions sommaires de leurs propres citoyens, dénoncées par Amnesty International),
• Silence sur l’endoctrinement systématique de la jeunesse palestinienne, sur l’incitation à la haine raciste dans les manuels scolaires palestiniens financés par la communauté européenne (on apprend par exemple aux enfants l’addition et la soustraction en les rapprochant du verbe tuer !)
• Silence aussi sur les appels au suicide et au meurtre dans tous les médias, journaux, télévision d’état, etc …
• Silence sur l’embrigadement des enfants dans la guerre, en vue de leur faire accepter l’idée de se sacrifier sous forme de bombes humaines avec la promesse d’une entrée garantie au paradis des shahids .
• Silence enfin sur l’appel à la destruction de l’Etat d’Israël par le président de l’Iran qui n’a pourtant aucun problème frontalier avec Israël et n’est pas arabe. Ce qui n’empêche pas le Conseil Oecuménique de terminer son document sur la mention de l’Iran en contrepoint d’Israël pour le projet de dénucléarisation du Moyen-Orient, comme s’il était évident qu’Israël aussi menaçait ses voisins du feu nucléaire !
Par une telle partialité, se plaçant résolument dans la position d’avocat de l’une des parties, le Conseil Oecuménique pratique ce qu’il est justement en train de dénoncer, la pratique du « deux poids, deux mesures ».
Ces « actions-là et faits semblables », pour reprendre la terminologie du Conseil Oecuménique, semblent même tellement ignorés de lui qu’ils ne font même pas l’objet de l’ombre d’une allusion dans la déclaration du Comité Directeur, bien que n’ayant pas échappé à l’opinion internationale, même parmi les nations arabes !
Ces faits peuvent d’autant moins être ignorés du Conseil Oecuménique que nous savons que cet organisme entretient sur place un personnel important. On peut même être surpris que le conflit israélo-palestinien soit le seul qui ait conduit le Conseil Oecuménique à créer une structure particulière, l’EAPPI.
Les rapports annuels du Conseil Oecuménique de 2003, 2004 et 2005, tels qu’ils ont été publiés, ne mentionnent aucune autre mobilisation notable en fonds et personnel dans les domaines sociaux et politiques, à l’exception du programme EHAIA de lutte contre les effets du Sida en Afrique.
Pourtant, de nombreux autres parties du monde où les droits de l'homme sont menacés, et où notamment les chrétiens sont persécutés, mériteraient son action; on peut citer notamment la Corée du Nord, l'Asie du Sud-est, la Chine, le Darfour, le Nigéria, mais il en est hélas bien d’autres ...
Dans ces régions, l'Eglise souffrante est donc délaissée par le Conseil Oecuménique alors que les pertes humaines notamment, les entraves à sa vie et à son développement, et même les menaces à son existence, mériteraient amplement sa sollicitude active.
Un examen succinct des archives du Conseil Oecuménique telles que publiées sur son site internet montre que cette position n’est évidemment pas nouvelle: dans les différents textes précédents, textes que le Conseil Oecuménique rappelle obligeamment dans sa déclaration, le même parti pris, le même unilatéralisme, était de rigueur.
Ce qui n’empêche pas le Conseil Oecuménique d’affirmer que sa position, c’est-à-dire les normes qu’il vient d’édicter, « … font partie intégrante des six décennies de la politique de l’église à l’égard du conflit ».
Le Conseil Oecuménique ose ainsi se présenter au monde dans un document officiel comme exprimant le point de vue de l’Eglise !
On se demande sur quelles bases, contractuelle et surtout théologique, le Conseil Oecuménique se fonde en se présentant ainsi comme parlant au nom de l’Eglise: n’a-t-il pas été constitué pour rassembler des Eglises … ?
L’introduction de ce document comporte encore quelques contre-vérités très remarquables. C’est ainsi que le Conseil Oecuménique affirme benoîtement que « la démocratie doit être protégée là où elle prend racine ».
Mais le Conseil Oecuménique ignore-t-il que la démocratie a pris racine depuis longtemps en Israël, que cette démocratie est la seule vraie démocratie - et certains l’estiment exemplaire - de tout le Moyen Orient ? Que la population israélienne subit, elle aussi, les effets dévastateurs d’un terrorisme abject, par les bombes humaines et les salves de roquettes ? Que cette population comprend une fraction non juive qui ne voudrait d’ailleurs, à aucun prix, se trouver de l’autre côté, là où pourtant elle serait en situation de fraternité ?
Le Conseil Oecuménique ignore-t-il que les leaders palestiniens « élus démocratiquement » ne pensent qu’à une seule chose : éliminer l’Etat d’Israël, le rayer de la carte, mettre à la mer la population juive, et que ce but n’est aucunement secret, mais officiellement annoncé dans les organes de presse et déclarations publiques incessantes ?
Est-ce cette démocratie-là que le Conseil Oecuménique souhaite « protéger là où elle prend racine »?
Au travers de ces textes et affirmations, le Conseil Oecuménique développe une conception biaisée des moyens à mettre en oeuvre pour avancer vers cette paix que beaucoup souhaitent. Car, pour faire la paix, il faut la désirer et il faut être deux; mais le « gouvernement élu démocratiquement par les palestiniens » affirme et proclame au contraire ne pas vouloir la paix !
Que la conception exprimée dans sa déclaration par le Conseil Oecuménique soit celle de certains membres ou courants de la chrétienté, cela est probable ; on peut certes le regretter, mais pas le contester, pluralité oblige !
Que cette conception soit celle d’une certaine éthique absolue, au nom de laquelle le Conseil Oecuménique voudrait apporter un message universel, cela paraît pour le moins discutable.
Que cette conception soit celle d’un arbitre intègre et indépendant, voilà qui n’est absolument pas défendable, tellement la plaidoirie est faite entièrement à charge contre une des parties, sans tenir compte des réalités pourtant universellement reconnues.
Quoiqu'il en soit, que cette conception puisse être présentée au monde entier comme celle de l’Eglise, constitue à l’évidence un abus inacceptable d’autorité, aucune consultation de quelque sorte que ce soit n’ayant jamais été proposée aux Eglises: il s’agit là de la position d’une petite minorité abusant, elle aussi, des prérogatives de sa charge pour tenter d’imposer son avis.
C’est pourquoi :
1- Nous accusons le Conseil Oecuménique d’avoir adopté une position partiale, partisane, donc impropre à jouer le rôle qu'il s'attribue d'arbitre et bons offices entre les parties. Il a falsifié dans sa déclaration certains faits avérés et en a fait un rapport sans réel rapport avec la réalité, les présentant sous une forme qui n’est que son jugement sur eux. Il ignore systématiquement les arguments présentés par l'une des deux parties. Il utilise systématiquement un langage critique quand il s'agit d'Israël. Accusant la communauté internationale de "deux poids, deux mesures", il pratique donc exactement la même méthode dans son discours.
2- Nous accusons le Conseil Oecuménique de s'arroger une identité usurpée, que l'on doit, en toute logique protestante, lui refuser: il se présente en effet comme "l'Eglise". C'est inadmissible théologiquement, moralement et juridiquement. C’est une déviation caractérisée susceptible de tromper l’opinion publique sur son statut.
3- Nous accusons le Conseil Oecuménique de déclarations contraires à celles d’organes émanant d’Eglises mandataires : le Conseil Oecuménique ne peut ignorer que le judaïsme et Israël sont indissolublement liés. Sa prise de position est donc une atteinte directe et irresponsable à tous les efforts entrepris pour le dialogue Juifs-Chrétiens.
4- Nous accusons le Conseil Oecuménique d’avoir engagé sur le terrain d’une façon partisane, une action considérable, avec un budget disproportionné aux réels enjeux en présence.
5- Nous accusons le Conseil Oecuménique de participer ainsi objectivement, par la focalisation de ses déclarations et de son action sur le seul conflit du Moyen-Orient, à l’importation de ce conflit important, mais local, dans nos Eglises, et dans nos banlieues, ce qui ne peut qu’apporter de l’eau aux mouvements communautaristes et à l’antisémitisme en recrudescence, avec tout ce que cela signifie en déchirements de la société et en violences.
Nous demandons quelles sont les raisons profondes qui poussent ainsi le Conseil Oecuménique à s'investir si préférentiellement dans ce conflit. Il est permis de penser, même si des considérations politiciennes ne sont pas à écarter, que cette position se situe dans le droit fil des doctrines pourtant hérétiques du "rejet et de la substitution", doctrines qui ont fait, pendant des siècles, aux yeux de la chrétienté, du judaïsme le premier concurrent et le premier ennemi à combattre.
L’hérésie marcionite n'est hélas pas morte : on savait qu’elle subsistait en arrière-plan dans de nombreuses parties de l’Eglise ; elle apparaît bien maintenant avoir infiltré, noyauté, et même conquis le Conseil Oecuménique !
L’antisémitisme doctrinal qui a gangrené le christianisme pendant tant de siècles ressurgit ainsi sous nos yeux.
Négliger cet aspect serait une preuve d’aveuglement coupable ne pouvant conduire qu’à une démission du christianisme dans ce qu’il a de plus essentiel.
N’est-ce pas d’ailleurs ce message que le pasteur Visser t’Hoof, le premier secrétaire du Conseil Oecuménique alors en formation, venait apporter en France entre 1940 et 1941 … ?
Les temps ont-ils changé à ce point la vision de l’Eglise que ce message théologique ait été complètement abandonné, et soit même contredit, dans l’Eglise 50 ans plus tard ?
Ce dernier point suffirait à lui seul à justifier une protestation vigoureuse contre un organisme sensé représenter les Eglises qui l’ont mandaté, mais qui semble hélas avoir résolument adopté une ligne de conduite autonome comme si ces Eglises étaient simplement invitées à adopter son point de vue sans discussion ?
A plus forte raison, si l’on ajoute à ce point les cinq autres points exposés auparavant, sommes-nous fondés à entreprendre sans aucun retard une action énergique et immédiate.
Nous demandons donc fermement que les Eglises affiliées au Conseil Oecuménique soient appellées à adresser à son Comité Directeur un désaveu public et solennel pour sa déclaration suite à sa réunion tenue du 16 au 19 mai à Bossey, et à exiger qu’une politique différente y soit initiée le plus rapidement possible.
Nous voulons de plus faire connaître le plus largement possible, en particulier aux représentants de l’Etat d’Israël et du Judaïsme, que nombreux sont les Chrétiens qui ne se reconnaissent aucunement dans les déclarations du Conseil Oecuménique, et notamment dans celle de son Comité Directeur en date du 16/19 mai 2006, déclaration dont ils réprouvent le fond comme la forme.
La présente protestation est conforme à une lettre ouverte adressée en date du 1er Juillet 2006 au pasteur Arnold de Clermont, président de la Fédération Protestante de France, par le président de l’association CŒUR, directeur de la revue YERUSHALAIM.
Association CŒUR
(Comité Œcuménique d’Unité chrétienne
pour la Repentance envers le peuple juif)

BP 49217 30104 ALES cedex
 
 
En savoir plus sur le Conseil Oecuménique des Eglises avec Primo
Le Conseil Oecuménique des Eglises, Jean-Daniel Chevalier, 29 mars 2005
Oecuménique, nique, nique !!!, Pierre Lefebvre, 26 Juin 2005
Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /2006 09:31
Poivre d'Arvor : "massacres difficiles à oublier" !  

 

 
Il arrive parfois qu'on soit obligé de se déboucher les oreilles !
 
Mardi soir 04 Juillet, au Journal télévisé sur TF1 vers 20h10, Patrick Poivre d'Arvor a pris un grand risque pour la poursuite de sa carrière ! Il a osé, très brièvement, faire allusion aux terribles évènements qui s'étaient déroulés en Algérie au moment où nos compatriotes Pieds-noirs cherchaient à fuir la terreur des musulmans le jour de l'annonce de l'indépendance de ce pays :
 

"Et puis demain 5 Juillet, tous les rapatriés d'Algérie se souviendront de ce qui s'est passé à ORAN ce 5 Juillet 62, car ce sont des massacres difficiles à oublier" !

 
 
 
 
 
 
 
 
La cruauté des Algériens avait atteint le sommet de l'horreur quand on se souvient de quelle manière des milliers d'Européens avaient été pourchassés à ORAN, égorgés, décapités, démembrés à la hache, éviscérés, femmes, enfants et vieillards sans distinction ! Plus de 3.000 personnes assassinées et des centaines de disparus dont on ne retrouvera jamais les corps, ainsi que de nombreuses femmes qui finirent leur vie dans des bordels d'abattage !
 
Et aujourd'hui les communistes "français", sous la plume d'une certaine MOUSSAOUI Rosa dans l'Humanité, prétendraient interdire toute commémoration de ces heures parmi les "plus noires" de l'histoire de France !
 
Jusque quand va-t-on pouvoir supporter que ces assassins ou leurs descendants... et leurs complices collabos, veuillent imposer aux vrais Français la façon de dire la réalité des évènements ? Il faudra bien que ça se paie un jour !
 

Ce soir, 5 juillet à 18h00, un rassemblement en souvenir de ces massacres aura lieu sous l'Arc de Triomphe en mémoire de ces martyres.

 
 
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De 1962 à 2006
 

Ce 5 juillet 1962, Charles De Gaulle laissa massacrer 4,000 français à Oran par les milices musulmanes du FLN. Cet évènement fut le premier acte de ce qui allait devenir plus tard la "politique arabe" de la France.
             
Cette politique continuée dans un extraordinaire consensus que nul ne remis jamais en cause, ni à gauche, ni à droite, a pris sous Jacques Chirac son visage le plus hideux, celui d'une collaboration active avec ce qu'on peut clairement appeler désormais "l'occupant musulman" tant c'est lui qui soumet le peuple de France à ses prérogatives "religieuses" d'une part - piscines musulmanes, mise en cause de la mixité dans les cours de gym, autocensure des cours d'histoire, remise en cause des arbres de noël dans les entreprises ou les écoles, etc. - et parvient même à s'ériger des droits communautaires particuliers le plaçant au dessus des autres citoyens - discrimination positive, CFCM aux allures de pouvoir religieux occulte disposant d'un bras armé, la HALDE - et tout cela grâce à la reddition de nos élites, comme aux pires heures du pétainisme
 
La France est devenu l'ennemi irréductible d'Israël et des Etats Unis. Elle est devenue la pierre angulaire d'une nouvelle conquête islamique de l'Europe, le fer de lance d'eurabia.
 
L'après indépendance de l'Algérie occultée par des élites et des media qui ne préfèrent que voir les prétendues "horreurs" françaises dans des repentances infinies et une auto-flagellation permanente, fut pourtant un des plus grands bains de sang depuis la seconde guerre mondiale. On estime que plus de 150,000 civils d'oriine européenne, chrétienne et juive, payèrent de leur vie le tournant gaulliste de la politique française.
 
Les abominations commises, viols, tortures et autres barbaries en tous genres, n'étaient pourtant que la bande annonce de celles qui se préparent demain au nom de l'islam triomphant qui marche peu à peu sur l'Europe.
 
Mais il est vrai que ce 5 juillet 2006, on préfère célébrer en France la victoire de l'équipe de France, déjà elle, bien islamisée... Allah Ouakbar comme le prie avant chaque match Ribery, incarnation de la France d'après....


 
 
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Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /2006 10:00

 

 

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Déferlement "Black-Blanc-Beur":
   1 mort et des affrontements avec la police  
 
 
 
La France a gagné, la riberysation peut commencer...
 
le retour de la France "Black-Blanc-Beur", titre la presse de ce matin, qui tente aussi de minimiser voire d'occulter carrément, que ce "retour" s'est accompagné de nombreux échauffourées dans tout le pays, d'affrontements parfois violents avec la police, et même d'un véritable détroussage en règle des automobilistes coincés dans les embouteillages en plein centre de Lyon...
A Paris un homme est mort dans des conditions obscures, tandis qu'un autre est grièvement blessé après avoir été poignardé pour être dépouillé de ses biens (téléphone mobile, portefeuille, etc). Après le match, la banlieue est descendue sur la capitale et notamment sur les champs élysées, où de violentes échauffourées, déprédations et affrontements avec la police se sont déroulés une bonne partie de la nuit, le calme ne revenant qu'un peu avant 4H du matin.
 
A Lyon des jeunes musulmans de banlieue ont purement et simplement entravé la circulation pour bloquer les automobilistes, contre lesquels ils se sont rués dans un rare déchaînement de violences. Les pompiers ont secouru une vingtaine de personnes blessées par ces violences, a-t-on appris auprès des Sapeurs pompiers lyonnais.
Dès la fin de la rencontre, les incidents ont commencé aux abords de la place Bellecour, dans le deuxième arrondissement de Lyon (centre), a constaté un journaliste de l'Associated Press. Une centaine de jeunes "blacks blanc beurs" répartis en plusieurs groupes ont bousculé et marché sur les voitures arrêtées, alors que des bouteilles et des poubelles étaient jetées contre les vitrines des magasins.
Dans un chaos total, les "jeunes" (comme disent les media) bloquaient la circulation des voitures sur les avenues et dans les rues, secouaient les véhicules en hurlant et en menaçant leurs occupants, n'hésitaient pas même à forcer et dévaliser les coffres des automobiles devant leurs occupants effrayés par ce déferlement barbare. Dans de nombreux cas, les "blacks blancs beurs" n'hésitèrent pas non plus à s'en prendre physiquement aux conducteurs ou aux passagers.
De nombreux automobilistes, principalement des familles venues simplement passées une bonne soirée et partager la victoire de l'équipe de France, ont été pris en charge par les pompiers qui ont constaté que beaucoup d'enfants notamment se trouvaient en état de choc, mais aussi des adultes.
Des bagarres ont aussi éclaté, certains automobilistes refusant de se laisser piéger et forçant les "barrages" formés par les jeunes, fonçant sur la foule des "black blancs beurs" pour tenter de s'échapper du chaos. Au petit matin jusque dans le centre de Lyon, des voitures furent incendiées.
A Marseille, des affrontements nombreux ont eu lieu avec la police, ainsi qu'à Toulouse, et dans plusieurs autres villes de France, sans atteindre toutefois la gravité de celles de Lyon.
 
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Victime à Montpellier
 
 
 
 
Le bilan de la victoire des bleus se solde donc par un bilan provisoire de 2 morts et 1 blessé grave...
 

Un jeune homme poignardé à Montpellier après France-Portugal
 
MONTPELLIER (AP) - Un jeune homme de 24 ans, originaire de Bobigny (Seine-Saint-Denis), a été tué d'un coup de couteau à la gorge en plein centre-ville de Montpellier (Hérault), aux alentours de minuit dans la nuit de mercredi à jeudi, apprend-on auprès du parquet de Montpellier.
Il est décédé au centre hospitalier Lapeyronie, où les secours l'avaient transporté.
L'incident s'est produit dans une rue adjacente à la place centrale de la Comédie, où la demi-finale de la Coupe du monde France-Portugal avait été retransmise sur écran géant devant des milliers de supporters.
Onze "jeunes" d'une vingtaine d'années ont été interpellés alors qu'ils tentaient de prendre la fuite.
 
 
 
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Les violences urbaines qu'a connues la France fin 2005 ont révélé une situation de conflit de basse intensité. La mise au défi des pouvoirs publics signifie que l'heure est à la confrontation, et qu'une guerre civile d'un nouveau genre est inévitable.
Voitures incendiées par centaines, affrontements avec la police, saccage des transports publics ou destructions d'écoles : les images issues des banlieues françaises ces dernières semaines sont celles d'une rébellion longtemps redoutée, d'un embrasement qui trahit des ruptures et des antagonismes profonds. L'instauration de l'état d'urgence pour 3 mois, par l'activation d'une loi datant des « événements » d'Algérie puis par l'adoption d'un décret spécifique, souligne la gravité de la crise.
«... Ce continent connaîtra bientôt une guerre différente, une intifada communautaire et générationnelle, une succession d'affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps-à-corps des identités. »
 
Pourtant, la France n'est pas le seul pays européen à connaître de telles violences, et le Danemark, la Suède, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne subissent régulièrement des événements similaires dans leur déroulement, à défaut de l'être dans leur intensité. Et les implications de ce phénomène, qui se produit chaque jour à un seuil trop bas pour capter l'intérêt volatile des médias, doivent aujourd'hui être cernées.
 
A l'aube de la guerre

Sur le terrain, la situation a l'avantage d'être claire : des bandes souvent très jeunes, armées de projectiles divers, de cocktails Molotov et parfois d'armes à feu, se sont livrées à des razzias opportunistes qui ont occasionné des destructions considérables. Du 27 octobre au 18 novembre, 9071 véhicules ont été brûlés et au moins 2921 personnes interpellées, dont plus d'un tiers de mineurs ; au total, 655 individus ont été écroués, dont 115 mineurs, et 411 condamnations a de la prison ferme ont été infligées. Plus de 10'000 policiers et gendarmes ont été déployés pour leur faire face, et des réservistes de la gendarmerie – malgré une capacité opérationnelle limitée – ont même été mobilisés.
Les membres des forces de sécurité n'ont d'ailleurs pas eu la partie facile, et 126 d'entre eux ont été blessés, parfois dans de véritables embuscades. A Grigny, un contingent arrivé sur les lieux d'un incendie annoncé par un coup de téléphone anonyme a ainsi été attaqué à coups de fusils de chasse, d'armes incendiaires et de pierres par plus d'une centaine d'agresseurs qui ont démontré une volonté de blesser ou tuer. Utilisant le téléphone portable, les weblogs et le courrier électronique pour la préparation et la coordination de leurs actions, ces groupes sont souvent parvenus à se jouer des compagnies de CRS dépêchées pour reprendre le contrôle des quartiers dits difficiles.
Les forces de sécurité au sens large, issues de la police, de la gendarmerie et même des corps de sapeurs-pompiers, sont d'ailleurs régulièrement prises à partie comme des forces d'occupation, comme des organisations illégitimes dont la présence à elle seule est une provocation. Les « territoires perdus de la République », qui trouvent leurs pendants dans presque chaque nation européenne, sont des zones où les lois et les valeurs de la France ont été remplacées par d'autres lois et d'autres valeurs ; des territoires étrangers où l'autorité se partage entre les « grands frères », les caïds et les imams, alors que le policier, le pompier ou encore l'instituteur ne sont plus que les figures méprisées d'un système rejeté en bloc.
L'embrasement actuel des banlieues françaises n'est ainsi pas une surprise. Depuis les années 70, une succession d'erreurs, d'illusions et de lâchetés a abouti à la fabrication d'un véritable ennemi intérieur. Le laxisme en matière d'immigration, conjugué à une ségrégation physique et économique, a jeté des populations déracinées dans des ghettos bétonnés. Le déclin du civisme a permis à une économie souterraine illégale de parasiter ces ghettos et de consacrer ses comportements. Le mythe du métissage culturel a laissé une contre-culture hip-hop diffuser sans restriction des hymnes à la haine anti-française et des appels à l'insurrection armée. Enfin, le relativisme moral a donné aux organisations islamistes l'opportunité de promouvoir puis d'imposer leurs valeurs.
De fait, la France compte aujourd'hui des dizaines de milliers de jeunes gens d'origine extra-européenne, en rupture totale avec la société qui a accueilli leurs parents, et dont la mentalité est celle d'enfants-soldats. La grande question est donc celle-ci : est-il possible de ramener ces individus dans une existence respectueuse des lois en vigueur ? Pour une partie d'entre eux, sans aucun doute ; pour tous, certainement pas. La voie de l'illégalité ou de la rébellion est celle qu'ils choisiront – indépendamment de tout ce que l'Etat peut faire pour eux. Et ils seront d'autant plus nombreux à le faire que cette existence apparaîtra gratifiante, étanchera leur soif de repères, satisfera leur besoin de reconnaissance.
Sommes-nous donc à la veille d'une guerre civile en Europe ? Le terme peut paraître exagéré. Pourtant, l'évolution des violences urbaines montre qu'une situation de conflit existe déjà, et que le refus de la reconnaître ne contribue en aucun cas à éviter son extension. Avec plus de 9000 véhicules de police caillassés dans les dix premiers mois de l'année, la France est par exemple déjà entrée dans un conflit de basse intensité, une insurrection distribuée au niveau national et largement tue. Mais la pression populaire contraint les gouvernements à prendre des mesures sans cesse plus énergiques, et donc à affronter l'ennemi intérieur qu'ils préféreraient ignorer. Les chantres de la prévention ont eu leur chance: pour de nombreux pays, l'heure est désormais à la confrontation.
Ce continent connaîtra bientôt un conflit dont il sortira transformé, et dont les premiers coups ont sonné. Ce sera une guerre différente, à la fois subversive et symbolique, déclarée et décentralisée, intermittente et intense, qui verra le chaos et l'intégrisme s'allier pour combattre la normalité. Une intifada communautaire et générationnelle, une succession d'affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps-à-corps des identités. Une alternance de séismes assez intenses pour blesser profondément et assez espacés pour faire douter de leurs prochaines occurrences. Un duel que devront mener les Etats de droit pour préserver le contrôle du territoire, la stabilité de la société, la légalité des marchés et la liberté des esprits.
Autant dire un défi mortel.
Lt col EMG Ludovic MONNERAT
 
 
 
 
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Demandeurs d'asile et violeurs



Demandeurs d'asile et violeurs

AGRESSION Deux jeunes filles piégées dans les WC d'une boîte africaine. Les trois agresseurs, des requérants d'asile ivoiriens, sont en prison. Les victimes, âgées de 17 et 18 ans, venaient de Suisse alémanique


FRÉDÉRIC JULLIARD / Le Matin

28 juin 2006

L'une a 17 ans, l'autre 18. Elles étaient venues à Genève pour un voyage d'étude. Le 2 juin vers 4 h du matin, les deux jeunes filles ont été agressées par trois hommes dans les toilettes d'une discothèque des Pâquis. L'une a subi un viol, l'autre une tentative de viol. Leurs agresseurs, des Ivoiriens, ont été arrêtés le jour même. Ils étaient connus des services de police, notamment pour des affaires de drogue. L'auteur principal de l'agression n'a que 18 ans...

Les deux victimes sont venues de Lucerne avec leur classe. L'une d'entre elles est une Néo-Zélandaise qui passe une année en Suisse alémanique, l'autre est Lucernoise. Ce soir-là, elles ont voulu terminer la soirée dans une boîte des Pâquis spécialisée dans la musique africaine. Une boîte qui a fait l'objet de nombreuses plaintes du voisinage dans le passé, selon la police genevoise.

Agressées dans les WC peu avant l'aube, les jeunes filles ont appelé la police. Leur témoignage et les investigations sur place ont rapidement permis d'identifier trois suspects, tous Ivoiriens. La police les a arrêtés dans la journée du 2 juin. Lors de leur interrogatoire, ils ont admis s'être trouvés dans la discothèque la nuit précédente, mais chacun a accusé les autres d'être mêlés à l'agression. Finalement, devant le juge d'instruction, l'auteur principal, un requérant d'asile, a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec une des victimes. Mais il prétend que la jeune fille était consentante. La justice n'a pas encore établi clairement le rôle des deux autres suspects, des requérants d'asile eux aussi, âgés de 20 et 24 ans.

Les trois hommes sont bien connus des services de police. Quelques jours après leur arrestation, la Chambre d'accusation de Genève a décidé de prolonger leur détention de trois mois. «Quant aux jeunes filles, elles sont retournées en Suisse alémanique», indique la juge d'instruction Nathalie Magnenat-Fuchs, en charge de l'affaire.

Chacun des trois suspects a accusé les autres d'être mêlés à l'agression



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Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Dimanche 9 juillet 2006 7 09 /07 /2006 09:47
Courrier international.
 
(Palestine)
Une situation comparable à celle de la Somalie
 
 
Une situation comparable à celle de la Somalie
 
 
 
En allant "de catastrophe en catastrophe avec le même enthousiasme", les
Palestiniens, se demande l'éditorialiste d'Al-Ayyam, n'ont-ils pas aidé
à creuser leur tombe ? et les Israéliens à nous envahir ?
 
Comme si nous les suppliions de revenir occuper nos terres. Avons-nous oublié le mépris et l'humiliation subis ?
 
Avons-nous déjà oublié le temps où Gaza était truffée de herses et de
barrières, où hommes, femmes, jeunes gens, jeunes filles, enfants, nous
faisions la queue en guettant un signe du doigt ou du menton du soldat
de faction pour nous autoriser à franchir le point de contrôle ?
 
Nous nous sommes débarrassés d'eux, mais nous n'avons pas réussi à mieux gérer notre vie pour autant. Nous n'avons su que nous enorgueillir des encouragements prodigués par notre entourage à persévérer dans notre
folie et que nous griser des airs martiaux déversés par les antennes
paraboliques des chaînes arabes. Arabes et musulmans font la promotion
d'une guerre qu'ils ne se sentent pas capables d'assumer. Ils se
contentent de nous applaudir pour, en définitive, faire des profits sur
le dos de nos morts. Et nos forces à l'étranger se contentent de parler
sur les ondes en notre nom, alors que, nous, nous payons de notre sang
versé et de nos vies impossibles...

Je ne peux comprendre que nous puissions enchaîner ainsi les défaites,
aller de catastrophe en catastrophe avec le même enthousiasme, le même
discours, la même inconscience. Que nous ne réussissions qu'à récolter
encore plus d'occupation, encore plus d'humiliation. Que nous nous
laissions déposséder, mètre après mètre, du peu de terre, du peu de vie
qui nous restent. Nous sommes des handicapés du bon sens !

Comment expliquer, sinon, notre inclination à agir à l'encontre de
nous-mêmes, à confier notre destin à des clans dont le fantasme et
l'illusion nous conduiront à une mort certaine ? Et comment peut-on
croire que c'est de cette manière que nous allons réussir à élaborer un
projet susceptible de servir nos aspirations ? Je ne peux plus
comprendre que nous réclamions un passage exclusivement contrôlé par les Palestiniens à Rafah [à la frontière avec l'Egypte] et qu'en même temps
nous enlevions des étrangers sans aucun discernement ?
 
Nous ne réussissons plus à garantir la sécurité des observateurs européens.
 
Nous ne sommes même pas capables de prendre en considération le fait que leur présence constitue un apport pour notre économie ; ni de prendre
conscience de l'intérêt qu'il y a à ce qu'ils rentrent un jour chez eux
avec le meilleur souvenir de leur séjour parmi nous.
 
Nous avons laissé aux Israéliens la responsabilité de gérer les allées et venues des observateurs. Au gré de leur intérêt du moment, ils nous les envoient ou les retiennent sous le prétexte d'assurer leur sécurité.

Nous vivons une situation comparable à celle de la Somalie. A la
différence qu'il n'y a pas là-bas d'occupation israélienne ni d'ennemi
extérieur. Il y a en Somalie des chefs de guerre qui mènent le pays à sa
perte, tout comme il y a chez nous des clans dont les comportements se
résument à une funeste compétition - c'est apparemment à qui entraînera
le plus vite le pays vers une fin prévisible et inéluctable, vu le
rapport des forces et des puissances. Car nous n'avons pas un niveau de
conscience politique suffisant pour nous permettre de faire la
différence entre guerre et résistance. Nous voici au bord d'un abîme
dans lequel nous allons nous précipiter de notre propre chef. Au bord
d'une guerre dont nous ignorons les mécanismes et pour laquelle nous
n'avons pas les compétences minimales qui laisseraient entrevoir une
issue un tant soit peu favorable. Et à qui avons-nous donné mandat pour
en décider en notre nom ?

Enfants, nous avons entendu nos pères promettre de rejeter les Juifs à
la mer. Et nous voilà, adultes, entraînés par d'aucuns dans des guerres
dévastatrices et désespérées. Alors qu'Israël, pendant ce temps,
raffermit ses positions et phagocyte même ce qui, tout récemment encore,
était au-delà d'une ligne rouge [la bande de Gaza] dont il était admis
en politique internationale qu'elle était infranchissable !

Cette nouvelle invasion israélienne a bel et bien commencé. Sa phase
première consiste à couper les liens entre les Territoires
[palestiniens], à réoccuper des positions stratégiques et à saper les
fondements mêmes de notre société. Cela signifie que tout ce que nous
avons construit est en train d'être détruit.

Ziad Abdelfattah
Al-Ayyam
Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Dimanche 9 juillet 2006 7 09 /07 /2006 09:49

 

Un civil palestinien ca n’existe pas

Un petit message de mon cru au mediateur de France 2…
 
 A Messieurs/Mesdames les presentateurs des JT,
 
C'est bizarre mais lorsqu’on ecoute les news en direct d’Israel en hebreu (moi je vois sur www.mabat.org.il les infos du soir de 21h en differe) les presentateurs ne parlent jamais de civils palestiniens mais ils les designent sous le terme generique  beaucoup plus general « ohloussia » = population.
 
Je ne vois pas pourquoi la tele et la presse ecrite francaises s’obstinent a les qualifier de civils palestiniens.
 
Un civil palestinien ca n’existe pas.
              
Alors que vous et moi nous accumulons chez nous toutes sortes de gadget informatiques (teles, Ipod, DVD, ordinateurs portables, webcam etc etc ) comme des individus normaux, tous ces gens la eux entassent chez eux ceintures d’explosifs, roquettes, mitraillettes et sont armés jusqu’aux dents. Ils sont ou des terroristes ou membres de factions ou milices armees. Meme leurs enfants sont porteurs de bombes ou potentiellement a l’adolescence des candidats au martyr/ suicide.
 
Donc il faut arreter de dire improprement « civils ». Un civil c’est l’oppose d’un militaire. Un militaire beneficie du port et de l’utilisation d’armes. Et eux que font-ils ? ils se sont octroyes les 2.
 
Cherchez l’erreur !
 
Isabelle Miller
Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Dimanche 9 juillet 2006 7 09 /07 /2006 10:33
 
Il y a 1 an...
 

Il y a un an, des attaques terroristes frappaient le coeur de Londres, causant c 
Les terroristes musulmans qui ont commis ces attentats, étaient tous des jeunes gens de nationalité britannique, parfaitement intégrés socialement et appartenant même aux couches supérieures de la classe moyenne. Le premier était maître de conférence dans une université renommée, le second instituteur fortement apprécié par les parents d'élèves, le troisième étudiant en sport de haut niveau respecté par ses pairs, le quatrième enfin, étudiant lui aussi, vivant dans le quartier très cossu des stars à deux pas des résidences de Paul Mc Cartney, Sting ou Madonna.
 
Tous les quatre ont d'autant plus créé la stupeur des britanniques qu'ils ne correspondaient en rien au profil "taillé sur mesure" par les media et les politiciens qui tentent de faire croire que "seule une minorité" est "islamiste" et que "l'immense majorité est parfaitement intégrée" et simplement "musulmane".
 
Or les quatre terroristes de Londres n'étaient en rien, ni des jeunes "connus de la police", ni des "paumés", ni des "exclus socialement", ni aucunement "victimes de quelconques discrimination" qui auraient pu en faire des "proies" faciles des islamistes. Bien au contraire ils étaient les bénéficiaires du système anglais de discrimination positive, accomplissaient ou sortaient d'études brillantes, avaient des liens sociaux solides dans les meilleurs milieux, cotoyaient des britanniques non musulmans auprès desquels ils jouissaient du meilleur accueil et de bonnes réputations.
 
Cela ne les empêcha pas, défiant tous les idées bien arrangeantes sur le "profil" des terroristes, de se transformer en kamikazes le 7 juillet 2005 en plein coeur de la capitale britannique. L'un d'eux allant jusqu'à reproduire une attaque de bus à la façon des terroristes palestiniens coutumiers de ce genre d'attentat en Israël.
 
Beaucoup continuent de croire pourtant que l'islam est une religion de paix et d'amour, que l'intégration sociale des musulmans par la discrimination positive est une réponse à l'islamisme, et que "tous les musulmans ne sont pas des terroristes". Mais il n'empêche que les faits sont là: tous les musulmans ne sont peut être pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des musulmans. L'intégration sociale n'est pas une réponse, l'enjeu n'est pas économique - pas plus que les émeutes musulmanes en France en novembre 2005 n'étaient une "révolte des pauvres" - mais nous sommes en présence d'une idéologie dépassant, et de loin, la question sociale, et en fait religieuse dont elle ne se pare que des attributs pour mieux se répandre et fanatiser les foules.
 
Dépouillé de tous ses apparats pseudo-religieux, l'islam n'est simplement qu'une version améliorée et plus habile du nazisme, mais qui sur le fond s'y rapporte totalement, en ayant en plus de l'antisémitisme comme fondement, une profonde misogynie et haine des femmes ravalées au rang d'esclaves sexuelles.
 
Comprendre que l'islam est une idéologie, basée sur une fausse religion issu d'un faux prophète mais vrai manipulateur, guerrier avide de sang et pédophile (qui "épousa" une enfant de 9 ans qu'il mis enceinte à 11...), c'est non seulement arrêter de se poser des questions stupides du genre " mais comment ont ils pu faire ça, eux qui étaient si bien intégrés?" , mais c'est déjà commencer à réfléchir sur la menace qui pèse sur l'Europe et notamment la France en pleine riberysation... car ne nous y trompons pas, les "zizous", qu'ils jouet au foot, créent des entreprises en banlieue ou fassent de la politique, ne sont que le visage médiatico-démagogiquement humain d'un islam dont le véritable visage est celui des quatre terroristes de Londres.... qui se laisse abuser aujourd'hui ne vaut pas mieux que ceux qui ont cru aussi au "nazisme à visage humain" des jeux olympiques de Berlin...déjà... décidément, l'histoire change d'acteurs mais un remake n'est jamais qu'une répétition, qu'un bégaiement tragique de l'histoire, dont le sport n'est qu'un miroir.
 
 
 
 
 
«Ce que vous avez vu n'est qu'un début»
 
 
 
 
La Grande-Bretagne va marquer ce vendredi dans la solennité le premier anniversaire des quatre attentats suicide contre le réseau des transports londoniens. Ces attaques avaient fait 52 morts et 700 blessés.
Le 7 juillet 2005, un jeudi matin ordinaire, l'explosion de quatre bombes a fait 52 morts parmi des voyageurs du métro et d'un autobus plus les islamikazes, des jeunes nés ou élevés en Grande-Bretagne. Ces jeunes hommes étaient parfaitement intégrés dans la société Britannique, mais cela ne les empêchait pas de cultiver leur haine de l'Occident.
La chaîne Al-Jazira a diffusé hier une vidéo dans laquelle l'un des quatre djihadiste menace les Britanniques de nouvelles attaques : "Ce que vous avez vu n'est que le commencement d'une série d'attaques qui se poursuivront et se renforceront jusqu'à ce que vous retiriez vos soldats d' Afghanistan et d' Irak et jusqu'à ce que vous arrêtiez de soutenir financièrement et militairement l'Amérique et Israël", explique Shehzad Tanweer, 22 ans coiffé d'un keffieh rouge et blanc. Après cet enregistrement il se faisait sauter dans le métro londonien tuant au moins 7 personnes.
 
 
 
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Nouvel échec d'un projet d'attentat dans les tunnels de New York, selon les autorités
 
 
 
Au cours de ces 12 derniers mois, au moins 4 attaques majeures contre les Etats-Unis ont été déjouées. San Francisco, Chicago et New-York par deux fois, étaient visées. La guerre contre la terreur est bien loin de n'être qu'un fantasme...


Echec d'un projet d'attentat dans les tunnels de New York, selon les autorités
 
WASHINGTON (AP) - Les autorités ont déjoué un projet d'attentat fomenté par des étrangers contre des tunnels de New York, ont affirmé vendredi des responsables américains.
Des agents du FBI surveillant sur Internet les forums de discussion fréquentés par des extrémistes ont été informés au cours des derniers mois de cette conspiration destinées à frapper l'économie de la ville en détruisant des réseaux de transports cruciaux, selon l'une de ces sources.
Le projet d'attentat a été évoqué d'abord dans l'édition de vendredi du "New York Daily News", alors que l'on commémorait à Londres le premier anniversaire des attentats-suicide qui avaient tué 52 personnes plus les kamikazes. Selon un responsable américain, les préparatifs n'étaient pas très avancé.
D'après le "Daily News", les conspirateurs voulaient faire exploser le Holland Tunnel, un passage sous l'Hudson qui relie Manhattan au New Jersey afin d'inonder le quartier financier de New York, pourtant situé au-dessus du niveau du fleuve, mais un responsable gouvernemental a démenti cette allégation.
"Pour l'heure, nous n'avons aucun indice de menace imminente sur les transports new-yorkais ou ailleurs aux Etats-Unis", a affirmé Richard Kolko, agent spécial de la police fédérale à Washington, dans un communiqué reçu par l'Associated Press Radio.
A la demande des Etats-Unis, les autorités libanaises ont arrêté l'un des terroristes présumés, qui se nommerait Amir Andalousli, d'après une autre source ayant elle aussi requis l'anonymat. Un haut responsable libanais de la sécurité a déclaré que le suspect avait été interpellé il y a un mois, que son vrai nom était Assem Hammoud, qu'il était originaire de Beyrouth et avait avoué participer au projet d'attentat. "C'est un membre d'Al-Qaïda", a ajouté cette source.
L'ambassade américaine dans la capitale libanaise a déclaré être informée mais n'a rien voulu livrer de plus.
Le mois dernier, les autorités américaines avaient annoncé l'arrestation à Miami et Atlanta de sept hommes préparant des attentats contre la tour Sears de Chicago, le plus haut gratte-ciel du pays, et des bâtiments fédéraux, mais le groupe paraissait plus motivé qu'efficace. AP
 
 
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Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /2006 15:45
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La France encore une fois du mauvais coté.
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Malgré l'évidence des faits tout à fait indiscutable, et qui vaut à Israël un soutien occidental, pour une fois quasi-unanime et sans discussion, la France s'obstine dans une position hostile à Israël qui la ravale au rang des membres de la Ligue Arabe, pourtant eux mêmes visiblement mal à l'aise sur la montée des violences dans le proche orient.
 
Il faut dire que pour une fois les palestiniens et les groupes terroristes musulmans Hamas et Hezbollah n'ont pas été aussi habile à manipuler les media, et ont procédé de telle sorte que le monde entier a pu constater à quel point les réponses somme toute graduées d'Israël étaient légitimes et inévitables devant les enlèvements de jeunes appelés du service militaire, dont il va sans dire qu'ils ne pouvaient constituer un quelconque précédent, qui plus est en toute impunité.
 
De fait parce que par principe céder au chantage, céder au terrorisme est toujours la pire des politiques, tant elle amènerait une inflation de ce genre de pratiques terroristes à laquelle très rapidement, nul pays occidental à terme, ne serait à l'abri. La France s'est engagée dans cette voie, elle a cédé au terrorisme pour libérer ses otages, ne lui en plaise, mais elle ne peut exiger des autres nations occidentales une telle lâcheté dont, tôt ou tard, on finit toujours par payer le prix, et souvent chèrement.
 
Israël est légitime dans la réponse qu'il apporte aux terroristes musulmans, qu'ils soient à Gaza ou au Liban. Et à moins que le Liban ne cesse d'être une base arrière du terrorisme où le Hezbollah s'affiche régulièrement en toute impunité, presque avec obscénité dans les media, celui-ci devra bien assumer les conséquences de ses choix.
 
Oui résolument, définitivement, la France est du mauvais côté. cheval de troie d'eurabia, juda du camps occidental, sa voix et son poids n'importent heureusement plus beaucoup au reste du monde.
 
 
 
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Déclaration du chef terroriste Khaled Machaal
 
DAMAS (AP) -- Le chef politique du Hamas Khaled Machaal a affirmé lundi quele soldat israélien capturé par des militants palestiniens était un
"prisonnier de guerre".
 
A ce titre, "les conventions internationales doivent s'appliquer à cette
affaire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Damas, plaidant
pour un échange de prisonniers.
 
"Les Palestiniens sont unis pour demander que le soldat prisonnier
(israélien) soit échangé contre des prisonniers (palestiniens) dans les
prisons israéliennes", a-t-il également affirmé.
 
Khaled Machaal a rejeté sur Israël l'échec des efforts de médiation de
l'Egypte, du Qatar et des Européens pour résoudre la crise liée à la capture
du soldat Gilad Shalit.
 
Pour sa première apparition en public depuis l'enlèvement du jeune caporal
le 25 juin, il a par ailleurs accusé Israël et les Etats-Unis de fournir
"l'exemple le plus répugnant de terrorisme" contre le peuple palestinien.
 
Coupant court aux rumeurs d'un possible accord avec le Hamas, le Premier
ministre israélien Ehoud Olmert a de son côté estimé que la libération de
prisonniers palestiniens en échange du soldat Shalit serait "une erreur
majeure", affirmant qu'il ne pouvait y avoir ne négociations avec une
"organisation sanguinaire".
 
Les militants détenant le soldat ont été accusés de prendre leurs ordres de
la direction en exil en Syrie, dirigée par Khaled Machaal et plus radicale
que le Hamas des Territoires.
AP
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L'Iran fait chuter les dernières illusions européennes
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Sans surprise, les Iraniens ont refusé mardi à Bruxelles de s'engager à suspendre tout enrichissement d'uranium en préalable à des négociations sur une coopération avec six grandes puissances, lors d'entretiens jugés décevants par Javier Solana qui mène les négociations au nom de ces pays.
 
Les illusionnistes européens qui devaient espérer une sorte de Munich européen pour sauver leur face de lâche, en sont donc pour leurs frais, et il va bien falloir traiter la question iranienne avant que ce pays ne devienne une menace nucléaire pour le monde
 
 
 
 
[CID-DemocratieMoyenOrient]
Connaissez-vous l'OBI ?
 
La multinationale Nestlé mise en demeure de cesser ses activités en
Israël
 
AFP / 04 juillet 2006
 
DAMAS - Le géant suisse Nestlé, numéro un mondial de l'alimentation,
a été mis sur la liste arabe de boycott d'Israël et dispose d'un an
pour cesser ses activités dans l'Etat hébreu, a-t-on appris mardi
auprès de l'Office de boycottage arabe d'Israël basé à Damas (OBI).
 
Les autorités syriennes ont informé Nestlé de la décision de boycott
prise par l'OBI qui a donné un délai d'un an à cette société
pour "régulariser sa situation", c'est-à-dire cesser ses activités
en Israël.
 
Cependant, d'autres pays arabes, où Nestlé est présente, n'ont pas
l'intention de mettre en oeuvre cette décision de l'OBI, a indiqué
mardi à l'AFP une source proche du dossier, sous couvert de l'anonymat.
 
La source a ajouté que le gouvernement libanais a décidé d'ignorer
cette mesure qui lui a également été adressée par l'OBI.
 
La décision de placer Nestlé sur cette "liste noire" a été prise
lors d'une réunion de l'OBI en mai à Damas, "à cause de la présence
en Israël d'une branche de cette société", a indiqué à l'AFP
Mohammad Ajami, responsable de la Syrie auprès de l'OBI.
 
Cette société a "un délai d'un an pour régulariser sa situation" a
ajouté M. Ajami. Nestlé est l'une des rares multinationales qui
opère en Syrie où elle a démarré en 1997 une unité de production en
partenariat avec des hommes d'affaires syriens.
 
En 2001, l'usine est devenue entièrement la propriété de Nestlé qui
se charge de la production et de la commercialisation de ses
produits. Une partie de sa production est exportée vers d'autres pays arabes.
 
La société Nestlé-Syrie, dirigée par un Suisse, emploie 310 Syriens.
A la fin 2005, Nestlé a investi l'équivalent de 20 millions de dollars
dans sa filiale syrienne, et prévoit d'investir 8 autres millions en 2007,
a-t-on appris auprès de la société.
 
Outre la Syrie, Nestlé est notamment implantée dans les pays arabes
du Golfe, le Liban, l'Egypte, le Maroc et la Tunisie.
 
L'OBI, organisme rattaché à la Ligue arabe a été créé en 1951.
Il a pour tâche de mettre à jour deux fois par an une liste noire
des sociétés israéliennes ou travaillant avec l'Etat hébreu.
 
Depuis la normalisation des relations de plusieurs pays arabes avec Israël
au cours des vingt dernières années, l'OBI est cependant devenu un organisme obsolète.
 
©AFP
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Office de boycottage d'Israël
 
 
L'Office de Boycottage d'Israël ou OBI est un organisme créé en 1951 par la Ligue arabe et composé de treize pays arabes (Syrie, l'Autorité palestinienne, Irak, Koweit, Liban, Libye, Yémen, Emirats arabes unis, Tunisie, Algérie, Arabie saoudite, Soudan et Somalie).
 
L'OBI avait initialement pour charge de mettre à jour tous les six mois une liste noire des firmes israéliennes (boycottage du premier degré) ou de compagnies d'autres pays ayant des relations avec Israël (boycottage du deuxième degré).
 
Puis il s'est chargé de faire une liste noire des industries et firmes traitant avec l'État d'Israël. Le commissaire général syrien, Ahmed Khazaa, a ainsi proposé sur cette liste des entreprises comme Nestlé ou bien encore Ajax, Balisto, Banania, Bonux, Carte Noire, Colgate, Fanta, Gillette, Café Grand-Mère.
 
Après la guerre du Golfe, début 1991, et le démarrage du processus de paix israélo-palestinien, la plupart des pays arabes ont cédé aux pressions américaines et renoncé au boycottage du deuxième degré.
 
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Simon Deng : noir, chrétien et esclave au Soudan
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Simon Deng : noir, chrétien et esclave au Soudan
Urgence Darfour
Par Charlie hebdo - Prochoix - Caroline Fourest le 10 juillet 2006
A l'heure où l'histoire de l'esclavage subit les réécritures les plus indignes, où l'on s'écharpe pour savoir quelle date sera la plus appropriée pour commémorer le passé, il n'est pas inutile de rappeler que l'esclavage continue d'être pratiqué dans des pays comme la Mauritanie ou le Soudan, souvent au nom de l'islam.
 
« Les djihadistes de Khartoum ont voulu imposer une culture arabe dans un pays majoritairement peuplé de noirs »
 
Le 18 avril dernier[2005], alors que la Commission des droits de l'Homme de l'ONU s'apprêtait une fois de plus à rejeter une résolution condamnant les actions au Soudan sur pressions des pays islamiques, trois ONG (International Humanist and Ethical Union, Association for World Education et Association of World Citizens) organisaient un colloque en marge de la commission sur les « victimes du djihad ». Devant une salle émue aux larmes, Simon Deng a raconté comment il avait été réduit en esclavage - parce que noir et chrétien - par le régime arabe islamiste de Khartoum. Extraits.
 
"Mon nom est Simon Aban Deng. Je suis soudanais, shiluk de par la tribu, chrétien de par la religion. Mon peuple a été soumis au meurtre de masse, à l'esclavage, au viol systématique, à la persécution religieuse, à la famine imposée, à la dislocation, à l'exil. Nous sommes victimes d'un génocide, physique et culturel. Nous avons été annihilés en tant qu'êtres humains parce que appartenant à une culture différente. Tout cela ne nous est pas tombé dessus par hasard : nous avons été et restons les victimes du régime djihadiste de Khartoum.
 
« J'ai été enlevé et donné à une famille arabe comme "cadeau". Maintenant, s'est au tour du Darfour. »
Lire la suite sur
rubrique editorial
 
 
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Zidane rejoint le record de Delanoë
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Incapable de confirmer le jeu des rumeurs sur les soi-disants propos "racistes" du joueur italien lancé et savamment entretenu par les milieux français proches de l'ex-champion du monde depuis l'étranger, pour mieux manipuler l'opinion publique en France, Zinédine Zidane a prétexté de vagues "insultes" sur sa mère et sa soeur - ce qui doit être effectivement tout à fait exceptionnel dans un milieu aussi châtié que celui du football où il est bien connu que jamais les vestiaires n'ont résonné de vulgarité ! - pour justifier son acte de violence qui a probablement coûté à la France une deuxième coupe du monde face à l'Italie.
Sans jamais préciser les propos exacts du joueur italien, dont il s'est contenté de décrire l'aspect "personnel" - ce qui écarte par ailleurs la thèse des propos racistes rabâchés par les media depuis deux jours -, Zidane a refusé de présenter des excuses pour son geste, préférant jouer au jeu du " c'est pas ma faute, c'est la sienne, n'avait qu'à pas m'insulter, le méchant c'est lui !". 
En plus d'un certain manque de maturité de la part d'un Zidane à la mine déconfite, tel un enfant pris la main dans le bocal de bonbons, nul doute que cela n'aura pas non plus arrangé l'image des footballeurs sur leur capacités intellectuelles devant un spectacle aussi navrant. On en serait presque tenté d'inciter les média à préserver l'image des sportifs en ayant même simplement la décence de pas les interviewer...
Bref, apparaissant surtout dans l'incapacité de justifier son geste, Zidane aura donc fait le choix de laisser courir les rumeurs les plus folles, tandis que sur France 2, Pujadas tentait pitoyablement de justifier l'acte de violence comme celui d'un homme ayant des "valeurs" telles qu'il ne pouvait se laisser insulter, on ne pouvait s'empêcher de penser aux tristes gesticulations de Bertrand Delanoë, dénonçant avec le même renfort des media, la prétendue "tricherie" des anglais pour décrocher les JO de 2012. Un nouveau record en somme pour Zidane, celui de la plus incroyable et pathétique mauvaise foi, jusque là tenue haut la main par le maire de Paris, un sportif dans son genre lui aussi....
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Le vrai visage de Franck Ribéry
E.B. ! Une vidéo sur des "mots très durs"
 
Comment Ribery, il dit "des mots très durs"


Vous ne risquez pas de voir cette vidéo aux journaux télévisés où l'on entend le futur Zidane, parait-il, annoncer gentiment à un supporter de l'OM : "Moi je vais niquer ta mère, tu vas voir !"
 
Mais la brute Ribery, 60 kg tout mouillé, s'est bien gardé de donner le moindre coup de boule à son admirateur déçu qui doit bien lui rendre dans les 30 kilos, et s'est dépêché de remonter dans son luxueux 4x4 après avoir fait son cinéma devant beau-papa [belle maman plutôt, non ?, E.B.] algérien !

Cliquez sur le lien ci-dessous ou retapez-le, en n'oubliant pas de mettre le son, vous pourrez vérifier par vous-même ce qui a été dit par le petit con verti.
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Par Pierre Bouskila - Publié dans : L'Observation des Medias
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