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  • : La Chaine d'Union
  • : Lettre d'actualité, avec un apport de symbolisme, et de spiritualité, accés le plus souvent sur un axe Moyen- Orient, Europe, et Amérique du Nord.
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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 19:52
Etre juif chante par plusieurs vedettes israéliennes.. Et c'est traduit en Français. Mettre le son Belle musique et belles paroles http://www.youtube.com/watch?v=gKYx9v2lGXs
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 09:07
 
 

A la mémoire des enfants assassinés


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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 10:14

LE MOADON IVRI,
vous signale quelques  manifestations  culturelles  à ne pas rater 

Union pour la Langue et la Culture Hébraïques 


Ruth Perrin
Secrétaire générale du Moadon Ivri
Union pour la langue et la culture hébraïques

http://www.col.fr/MOADON-IVRI/
Écrire : ruthperri@gmail.com

MOADON IVRI
27 AVENUE DE SEGUR.
75007   PARIS  TEL   06 30 91 68 91
Métro : St. François Xavier/Ecole Militaire

prochaines conférences en hébreu

 

Mardi 12 fevrier à 20h
M Moshé Lev, Directeur des Relations Extérieures du Centre Universitaire d'Ariel
présentera l'Université de 19 à 20 heures et donnera ensuite une Conférence de 20 à 21h sur le thème :
"Marketing et Innovations sur Internet"

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Evènement en Francais

 

Evènements culturels en Francais

 

1. Vernissage en avant première du Salon du livre : Israël invité d'honneur
2. Concert du groupe israélien Bamidbar
3. Gala Yehoram GAON

4. Capitaine Achab,
film inspiré de Moby Dick sortie nationale le 13 fevrier 2008
5. La semaine du Judaïsme marocain, 3-17 fevrier
6. victoire de la musique voter David Greilsammer
7. Concert salle Gaveau de Yoel Gamzou
8. Décryptage : film qui analyse des représentations du Conflit israélo-palestinien  
9. Exposition JERUSALEM – PARIS : convergences d'artistes et d'écrivains
10. EL AL Promotions
11. Librairie éphémère, rencontre avec 80 auteurs
12.Eurabia de Bat Ye'or
.

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1. Salon du livre 2008 : Israel invité d'honneur


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2. Kehilat Gesher,

la synagogue américaine de Paris
7 rue Léon Cogniet 75017 Paris  (M° Courcelles)
www.kehilatgesher.org

recommande le concert BAMIDBAR


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3. Gala Yehoram GAON

Association Or LaKhayal


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4. Sortie nationale du film le 13 février 2008

 

 

Capitaine Achab

inspiré de Moby Dick

Festival de Locarno- Séléction officiel
Prix de la Critique
Prix de la Mise en Scène


1840. Qui aurait bien pu imaginer que ce jeune garçon lisant la Bible dans une cabane de chasse perdue au milieu des bois, deviendrait un jour capitaine de navire baleinier ?
Personne. Et pourtant, de mains tendues en coups reçus, Achab grandit et s'empare des océans.
Devenu un capitaine redoutable, il rencontre une baleine éblouissante de blancheur... Moby Dick.

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5. Centre RAMBAM

avec le concours du
Centre Communautaire de Paris

 

 

 

 

 

 

La semaine du judaïsme marocain

du 3 au 17 fevrier 2008,

expositions, films, temoignages, tables-rondes, concerts andalous, chabbat plein,
centre Rambam, 19, rue Galvani 75017 Paris,
et au centre communautaire, 119, rue Lafayette 75010 Paris,

 

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6. Victoire de la musique

voter David Greilsammer

pianiste
 

un des trois finalistes des Victoires de la Musique Classique en France. Il faut l'aider à gagner !
Ce serait sympathique de voir monter sur le podium un jeune israélien pour les

 
 
60è anniversaire de l'Etat d'Israël

Pour voter David Greilsammer aux Victoires de la Musique, il suffit de cliquer dès maintenant sur :

Ou d'appeler le 0892 68 22 33 (puis tapez 3). Le vote du public est ouvert du 9 janvier au 7 février inclus.

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7. Yoel GAMZOU

avec

International Mahler Orchestra

Henriette Fauth, violon / Yoel Gamzou

lundi 18 février 2008

Salle GAVEAU


au programme 

J. Strauss : ouverture « la chauve-souris »
S. Prokofiev : concerto pour violon n°1
F. Schubert : symphonie n°9, Do majeur, la grandencerto pour violon n°1
 
 
 
 

 

- 1ère catégorie            … 30
- 2ème catégorie           ... 25
- 3ème catégorie           ... 15

 

Salle Gaveau, 45 rue la Boétie 75 008 Paris
http://www.sallegaveau.com/billeterie.htm
Site de Yoel Gamzou : http://gamzou.com/

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8. Institut Universitaire d'Etudes Juives Elie Wiesel
Vous invite à une projection exceptionnelle du film

"Décryptage"

 

  
En présence des réalisateurs

Jacques Tarnéro et Philippe Bensoussan

Le Jeudi 21 février 2008 à 19h00

Au Centre Communautaire de Paris
119, rue La Fayette – 75010 Paris
.01 53 20 52 61  - www.iuej.net
Merci de confirmer votre présence A l'adresse suivante
martine.cohen@iuej.net

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9. Exposition Paris Jerusalem
avec

I. ANTCHER, T. BANUS, S. BIRGA, J. DAUTRICOURT, V. KARA,  M. MOREH, H. SCHLESINGER, T.  TOBIASSE, S. ZEMOR,
F.R. de CHATEAUBRIAND, G. FLAUBERT, E. FLEG, M. HARRY, A. de LAMARTINE, G. de NERVAL 

Exposition du 13 janvier  au 31 mars 2008

 

Galerie SAPHIR au MARAIS 
Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville

R.S.V.P. au 01.42.72.61.19 ou sur galerie-saphir@wanadoo.fr (site : www.galerie-saphir.com)

La Galerie SAPHIR au MARAIS est ouverte du Dimanche inclus au Jeudi de 13h. à 19h. (le Vendredi sur r. v.)
* En parallèle avec l'exposition « Jérusalem céleste, Jérusalem terrestre »,
au Pavillon Carré de Baudouin (Paris, 20éme), qui présente également des oeuvres de Vladimir KARA  

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10. EL AL Promotions

* Partez de Paris sur Tel Aviv ou Eilat du 31 décembre 07 au 13 février 08 pour 342 € * TTC
* Partez de Marseille sur Tel Aviv ou Eilat du 6 janvier au 6 février 08 pour 335 € * TTC.

* offres soumises à conditions, durée du séjour 21 jours maximum,
  retour avant le 29 février 08 pour Paris et avant le 18 février 08 pour Marseille

Contactez votre agence de voyage ou EL AL Paris au 01.40.20.90.90

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11. Dimanche 17 février 2008

LA LIBRAIRIE ÉPHÉMÈRE.

à l'Hôtel Courtyard by Marriott
58, boulevard Victor Hugo à Neuilly-sur-Seine

Des livres, Des rencontres avec 80 auteurs,

Des animations, Un BUFFET "SUCRÉ-SALÉ" kacher.
Tous les bénéfices de cette journée
Seront versés à la FONDATION YELADIM SHELANU du
SCHNEIDER CHILDREN'S
MEDICAL CENTER OF ISRAEL,
Centre de soins pour enfants gravement malades à Petah-Tikva
qui accueille et soigne tous les enfants du Proche-Orient.

Entrée libre de 11 à 18 Heures
Renseignements : 01-47-47-78-76
LIBRAIRIEPHEMERE@AOL.com
 

Sous l'égide de

 L'ASSOCIATION CULTURELLE ISRAELITE DE NEUILLY-ANCELLE

*****************************
12

 
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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 10:33
Au cours d'une soirée événementielle*
le jeudi 24 janvier 2008 à 18h30'
 
André-G. Gallego
présentera à la presse
 
"Le Grenelle pour Toulouse",
 
à l'Espace Casablanca
92, Chemin du Sang de Serp 31200 Toulouse...
 
A cette occasion,
entouré de tous ses amis et co-listiers,
 il annoncera la création sur le plan national
de l'Association "La France Plurielle" ...
 
Pour les municipales à Toulouse de la liste indépendante
 
"100% pour Toulouse"
un rêve d'avance à partager...
 
on peut joindre André-G. Gallego
 
* Cocktail dînatoire offert et ambiance typique assurée
 

Le Journal Toulousain,
André-Gérôme Gallego
Directeur de la Publication
05.34.40.60.32
ou 06.80.60.12.53

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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 18:57


L'actualité en perspective

Des colloques et des conférences pour nos amis parisiens. Et pour tous, un livre, Petit frère d'Eric Zemmour. Jean-Pierre Chemla l'a lu pour Primo. Sa critique ci-après. Nous en recommandons chaudement la lecture.

Tout d'abord, La fracture identitaire, une conférence d'Ivan Rioufol, journaliste, auteur du « Bloc-notes » du Figaro, Jeudi 17 janvier 2008 à 20h15, Maison de la Mutualité, organisée par France Israël

Dimanche 20 janvier 2008 de 9h à 18h

Collège des études juives de l’Alliance israélite universelle

Symposium

Le sionisme,
une espérance pour le monde

Le sionisme est aujourd’hui couramment dénigré, au point même que le discours politiquement correct évite de prononcer ce mot, comme s’il s’agissait d’une insulte.

C’est là une vision partielle et partiale de la réalité, car le sionisme représente aussi une espérance, et pas uniquement pour les Juifs. Des courants importants et puissants dans l’opinion globale, en dehors de tout intérêt concret ou de toute obligation, découvrent dans le projet du sionisme, ses combats, voire l’étrange hostilité dont il est universellement victime, des principes moraux et politiques pour lesquels il vaut la peine de se battre : comme un test capital pour la condition humaine.

Ces courants parcourent les démocraties occidentales mais aussi le monde arabo-musulman. Ils ne concernent pas seulement une opinion religieuse, mais aussi laïque.

Comment retrouver dans le sionisme la force d’une vision positive et affirmative ? Écoutons ces voix !

Bibliothèque de l’Alliance israélite universelle
45, rue La Bruyère Paris 9e - M° Blanche, Trinité.

Intervenants

Magdi Allam
Pourquoi ma défense du droit à l'existence d'Israël coïncide
avec ma foi dans la sacralité de la vie

Directeur adjoint du Corriere della Serra, auteur de Viva Israele
Dall’ideologia della
morte alla civiltà della vita: la mia storia
(éd. Mondadori, Milan).

Yaakov Ariel
Des alliés inattendus : des piétistes chrétiens à l'appui du Sionisme
professeur au dpt d’Étude des religions, University of North Carolina (Chapel Hill) ; auteur
de On Behalf of Israel: American Fundamentalist Attitudes Towards the Jewish People and Zionism
(Carlson Pub., Brooklyn).

Georges Bensoussan
Le sionisme comme entreprise de décolonisation du sujet
historien, responsable éditorial du Mémorial de la Shoah. Auteur notamment
d’une Histoire intellectuelle et politique du sionisme (Fayard) et d’Europe.

Une passion génocidaire. Essai d’histoire culturelle
(Fayard, “Mille et Une Nuits”).

Lionel Ifrah
Sion, source d'espérance et clé de la rédemption
en Angleterre au XVIII°siècle

agrégé d’anglais, docteur d’État ès Lettres, professeur émérite à l’université de Versailles-
St Quentin-en-Yvelines; auteur de Sion et Albion, Juifs et Puritains attendent le Messie (H. Champion).

Pierre Lefebvre
Le sionisme: du souvenir du Désert au désert des souvenirs, Point de vue d'un protestant
Théologien, ancien pasteur de l'Eglise Réformée de France, Président de Primo
Co-auteur du livre collectif "Ilan Halimi, le canari dans la mine", Ed.Yago

Lucien Samir Arezki Oulahbib
L'être contre le temps ou le défi du vivre malgré l'Histoire
Essayiste et romancier, chargé de cours en philosophie politique à
Paris X et Lyon III ; dernier ouvrage, Le Monde arabe existe-t-il ? (éd. de Paris).

Shmuel Trigano
"Mais sire, les Juifs..."

professeur de sociologie à l’université Paris X, directeur du Collège des études juives ;
entre autres ouvrages, L’Ébranlement d’Israël. Philosophie de l’histoire juive (éd. du Seuil).

Olivier Véron
En quoi le sionisme peut-il bien importer à un catholique français aujourd'hui ?

responsable de la publication des éditions “Les provinciales” (www.lesprovinciales.fr).

PAF : 15 euros (étudiants ou chômeurs : 8 euros)
Renseignements à l’Alliance - Tél.
              01 53 32 88 55       


Petit frère, d'Eric Zemmour

Par une nuit de novembre 2003, le jeune Simon Sitruk, DJ déjà célèbre, est assassiné dans le parking de son immeuble par son ami d'enfance.
L'enquête dans le XIXe arrondissement de Paris révèle la décomposition d'un quartier populaire soumis à des tensions de plus en plus violentes. Témoin d'un glissement vers le chaos qui culmine avec la mort de Simon Sitruk, l'enquêteur, compagnon de route de la gauche antiraciste, revient sur les illusions et les mensonges de sa génération. Fiction librement inspirée d'un fait divers, Petit frère plonge au cœur des conflits communautaires de la société française.

Un roman lucide sur la faillite tragique de l'intégration et les impostures d'une certaine élite.

Partant d’un fait divers authentique, l’assassinat du DJ juif Sébastien Sélam (Simon Sitruk dans le roman) par son «ami» d’enfance arabe, Eric Zemmour nous décrit l’évolution sociologique délétère d’une France qui, depuis le début des années 80, a été le théâtre d’un glissement progressif. Insensiblement, la crispation communautaire s’y est substituée à la fête multiethnique des premières années de SOS-Racisme. (1)

Zemmour ne s’encombre d’aucun tabou. Très habilement, il revêt, à travers son narrateur, homme de gauche aux yeux dessillés, les oripeaux de l’antiracisme des années quatre-vingts. Travesti en dandy rouge, il en profite pour asséner ces vérités qui écorchent tant les oreilles chastes du politiquement et sociologiquement correct.

Cynisme des élites, opportunisme des lobbies gay ou féministe, orientalisme magnifié pour les besoins d’une politique étrangère, rien n’est épargné aux admirateurs béats de ces combats de la fin du 20e siècle. Ces derniers continuent d’ailleurs de sévir et constituent toujours la pensée dominante.

Comme s’ils s’entêtaient à y voir leur raison de vivre, leur seule façon de sembler moralement beaux et fréquentables.

Zemmour nous enjoint, dans un foisonnement iconoclaste, à y jeter un œil critique alors que la foule et les invités le vilipendent régulièrement sur les plateaux télé. Mais ces huées, plus qu’une condamnation, ressemblent plus à une supplique qui semble dire : «Monsieur Zemmour, par pitié, laissez-nous encore y croire. Pourquoi détruire nos illusions? Cette fraternité multiculturaliste est tellement belle. Cessez donc d’être notre empêcheur de nous tromper en rond. Encore une minute, monsieur le bourreau !».

Et cela a commencé

Nous sommes passés, sans nous en apercevoir, de l’heure des harangues à l’heure du crime. En première ligne : Ilan (2), Sohane (3), Ghofrane(4), Sébastien (5). Tous des jeunes, ceux pour lesquels les apôtres de l’antiracisme des années 80 croyaient jeter les fondations d’un monde meilleur.

Ces jeunes qui se ressemblent tant, appartenant à la même classe sociale, mais qui, minés par bien des frustrations et des jalousies, ont commencé à s’entretuer. Zemmour n’oublie d’ailleurs pas de citer René Girard à ce propos : "On ne tue que celui qu’on rêve de devenir".

Les coupables sont pointés du doigt : la gauche trotskiste qui a instrumentalisé ces nouveaux damnés de la terre avec, en point de mire, l’idée de déstabiliser l’Etat français tant honni et de précipiter l’arrivée du Grand soir.

Mais aussi les grandes forces capitalistes qui se sont servies de l’immigration arabo-africaine pour réduire leurs coûts de production et tirer les salaires vers le bas, y compris ceux des salariés autochtones.

Le constat est cruel, féroce, impitoyable, plutôt pessimiste, et le pire est à venir semble conclure Eric Zemmour.

Jean-Pierre Chemla © Primo-Europe, 13 janvier 2008

Titre : Petit frère
Auteur : Eric Zemmour Paru le : 03/01/2008
Editeur : DENOEL Isbn : 978-2-207-25668-8 / Ean 13 : 9782207256688
Prix : 20 €

(1) Lire La bombe lente, texte datant de 2002

(2) Ilan Halimi, le canari dans la mine, aux éditions Yago

(3) Sohane, Ghofrane et Shérazad,

(4) Ils ont lapidé Ghofrane

(5) L'antisémitisme, maladie mentale, par Yaël König


 

 
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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 08:48

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 08:27

 

Le temps des confusions

De Jérusalem, Roland Dajoux nous envoie cette lettre. A la lumière de son expérience israélienne, il analyse un des aspects de la crise française: l’Islam.

Lettre d’un Français de l’Etranger à ses compatriotes en métropole.

Apprenons à mieux connaître l’Islam.

«Les vérités que l’on tait deviennent vénéneuses.» Nietzsche.

C’est avec énormément de tristesse que je constate une détérioration alarmante de la situation en France. L’insécurité, l’antisémitisme et la montée du fondamentalisme islamique ont modifié dramatiquement le climat social. En cette période où se joue l’avenir du pays des Droits de l’homme, je voudrais apporter mon témoignage et exprimer aussi ma reconnaissance pour la culture que j’ai pu acquérir en France.
Juif israélien, né à Tunis, en terre d’Islam, ma nationalité française remonte à quatre générations. Elle fut obtenue par mes deux arrières grands-pères en Algérie, lors du décret Crémieux en 1870. Depuis 20 ans, j’habite à Jérusalem, en Israël, le pays de mes ancêtres et j’ai aujourd’hui le bonheur d’avoir pu réaliser le rêve de millions de juifs qui ont psalmodié pendant 2000 ans : « L’an prochain à Jérusalem ».
L’assassinat ignoble du jeune Français, Ilan Halimi, la révolte des banlieues, la récente émeute à la gare du Nord à Paris attestent d’une inquiétante dégradation sécuritaire. La « bien-pensance » impose d’attribuer la responsabilité de tous ces malaises à la précarité, au chômage et à « l’arrêt de l’ascenseur social ». Au-delà de ces causes socio-économiques indéniables, la France souffre d’une grave crise identitaire qui n’ose pas dire son nom. Les revendications ethniques, communautaires et religieuses deviennent plus pressantes bien qu’en contradiction avec les valeurs de la laïcité et les fondements de la République ?

Le temps des confusions.

La France est entrée dans une période de confusions. Lorsqu’on parle de la Nation, certains entendent nationalisme, le patriote devient un xénophobe, chanter la Marseillaise parait ringard, posséder un drapeau français semble dépassé ! On confond le concept de nationalité avec celui d’identité. En effet, au gré des migrations de populations, il est possible d’acquérir différentes nationalités, par contre, l’identité revendiquée par chaque individu est unique et demeure indélébile. Cette confusion explique la problématique de la double appartenance et le développement des communautarismes. Aujourd’hui les anti-racistes peuvent être antisémites, les fraudeurs, les agresseurs et les voyous se font passer pour des victimes et tous ceux qui prennent faits et cause pour les immigrants clandestins se targuent d’être des humanistes ! La haine de la police et de tous les uniformes devient excusable ! Il est mal venu de poser des questions sur l’immigration et sur l’Islam fondamentaliste, de peur d’être accusé de racisme, de fascisme ou d’une « lepénisation des esprit » (1). Emmanuel Le Roy Ladurie en est bien conscient lorsqu’il écrit : Dès que X ou Y parlent d’immigration sur un mode légèrement critique, les plaintes contre X ou les insultes à l’encontre d’Y risquent de pleuvoir. (2)

Reconnaissons, qu’en France, le danger ne vient pas des Juifs qui ont toujours respecté la séparation du culte et de l’état, la laïcité, la liberté et l’égalité devant la loi. Les Juifs français ont payé un lourd tribut au cours des différentes guerres que la France a dû mener, et leur fidélité à la République est incontestée.

Indéniablement, la crise identitaire, le débat sur la laïcité et l’antisémitisme ont été relancés en France par un Islam radical, affublé d’un masque antisioniste. La banalisation d’un antisémitisme islamique est un risque grave pour la démocratie française et il est de mauvais augure, pour l’avenir des Juifs de France.

Les musulmans intégristes ont, actuellement, des raisons de se croire tout permis. La constante référence “humaniste” du gouvernement plaide, en effet, pour la bienveillance face aux revendications communautaristes portées au nom des droits de l’Homme et de la “différence”. La politique pro arabe de la France, soulignée ces derniers temps, peut laisser croire pareillement à une tolérance pour “l’orthodoxie” et ses dérives. Le consensus contre la guerre en Irak a pu laisser penser également, que la communauté nationale se retrouverait solidaire de tous les combats identitaires des musulmans. (3)

Loin de moi l’idée de faire l’amalgame entre la majorité des Musulmans, respectueux des lois du pays d’accueil et certains extrémistes qui menacent d’imposer les lois de l’Islam à toute la planète. Certes, tous les Musulmans ne sont pas islamistes et tous les islamistes ne sont pas des terroristes. Mais, la grande majorité des terroristes, aujourd’hui, sont des islamistes.
En Israël, contrairement à ce qui se passe en France, aucune question n’est taboue. Les Israéliens sont connus pour leur « houtzpa », c’est-à-dire leur manière directe d’aborder tous les sujets de sociétés. Ils se permettre de critiquer toutes les actions des personnalités politiques sans une retenue de façade.
Nombreux sont ceux qui accusent le conflit israélo-palestinien d’être la seule cause de la renaissance du fondamentalisme islamique. Je prétends qu’il permet, au contraire, de dévoiler la véritable doctrine de l’Islam fondamentaliste et de révéler à l’Occident la stratégie bien élaborée, particulièrement rusée et éminemment subversive du fascisme à visage islamique. (4)


La France, terre d’asile.

La France est connue comme ayant toujours été une terre d’asile. Depuis des siècles, elle a accueilli des vagues d’immigrations venues d’Europe centrale, d’Italie, d’Espagne ou du Portugal. Ces immigrants, pour la plupart de religion chrétienne, se sont intégrés rapidement et sans heurt majeur.
Une population juive a toujours existé en France, mais après la décolonisation, l’arrivée importante de Juifs d’Afrique du Nord a changé notablement l’image démographique des Juifs de France. Estimée, aujourd’hui entre 500 000 et 600 000, cette population a toujours respecté l’image traditionnelle de la France, à la fois chrétienne et républicaine, laïque et tolérante. Dans sa majorité, la communauté juive a su s’intégrer en France sans perdre totalement son identité et son attachement à Israël.

L’immigration musulmane du Maghreb considérée, tout d’abord, comme une "chance pour la France" fut encouragée par les gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre à bas prix. Au début, elle était constituée de migrants qui n’avaient qu’un souci, celui de subvenir aux besoins de leurs familles, d’amasser un petit pécule et de retourner dans leur patrie. Puis les choses se modifièrent avec la possibilité de regroupement familial autorisé par la France et grâce à l’amélioration de leur niveau de vie incomparable à celui de leurs pays d’origine. Cette population est estimée à six ou huit millions d’habitants, ou peut-être plus. Le chiffre exact des musulmans n’est pas officiellement connu car, en France, le recensement ethnique et religieux est interdit, il est considéré comme discriminatoire.

Afin de compenser la carence d’outils statistiques adéquats, Michèle Tribalat, Directrice de recherche de l’Institut national d’études démographiques, a réalisé des enquêtes partielles annuelles se basant sur le nombre d’enfants âgés de moins de 18 ans. En janvier 2007, elle écrit: En 1999, sur 12,5 millions d’enfants mineurs, un peu plus de 2 millions étaient d’origine étrangère c'est-à-dire ayant un ou ses deux parents étrangers soit 17%. En trente ans, c’est la conjugaison de la baisse du nombre d’enfants de parents nés en France (-14%) et la hausse du nombre de ceux de parents d’immigrés (+ 33%) qui explique l’augmentation de 45% de la proportion de jeunes d’origine étrangère... En trente ans, la proportion de jeunes d’origine étrangère en Ile-de-France a fortement augmentée de 16 à 33,5% et en Alsace de 11,9 à 20,1%. En 1999, en Ile-de-France, 11,5% étaient d’origine maghrébine et 7% d’origine noire africaine… Michèle Tribalat nous apprend aussi que le nombre d’immigrés adultes d’Afrique noire se serait accru de 45% sur la période 1999-2004… En Seine-Saint-Denis, la proportion de jeunes d’origine étrangère a été multiplié par 2,7 passant ainsi de 18,8% à 50,1% en trente ans… Sur l’ensemble de la période, le nombre d’enfants dont les deux parents sont nés en France n’a cessé d’y diminuer : la déperdition totale a été de 41% soit beaucoup plus que la diminution observée au niveau national (13,5%). Parallèlement, le nombre de jeunes d’origine étrangère y a été multiplié par 2,5. La conjonction d’une formidable croissance de la jeunesse d’origine étrangère et d’un recul de celle d’origine française dessine donc un processus de substitution qui marque d’ailleurs Paris et la petite couronne… La proportion de jeunes d’origine maghrébine a été multipliée par près de trois en trente ans (20,5% en 1999 contre 7,7% en 1968) et celle d’origine sub-saharienne, quasiment nulle en 1968, était, en 1999, proche de 12%. Au total, près d’un jeune sur trois vivant en Seine-Saint-Denis était d’origine africaine (Maghreb compris). (5)

Michèle Tribalat s’inquiète de ces changements de population qui entraînent des phénomènes de sécession territoriale en France. Elle met en garde contre ces concentrations ethniques, surtout issues de pays musulmans car, dit-elle, elles risquent de déboucher sur des enclaves où pourraient apparaître des revendications politiques d’un droit dérogatoire sur base ethnico-religieuse et, plus généralement, sur la formulation d’exigence de conformité visant l’ensemble de la société française.

L’analyse de François Héran, directeur de l’Institut national d’études démographiques est différente (6). Selon lui, la population française ne surmontera son vieillissement que grâce à l’immigration. Il précise : d’ici à une génération, la migration sera le principal, voire l’unique facteur de croissance de la population française, et ajoute plus loin :
il nous faudra croître et vieillir avec l’immigration. Doit-on se réjouir ou s’inquiéter de constater que l’identité et la pérennité de la France risquent de dépendre, uniquement de la venue d’immigrés ?

En quoi l’immigration musulmane est-elle différente ?

« Comment vous considérez-vous tout d’abord, comme un citoyen de votre pays ou un musulman ? ». Telle est la question posée lors d’une enquête portant sur l’identité religieuse et culturelle de Musulmans en Europe (7). Les réponses ont été les suivantes : en Grande-Bretagne 81% se considèrent tout d’abord comme musulmans et 7% comme des Britanniques, en Allemagne 66% se considèrent comme musulmans et 13% comme Allemands et en France 46% se considèrent comme musulmans et 42% comme Français.

En France, la laïcité est devenue le credo moderne, la civilisation des loisirs a pris le pas sur la pratique religieuse, le monde occidental sécularisé se trouve aujourd’hui confronté avec un monde islamique qui renoue avec son fondamentalisme.

La loi sur la séparation de l’Église et de l’État promulguée en 1905 a contribué incontestablement à donner à la France son image de patrie de la tolérance. Cette loi respectée par les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans modérés risque-elle aujourd’hui d’être remise en question par la montée de l’intégrisme islamique ? En France, la religion fait partie du domaine privé et la foi est vécue individuellement. Par contre, l’Islam est une religion de groupe, ses idéaux ne peuvent se réaliser qu’au sein de communautés. Il existe différents courants dans l’Islam qui sont apparemment opposés les uns aux autres, mais lorsque l’Occident s’attaque à l’Islam, ces courants se retrouvent unis dans la même communauté des croyants qu’on appelle la Ouma. Selon Bernard Lewis : Les musulmans ne se voient pas comme une nation divisée en groupes religieux, mais comme une religion divisée en nations (8).

L’Islam dévoilé.

Bien que certains Occidentaux aient toujours été fascinés par l’Islam, la majorité d’entre eux a longtemps ignoré son message réel. Il aura fallu que se déchaîne le terrorisme islamique, avec son acmé le 11 septembre 2001 pour que le public occidental s’intéresse à la lecture du Coran et que fleurissent les éditions de livres sur l’Islam. La plupart de ces livres, écrits tout d’abord par des intellectuels musulmans de culture occidentale, ont tenté de faire des distinctions subtiles, notamment entre Islam et islamisme, entre un Islam traditionnel et l’intégrisme considéré comme une maladie de l’Islam (9). Ces ouvrages destinés aux non musulmans donnent une version habilement édulcorée de l’Islam, très différente du message destiné à ses fidèles. Christian Delacampagne a bien saisi ce risque de duperie : "[…] l’islamisme ne fait pas appel à des croyances d’une nature différente de celles qui constituent l’Islam. Il correspond simplement à une façon plus intense de vivre ces croyances. Il n’est pas un Islam marginal, atypique, aberrant. Il veut être l’Islam entendu à la lettre, dans la totalité de ses dimensions… Tant il est vrai qu’entre Islam et islamisme il n’y a jamais eu cette frontière étanche qu’ont inventée, pour dormir tranquillement, les belles âmes occidentales."

Afin d’éviter le piège d’un double langage et le risque d’occultations de circonstance, il importe donc de connaître l’Islam à la lumière d’une analyse émanant, aussi d’orientalistes non musulmans. En effet, les auteurs musulmans nous présentent toujours un Islam universaliste, tolérant, ouvert, recherchant la paix, mais on oublie de dire que ces notions sont prises dans leur sens islamique et non pas dans un sens occidental.

Le mot islam voulant dire soumission, soumission totale à Allah et reconnaissance de son infériorité par rapport à Dieu, ce qui supprime au croyant toute possibilité de libre arbitre. Le « coup de génie » du prophète Mohamed, selon la formule de Daniel Sibony (10), est d’avoir annexé dans le Coran toutes les figures emblématiques de la Bible. Cette conversion post-mortem à l’Islam est rendue possible par la formulation en arabe de muslim qui veut dire « soumis à Dieu ». Grâce à cette manipulation sémantique, tous les héros de la Bible, qui sont par définition soumis à Dieu, deviennent tous des muslemim, c'est-à-dire tous des musulmans ! Dans la doctrine de l’Islam, les Juifs et les Chrétiens sont réduits à l’état de dhimmis. Ils sont, certes tolérés et protégés, mais doivent être abaissés et humiliés. Ce statut de dhimmi interdit, entre autres, l’exhibition de croix les dimanches des Rameaux et la pratique de la religion juive sur la voie publique (11). Sait-on que c’est un calife de Bagdad qui imposa aux Juifs, au IXe siècle le port de l’insigne jaune, pratique qui continua à se répandre en Occident au Moyen Âge et deviendra, hélas ! plus tard l’étoile jaune ? Selon l’Islam, la paix ne sera possible que lorsque toute la terre sera islamisée ! (12).

L’universalisme de l’Islam s’exprime avant tout par son aspect territorial. Selon sa doctrine, un jour viendra ou toute l’humanité fera de l’Islam sa religion ! C’est ainsi que l’on doit comprendre son concept d’universalisme ! Le djihad est souvent défini par les auteurs musulmans modérés comme « l’effort de l’individu sur lui-même ». Ils occultent ainsi sa signification plus belliqueuse de guerre sainte contre les infidèles et son idéal de conquête, compris et reçu par tous ses croyants. Les bombes humaines se font exploser au nom d’Allah et du djihad, c’est-à-dire au nom de cette doctrine religieuse.

L’Islam, religion et politique

Pour la doctrine de l’Islam, le monde se divise en deux : le Dar al islam, la maison de l’Islam, qui est la partie du globe où l’Islam domine, c’est-à-dire où il a le pouvoir politique et l’autre partie du monde, celle qui n’est pas soumise à la domination politique de l’Islam : le Dar al ‘Harb, la maison de la guerre. Entre les deux doit exister un état de guerre perpétuel, qu’une trêve peut suspendre momentanément, lorsqu’il y va de l’intérêt (maslaha) des musulmans. Cette guerre ne prendra fin que lorsque le monde entier sera sous domination politique de l’Islam.

Cette vision du monde a correspondu pendant plus d’un siècle à la situation politique de l’Islam où l’empire progressait à pas de géant et semblait vouloir s’étendre à toute la planète. Sur le front occidental, c’est Charles Martel à Poitiers en 732, qui a mis fin à cette première vague d’expansion fulgurante des Sarrasins venant d’Espagne.

Cette conception politico-religieuse, qui correspondait si bien à la phase de formation de l’Islam, a marqué fortement les sages musulmans. L’idée d’un empire ou d’une confédération islamique unique est un idéal qui a sous-tendu et continue de sous-tendre la politique arabe, malgré une réalité inverse : celle du morcellement politique et des luttes intestines qui caractérisent le monde arabo-musulman. Cette idée d’une dichotomie entre les pays de l’Islam et les pays infidèles reste toujours présente. On doit a fortiori reconquérir les pays perdus, même des siècles après qu’ils soient sortis du giron islamique. Chaque pouce de terrain qui a été sous autorité musulmane doit revenir à l’Islam.

Le symbole idéal de cette conquête, le djihad, est le glaive : c’est l’arme de la conquête. Mais le djihad peut revêtir aussi d’autres aspects : économique, moral ou culturel. Pour un musulman parvenir à étendre le Dar al islam, c’est accomplir le mieux possible la volonté d’Allah et conquérir le paradis concret, matériel, réservé aux plus saints des Musulmans : celui de martyr mort pour l’agrandissement du Dar al islam.

Ce djihad, cette guerre jusqu’à la fin des temps, concerne l’ensemble de l’humanité et bien évidemment Israël. Contrairement aux traditions culturelles qui voient dans la guerre un événement dramatique qui brise la vie quotidienne et interrompt l’équilibre normal de la vie, pour l’Islam, le phénomène est inverse. La renonciation au djihad s’accompagne d’un sentiment de trahison : s’y soustraire – cultiver son champ, élever ses enfants – c’est tourner le dos à ce grand appel divin, à l’injonction du djihad.

Le paradoxe est que cet idéal de conquête permanente, englobant l’ensemble du monde, est vécu et présenté comme un idéal de paix puisque, après son accomplissement, il n’y aurait qu’une seule entité, le Dar al Salam, la maison de la paix. Malgré cet esprit de conquête, l’Islam veut la paix, mais dans un sens islamique extrêmement précis.

Remarquons que dans les États arabes qu’on dit laïques, l’Islam est toujours la religion officielle. Il n’existe pas de séparation entre l’Église et l’État comme chez les Chrétiens, ou de la Royauté et de la Sainteté comme dans le Judaïsme.

L’Islam fondamentaliste n’a pas de frontière. Il affiche sa volonté de conquérir un Occident imprégné d’humanisme, culturellement chrétien, mais qui a tendance à se séculariser.

Ces quelques précisions ne relèvent ni du blasphème, ni du racisme ou de la haine. Elles permettent de mieux comprendre la détermination des chefs d’Etats arabes et posent la question de savoir s’il est licite de donner un avis critique sur cette religion sans être suspecté de racisme ou pire encore, encourir des menaces de mort par une fatwa. Salman Rushdie, Talisma Nasrin et Oriana Fallaci avaient déjà fait l’objet de telles condamnations d’un autre temps. Hélas, cette menace est toujours présente. On se souvient qu’en septembre 2005, la publication de caricatures du Prophète Mahomet par un journal danois avait enflammé le monde musulman. On avait assisté à de nombreuses manifestations violentes contre les représentations diplomatiques danoises, leurs drapeaux ont été piétinés et brûlés (13). Le Pape Benoît XVI a dû présenter « ses regrets » à la suite de ses propos sur l’Islam, la violence et la raison à Ratisbonne (14). Un professeur de philosophie Robert Redeker, citoyen français, est devenu, dans son propre pays, l’otage de l’Islam fondamentaliste pour avoir publié une tribune intitulée : Face aux intimidations islamiques, que doit faire le monde libre ? (15)

Il faut briser le tabou et oser dire que l’intégrisme sécrété par un certain Islam est une menace réelle pour tous, Juifs et Chrétiens ainsi que pour les Musulmans qui, à titre individuel, voudraient être modérés ou se déclarer laïques et démocrates car ils risquent, eux aussi, d’être discrédités et de devenir des victimes de l’islamo terrorisme.

N’en déplaise au recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur (16), l’Islam est et reste par essence, religion et politique (Al islam din wa-dawla). Vouloir l’occulter est une erreur et une faute.

Le temps est venu pour l’Occident d’admettre que le danger du fondamentalisme islamique est un danger mondial et que le drame qui se joue en Israël préfigure le danger qui guette tout le monde non islamique et notamment la France.

Assisterons-nous à l’émergence réelle des Fils de la Lumière de l’Islam contre les Fils de l’Obscurité de l’intégrisme terroriste ?


Roland Y. Dajoux à Jérusalem pour LibertyVox

Essayiste israélien et chirurgien, Roland Dajoux réside à Jérusalem. Il se consacre à la lutte contre le lynchage médiatique d’Israël et au décryptage de la doctrine de l’Islam fondamentaliste.
Ses ouvrages :
- Insémination, l'espoir, éditions Médiprint, 1979.
- La Rage de donner la vie, éditions Encre, 1985.
- Israël la paix et les médias, éditions Brit Chalom, Jérusalem, 1998.
- Le temps des confusions. Editions Le Manuscrit. Paris 2005. Prix WIZO Aviv Jérusalem 2006
Pour joindre l’auteur :
daju@netvision.net.il
www.dajoux.com

Notes :
1 Alain Gresh, Le Monde diplomatique, avril 2004.
2 Quelques questions sur l’immigration en France, Le Figaro, 24 août 2004.
3« Le bloc-notes d’Ivan Rioufol », Le Figaro, 25 avril 2003.
4 Bernard -Henrri Lévy.
5 Les concentrations ethniques en France. AGIR Revue Générale de Stratégie. Janvier 2007
6 Le temps des immigrés. Le Nouvel Observateur. 4 janvier 2007.
7 Muslims in Europe : Economic worries top concerns about religious and cultural identity. Pew Global Attitudes Project. 07/06/06. Cette enquête a porté sur 14.000 personnes dans 13 pays du 31/03/06 au 14/05/06.
8 L’islam cerca la grande rivincita. Bernard Lewis, La Stampa, 26 novembre 2001 (cité par Alexandre Del Valle. Le totalitarisme islamique. Éditions des Syrtes).
9 Abdelwahab Meddeb. La maladie de l’Islam. Le Seuil.
10 Nom de Dieu, Le Seuil.
11 Michel Abitbol dans son livre Le passé d’une discorde (Perrin) cite ce passage tiré de : Juifs en terre d’islam de Bernard Lewis (Calmann Lévy).
12 On retrouve explicitement cette conception islamique de la paix dans l’article 31 de la Charte du Hamas.
13 En septembre 2005, le journal danois Jyllands-Posten avait publié douze caricatures du Prophète. En octobre 2006, un tribunal danois a jugé que ces caricatures n’étaient pas offensantes pour les musulmans.
14 Discours prononcé le 12 septembre 2006.
15 Le Figaro 19 septembre 2006.
16 Dalil Boubakeur, Non ! l’Islam n’est pas une politique, Desclée de Brouwer.


 

 

Image à la une: Mosquée de Paris (détails)

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 08:20
CONFERENCE LE 21 MAI A 20H00 DE DOMINIQUE LORENTZ SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN
 

Cycle de conférences-débats "Israël aujourd'hui"

Nucléaire iranien :

est-il permis de dire la vérité ?

Conférence-débat de

 
Dominique LORENTZ
 

Ecrivain, spécialiste de la prolifération nucléaire

 
 

qui présentera et dédicacera son dernier ouvrage 

 

Des Sujets Interdits

 

(éditions Les Arènes, 2007)

lundi 21 mai 2007 à 20h00

Mairie du XVIème arrondissement

71 rue Henri Martin 75116 PARIS

Métro : La Pompe

                                                                                                       

INSCRIPTION à

l'Association France-Israël-Alliance Général Kœnig 

par tél : 01 47 20 79 50 - par fax : 01 47 20 79 52 - par e-mail : contact@france-israel.org

Nombre de places limitées – réservation demandée
Entrée libre pour les étudiants
PAF : 12 €
PAF par couple : 20 €

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 13:02

Hans & Grethel

Conte des Frères GRIMM

A l'orée d'une grande forêt vivaient un pauvre bûcheron, sa femme et ses deux enfants. Le garçon s'appelait Hansel et la fille Grethel. La famille ne mangeait guère. Une année que la famine régnait dans le pays et que le pain lui-même vint à manquer, le bûcheron ruminait des idées noires, une nuit, dans son lit et remâchait ses soucis.

Il dit à sa femme - Qu'allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants, quand nous n'avons plus rien pour nous-mêmes ? - Eh bien, mon homme, dit la femme, sais-tu ce que nous allons faire ? Dès l'aube, nous conduirons les enfants au plus profond de la forêt nous leur allumerons un feu et leur donnerons à chacun un petit morceau de pain. Puis nous irons à notre travail et les laisserons seuls. Ils ne retrouveront plus leur chemin et nous en serons débarrassés. - Non, femme, dit le bûcheron. je ne ferai pas cela ! Comment pourrais-je me résoudre à laisser nos enfants tout seuls dans la forêt ! Les bêtes sauvages ne tarderaient pas à les dévorer. - Oh ! fou, rétorqua-t-elle, tu préfères donc que nous mourions de faim tous les quatre ? Alors, il ne te reste qu'à raboter les planches de nos cercueils. Elle n'eut de cesse qu'il n'acceptât ce qu'elle proposait. - Mais j'ai quand même pitié de ces pauvres enfants, dit le bûcheron. Les deux petits n'avaient pas pu s'endormir tant ils avaient faim. Ils avaient entendu ce que la marâtre disait à leur père. Grethel pleura des larmes amères et dit à son frère : - C'en est fait de nous - Du calme, Grethel, dit Hansel. Ne t'en fais pas ; Je trouverai un moyen de nous en tirer. Quand les parents furent endormis, il se leva, enfila ses habits, ouvrit la chatière et se glissa dehors. La lune brillait dans le ciel et les graviers blancs, devant la maison, étincelaient comme des diamants. Hansel se pencha et en mit dans ses poches autant qu'il put. Puis il rentra dans la maison et dit à Grethel : - Aie confiance, chère petite sœur, et dors tranquille. Dieu ne nous abandonnera pas. Et lui-même se recoucha. Quand vint le jour, avant même que le soleil ne se levât, la femme réveilla les deux enfants : - Debout, paresseux ! Nous allons aller dans la forêt pour y chercher du bois. Elle leur donna un morceau de pain à chacun et dit : - Voici pour le repas de midi ; ne mangez pas tout avant, car vous n'aurez rien d'autre. Comme les poches de Hansel étaient pleines de cailloux, Grethel mit le pain dans son tablier. Puis, ils se mirent tous en route pour la forêt. Au bout de quelque temps, Hansel s'arrêta et regarda en direction de la maison. Et sans cesse, il répétait ce geste. Le père dit : - Que regardes-tu, Hansel, et pourquoi restes-tu toujours en arrière ? Fais attention à toi et n'oublie pas de marcher ! - Ah ! père dit Hansel, Je regarde mon petit chat blanc qui est perché là-haut sur le toit et je lui dis au revoir. La femme dit : - Fou que tu es ! ce n'est pas le chaton, c'est un reflet de soleil sur la cheminée. Hansel, en réalité, n'avait pas vu le chat. Mais, à chaque arrêt, il prenait un caillou blanc dans sa poche et le jetait sur le chemin. Quand ils furent arrivés au milieu de la forêt, le père dit : - Maintenant, les enfants, ramassez du bois ! je vais allumer un feu pour que vous n'ayez pas froid. Hansel et Grethel amassèrent des brindilles au sommet d'une petite colline. Quand on y eut mit le feu et qu'il eut bien pris, la femme dit : - Couchez-vous auprès de lui, les enfants, et reposez-vous. Nous allons abattre du bois. Quand nous aurons fini, nous reviendrons vous chercher. Hansel et Grethel s'assirent auprès du feu et quand vint l'heure du déjeuner, ils mangèrent leur morceau de pain. Ils entendaient retentir des coups de hache et pensaient que leur père était tout proche. Mais ce n'était pas la hache. C'était une branche que le bûcheron avait attachée à un arbre mort et que le vent faisait battre de-ci, de-là. Comme ils étaient assis là depuis des heures, les yeux finirent par leur tomber de fatigue et ils s'endormirent. Quand ils se réveillèrent, il faisait nuit noire. Grethel se mit à pleurer et dit : - Comment ferons-nous pour sortir de la forêt ? Hansel la consola - Attends encore un peu, dit-il, jusqu'à ce que la lune soit levée. Alors, nous retrouverons notre chemin. Quand la pleine lune brilla dans le ciel, il prit sa sœur par la main et suivit les petits cailloux blancs. Ils étincelaient comme des écus frais battus et indiquaient le chemin. Les enfants marchèrent toute la nuit et, quand le jour se leva, ils atteignirent la maison paternelle. Ils frappèrent à la porte. Lorsque la femme eut ouvert et quand elle vit que c'étaient Hansel et Grethel, elle dit : - Méchants enfants ! pourquoi avez-vous dormi si longtemps dans la forêt ? Nous pensions que vous ne reviendriez jamais. Leur père, lui, se réjouit, car il avait le cœur lourd de les avoir laissés seuls dans la forêt. Peu de temps après, la misère régna de plus belle et les enfants entendirent ce que la marâtre disait, pendant la nuit, à son mari : - Il ne nous reste plus rien à manger, une demi-miche seulement, et après, finie la chanson ! Il faut nous débarrasser des enfants ; nous les conduirons encore plus profond dans la forêt pour qu'ils ne puissent plus retrouver leur chemin ; il n'y a rien d'autre à faire. Le père avait bien du chagrin. Il songeait - " Il vaudrait mieux partager la dernière bouchée avec les enfants. " Mais la femme ne voulut n'en entendre. Elle le gourmanda et lui fit mille reproches. Qui a dit " A " doit dire " B. "Comme il avait accepté une première fois, il dut consentir derechef. Les enfants n'étaient pas encore endormis. Ils avaient tout entendu. Quand les parents furent plongés dans le sommeil, Hansel se leva avec l'intention d'aller ramasser des cailloux comme la fois précédente. Mais la marâtre avait verrouillé la porte et le garçon ne put sortir. Il consola cependant sa petite sœur : - Ne pleure pas, Grethel, dors tranquille ; le bon Dieu nous aidera. Tôt le matin, la marâtre fit lever les enfants. Elle leur donna un morceau de pain, plus petit encore que l'autre fois. Sur la route de la forêt, Hansel l'émietta dans sa poche ; il s'arrêtait souvent pour en jeter un peu sur le sol. - Hansel, qu'as-tu à t'arrêter et à regarder autour de toi ? dit le père. Va ton chemin ! - Je regarde ma petite colombe, sur le toit, pour lui dire au revoir ! répondit Hansel. - Fou ! dit la femme. Ce n'est pas la colombe, c'est le soleil qui se joue sur la cheminée. Hansel, cependant, continuait à semer des miettes de pain le long du chemin. La marâtre conduisit les enfants au fin fond de la forêt, plus loin qu'ils n'étaient jamais allés. On y refit un grand feu et la femme dit : - Restez là, les enfants. Quand vous serez fatigués, vous pourrez dormir un peu nous allons couper du bois et, ce soir, quand nous aurons fini, nous viendrons vous chercher. À midi, Grethel partagea son pain avec Hansel qui avait éparpillé le sien le long du chemin. Puis ils dormirent et la soirée passa sans que personne ne revînt auprès d'eux. Ils s'éveillèrent au milieu de la nuit, et Hansel consola sa petite sœur, disant : - Attends que la lune se lève, Grethel, nous verrons les miettes de pain que j'ai jetées ; elles nous montreront le chemin de la maison. Quand la lune se leva, ils se mirent en route. Mais de miettes, point. Les mille oiseaux des champs et des bois les avaient mangées. Les deux enfants marchèrent toute la nuit et le jour suivant, sans trouver à sortir de la forêt. Ils mouraient de faim, n'ayant à se mettre sous la dent que quelques baies sauvages. Ils étaient si fatigués que leurs jambes ne voulaient plus les porter. Ils se couchèrent au pied d'un arbre et s'endormirent. Trois jours s'étaient déjà passés depuis qu'ils avaient quitté la maison paternelle. Ils continuaient à marcher, s'enfonçant toujours plus avant dans la forêt. Si personne n'allait venir à leur aide, ils ne tarderaient pas à mourir. À midi, ils virent un joli oiseau sur une branche, blanc comme neige. Il chantait si bien que les enfants s'arrêtèrent pour l'écouter. Quand il eut fini, il déploya ses ailes et vola devant eux. Ils le suivirent jusqu'à une petite maison sur le toit de laquelle le bel oiseau blanc se percha. Quand ils s'en furent approchés tout près, ils virent qu'elle était faite de pain et recouverte de gâteaux. Les fenêtres étaient en sucre. - Nous allons nous mettre au travail, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je mangerai un morceau du toit ; ça a l'air d'être bon ! Hansel grimpa sur le toit et en arracha un petit morceau pour goûter. Grethel se mit à lécher les carreaux. On entendit alors une voix suave qui venait de la chambre - Langue, langue lèche ! Qui donc ma maison lèche ? Les enfants répondirent - C'est le vent, c'est le vent. Ce céleste enfant. Et ils continuèrent à manger sans se laisser détourner de leur tâche. Hansel, qui trouvait le toit fort bon, en fit tomber un gros morceau par terre et Grethel découpa une vitre entière, s'assit sur le sol et se mit à manger. La porte, tout à coup, s'ouvrit et une femme, vieille comme les pierres, s'appuyant sur une canne, sortit de la maison. Hansel et Grethel eurent si peur qu'ils laissèrent tomber tout ce qu'ils tenaient dans leurs mains. La vieille secoua la tête et dit : - Eh ! chers enfants, qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal. Elle les prit tous deux par la main et les fit entrer dans la maisonnette. Elle leur servit un bon repas, du lait et des beignets avec du sucre, des pommes et des noix. Elle prépara ensuite deux petits lits. Hansel et Grethel s'y couchèrent. Ils se croyaient au Paradis. Mais l'amitié de la vieille n'était qu'apparente. En réalité, c'était une méchante sorcière à l'affût des enfants. Elle n'avait construit la maison de pain que pour les attirer. Quand elle en prenait un, elle le tuait, le faisait cuire et le mangeait. Pour elle, c'était alors jour de fête. La sorcière avait les yeux rouges et elle ne voyait pas très clair. Mais elle avait un instinct très sûr, comme les bêtes, et sentait venir de loin les êtres humains. Quand Hansel et Grethel s'étaient approchés de sa demeure, elle avait ri méchamment et dit d'une voix mielleuse : - Ceux-là, je les tiens ! Il ne faudra pas qu'ils m'échappent ! À l'aube, avant que les enfants ne se soient éveillés, elle se leva. Quand elle les vit qui reposaient si gentiment, avec leurs bonnes joues toutes roses, elle murmura : - Quel bon repas je vais faire ! Elle attrapa Hansel de sa main rêche, le conduisit dans une petite étable et l'y enferma au verrou. Il eut beau crier, cela ne lui servit à rien. La sorcière s'approcha ensuite de Grethel, la secoua pour la réveiller et s'écria : - Debout, paresseuse ! Va chercher de l'eau et prépare quelque chose de bon à manger pour ton frère. Il est enfermé à l'étable et il faut qu'il engraisse. Quand il sera à point, je le mangerai. Grethel se mit à pleurer, mais cela ne lui servit à rien. Elle fut obligée de faire ce que lui demandait l'ogresse. On prépara pour le pauvre Hansel les plats les plus délicats. Grethel, elle, n'eut droit qu'à des carapaces de crabes. Tous les matins, la vieille se glissait jusqu'à l'écurie et disait : - Hansel, tends tes doigts, que je voie si tu es déjà assez gras. Mais Hansel tendait un petit os et la sorcière, qui avait de mauvais yeux, ne s'en rendait pas compte. Elle croyait que c'était vraiment le doigt de Hansel et s'étonnait qu'il n'engraissât point. Quand quatre semaines furent passées, et que l'enfant était toujours aussi maigre, elle perdit patience et décida de ne pas attendre plus longtemps. - Holà ! Grethel, cria-t-elle, dépêche-toi d'apporter de l'eau. Que Hansel soit gras ou maigre, c'est demain que je le tuerai et le mangerai. Ah, comme elle pleurait, la pauvre petite, en charriant ses seaux d'eau, comme les larmes coulaient le long de ses joues ! - Dieu bon, aide-nous donc ! s'écria-t-elle. Si seulement les bêtes de la forêt nous avaient dévorés ! Au moins serions-nous morts ensemble ! - Cesse de te lamenter ! dit la vieille ; ça ne te servira à rien ! De bon matin, Grethel fut chargée de remplir la grande marmite d'eau et d'allumer le feu. - Nous allons d'abord faire la pâte, dit la sorcière. J'ai déjà fait chauffer le four et préparé ce qu'il faut. Elle poussa la pauvre Grethel vers le four, d'où sortaient de grandes flammes. - Faufile-toi dedans ! ordonna-t-elle, et vois s'il est assez chaud pour la cuisson. Elle avait l'intention de fermer le four quand la petite y serait pour la faire rôtir. Elle voulait la manger, elle aussi. Mais Grethel devina son projet et dit : - Je ne sais comment faire , comment entre-t-on dans ce four ? - Petite oie, dit la sorcière, l'ouverture est assez grande, vois, je pourrais y entrer moi-même. Et elle y passa la tête. Alors Grethel la poussa vivement dans le four, claqua la porte et mit le verrou. La sorcière se mit à hurler épouvantablement. Mais Grethel s'en alla et cette épouvantable sorcière n'eut plus qu'à rôtir. Grethel, elle, courut aussi vite qu'elle le pouvait chez Hansel. Elle ouvrit la petite étable et dit : - Hansel, nous sommes libres ! La vieille sorcière est morte ! Hansel bondit hors de sa prison, aussi rapide qu'un oiseau dont on vient d'ouvrir la cage. Comme ils étaient heureux ! Comme ils se prirent par le cou, dansèrent et s'embrassèrent ! N'ayant plus rien à craindre, ils pénétrèrent dans la maison de la sorcière. Dans tous les coins, il y avait des caisses pleines de perles et de diamants. - C'est encore mieux que mes petits cailloux ! dit Hansel en remplissant ses poches. Et Grethel ajouta - Moi aussi, je veux en rapporter à la maison ! Et elle en mit tant qu'elle put dans son tablier. - Maintenant, il nous faut partir, dit Hansel, si nous voulons fuir cette forêt ensorcelée. Au bout de quelques heures, ils arrivèrent sur les bords d'une grande rivière. - Nous ne pourrons pas la traverser, dit Hansel, je ne vois ni passerelle ni pont. - On n'y voit aucune barque non plus, dit Grethel. Mais voici un canard blanc. Si Je lui demande, il nous aidera à traverser. Elle cria : - Petit canard, petit canard, Nous sommes Hansel et Grethel. Il n'y a ni barque, ni gué, ni pont, Fais-nous passer avant qu'il ne soit tard. Le petit canard s'approcha et Hansel se mit à califourchon sur son dos. Il demanda à sa sœur de prendre place à côté de lui. - Non, répondit-elle, ce serait trop lourd pour le canard. Nous traverserons l'un après l'autre. La bonne petite bête les mena ainsi à bon port. Quand ils eurent donc passé l'eau sans dommage, ils s'aperçurent au bout de quelque temps que la forêt leur devenait de plus en plus familière. Finalement, ils virent au loin la maison de leur père. Ils se mirent à courir, se ruèrent dans la chambre de leurs parents et sautèrent au cou de leur père. L'homme n'avait plus eu une seule minute de bonheur depuis qu'il avait abandonné ses enfants dans la forêt. Sa femme était morte. Grethel secoua son tablier et les perles et les diamants roulèrent à travers la chambre. Hansel en sortit d'autres de ses poches, par poignées. C'en était fini des soucis. Ils vécurent heureux tous ensemble.

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 12:55
 

A l’appel du CRIF,
Mardi 13 février 2007, à 19h30
 
TOUS A LA MUTUALITE CONTRE LA MENACE IRANIENNE
 
François BAYROU, Nicole BORVO, Bertrand DELANOE, François LEOTARD, Christian PONCELET, Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY ont donné leur accord de principe pour participer à ce meeting.
 
 
Mutualité, 24, rue St-Victor 75005 PARIS (M° : Maubert-Mutualité)
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