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  • : Lettre d'actualité, avec un apport de symbolisme, et de spiritualité, accés le plus souvent sur un axe Moyen- Orient, Europe, et Amérique du Nord.
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:15

 

 

 



Plus bas, votre synagogue


A en croire les médias européens, l’actualité israélienne ne bruisse que de la malheureuse affaire des 1600 logements de « Jérusalem Est ». Hillary Clinton ne décolère pas, c’est son Président qui lui en a donné l’ordre.

Pour information, Ramat Schlomo, où ces logements pourraient être construits (ou pas), n’est pas à l’est mais au nord ouest de la capitale israélienne. C'est-à-dire qu’elle n’est ni dans la partie arabe (Jérusalem Est), ni une « colonie ». C’est un quartier reconquis par l’armée Israélienne sur la Jordanie lors de la Guerre des Six jours.

Certes, peu de kilomètres séparent ces deux points, mais au Moyen-Orient, comme ne devrait pas l’ignorer Joe Biden qui prétend vouloir discuter du processus de paix, quelques centaines de mètres peuvent faire toute la différence.


Construire à petit prix


Les Palestiniens se croient autorisés à construire n’importe quel bâtiment où ils le veulent, sans aucun respect pour le Plan d’Occupation des Sols (POS) qui d’ailleurs n’existe pas dans les territoires que gère l’Autorité Palestinienne. Cela facilite les démarches pour l’obtention de permis de construire.

Selon le Fond Monétaire International, la croissance de l’économie palestinienne a été de 7%, un taux que lui envient bien des pays européens et qui suscite quelque convoitise sur le plan foncier.

A en croire les médias européens, l’actualité israélienne ne bruisse que de la malheureuse affaire des 1600 logements de « Jérusalem Est ». Hillary Clinton ne décolère pas, c’est son Président qui lui en a donné l’ordre.


P
our information, Ramat Schlomo, où ces logements pourraient être construits (ou pas), n’est pas à l’est mais au nord ouest de la capitale israélienne. C'est-à-dire qu’elle n’est ni dans la partie arabe (Jérusalem Est), ni une « colonie ». C’est un quartier reconquis par l’armée Israélienne sur la Jordanie lors de la Guerre des Six jours.

Certes, peu de kilomètres séparent ces deux points, mais au Moyen-Orient, comme ne devrait pas l’ignorer Joe Biden qui prétend vouloir discuter du processus de paix, quelques centaines de mètres peuvent faire toute la différence.


Construire à petit prix


Les Palestiniens se croient autorisés à construire n’importe quel bâtiment où ils le veulent, sans aucun respect pour le Plan d’Occupation des Sols (POS) qui d’ailleurs n’existe pas dans les territoires que gère l’Autorité Palestinienne. Cela facilite les démarches pour l’obtention de permis de construire.

Selon le Fond Monétaire Internationamie palestinienne a été de 7%, un taux que lui envient bien des pays européens et qui suscite quelque convoitise sur le plan foncier.


C
’est ainsi, qu’en Territoire palestinien, on peut voir de splendides demeures ou des mosquées surgir de terre à l’écart des routes et des chemins sans aucun souci de cohérence. Il suffit ensuite de graisser la patte d’un fonctionnaire (payé avec les impôts des contribuables européens) pour se voir installer l’eau et l’électricité.


Mais on prendra bien soin de ne pas achever complètement le bâtiment, c'est-à-dire de laisser quelques fers à béton dépasser de l’ouvrage, de ne pas achever le dernier étage.


L
a raison ? Cela fait un peu plus pauvre dans le décor et, surtout, tant que la maison n’est pas terminée, on ne paye pas d’impôts fonciers. Il n’y a pas de petits bénéfices.

Juste à côté, d’autres jeunes Palestiniens jouent au foot dans ce qui ressemble fort à une école ou un camp, où s’entassent pêle-mêle les familles pauvres. Ce sont des baraquements construits de bric et de broc, des plaques de béton qui ne tiennent debout que par miracle surmontées de tôles ondulées.

L’Orient aux mille visages, disait le poète. Ces camps existent encore pour 3 raisons : Un, pour justifier le nombre de fonctionnaires de l’UNRWA qui les prennent en charge, deux, pour entretenir la colère arabe, trois pour nourrir les reportages des correspondants internationaux.


Une synagogue, mais cent minarets


Pour l’heure, la colère arabe monte chaque jour un peu plus. Car, après les 1600 logements de Jérusalem (Est ? Nord ? Nord-Ouest ?), il est maintenant question de la synagogue Hurva, qui vient d’être réhabilitée.

Le dôme blanc du nouveau lieu de prière s’élance vers le ciel, se mélangeant avec les monuments plus anciens, musulmans comme chrétiens. En raison de la topographie, car elle est située sur une colline, elle s'élève au-dessus des lieux saints islamiques et surtout de la mosquée d’Al-Aqsa.


Et cela est tout simplement insupportable pour les Musulmans. Ils prétendent que leur religion est supérieure à toutes les autres. En foi de quoi, aucun clocher, aucun édifice religieux ne doit dépasser en hauteur le toit de leurs mosquées. Question de principe !


A Jérusalem, que l'Islam, malgré les grandes déclarations, ne tient pas du tout à partager, il ne faudrait construire que des logements pour les Arabes musulmans et surtout que des mosquées.

À Damas, Khaled Mechaal, le chef en exil du groupe islamiste Hamas, a déclaré que l'inauguration de la synagogue signifiait «la destruction de la Mosquée Al Aqsa et la construction du Temple», dixit l'Agence France-Presse.


Le Hamas a appelé à une « journée de rage », peut-être point de départ d'une nouvelle intifada. La Jordanie, pourtant coupable de la destruction de ce lieu, "a condamné son inauguration par Israël près d'Al-Aqsa", a annoncé l’agence de presse Petra.


Le ministre jordanien Nabil Sharif a également souligné le rejet de son pays de toute tentative d'Israël de s'introduire dans la mosquée Al-Aqsa. Pour information, la nouvelle synagogue est située à 350 mètres de la mosquée. C’est dire la bonne foi du ministre.


Le journal espagnol Globo répercute l’indignation d’un haut responsable palestinien, Hatem Abdel Kader : « L’inauguration de cette synagogue est le prélude à une vague de violence, d’extrémisme et de fanatisme religieux ».


P
récisons que c’est des Juifs qu’il parle, ils sont connus pour leur violence et leur fanatisme religieux (les attentats de New York le 11 septembre 2001, de Madrid le 11 mars 2004, de Londres le 7 juillet 2005 ont
été revendiqués par qui, déjà ?)


Dans un dossier consacré à cette affaire, le journal algérien L’expression cite cette phrase, toute nimbée de délicatesse : « Croyez-moi, car je suis sincère lorsque je vous dis que cette race [les juifs], vile et faible, est hégémonique dans le monde entier et qu’on ne peut la vaincre. Des juifs siègent dans chaque gouvernement, dans chaque banque, dans chaque entreprise. » (Lettre à un dirigeant arabe, attribuée à Mark Sykes, 1930).

La Jordanie, pourtant coupable de la destruction de ce lieu, "a condamné son inauguration par Israël près d'Al-Aqsa", a annoncé l’agence de presse Petra.


Le ministre jordanien Nabil Sharif a également souligné le rejet de son pays de toute tentative d'Israël de s'introduire dans la mosquée Al-Aqsa. Pour information, la nouvelle synagogue est située à 350 mètres de la mosquée. C’est dire la bonne foi du ministre.

Le journal espagnol Globo répercute l’indignation d’un haut responsable palestinien, Hatem Abdel Kader : « L’inauguration de cette synagogue est le prélude à une vague de violence, d’extrémisme et de fanatisme religieux ».


P
récisons que c’est des Juifs qu’il parle. Ils sont connus pour leur violence et leur fanatisme religieux (les attentats de New York le 11 septembre 2001, de Madrid le 11 mars 2004, de Londres le 7 juillet 2005 ont été revendiqués par qui, déjà ?).


De plus, les dirigeants palestiniens ne pouvaient ignorer cette construction. Les travaux ont débuté il y a 15 ans. Ils connaissaient l'état d'avancement du projet. Ils savaient parfaitement que cela déboucherait bientôt sur une inauguration officielle. Ils ne sont pas idiots à ce point.

Par contre, ce sont de parfaits hypocrites ainsi que de fieffés meurtriers lorsqu'ils lancent ainsi leur appel au Djihad et hurlent juste aujourd'hui contre cette "provocation".

Même le département d'Etat américain, pourtant furieux contre Israël, vient de déclarer par la voix de son porte-parole P.J. Crowley, que les Etats-Unis étaient « profondément troublés par les déclarations trompeuses de plusieurs responsables palestiniens ».


Une synagogue historique


Son nom hébreu, Hurva (ruine), vient de ce qu’elle a été construite au milieu des ruines d'une synagogue inachevée, détruite en 1721 par de seigneurs, créanciers arabes en colère. La pauvre petite communauté juive n'avait pas pu payer l'impôt.

La Synagogue Hurva a été construite dans les années 1860, en un temps où le Sionisme n’était encore qu'une pensée, une prière. C’est dans ses murs que Théodor Herzl et Avraham Yitzhak ha-Cohen Kook ont alerté le monde entier sur le sort des Juifs d'Europe.


C
e bâtiment est resté en ruines après que la Jordanie l'ait fait sauter, comme 29 autres synagogues de la vieille ville, deux jours seulement après que le quartier juif soit tombé entre les mains de son armée, en 1948.


Le commandant jordanien qui avait dirigé l'opération aurait déclaré à ses supérieurs : « Pour la première fois en 1000 ans, pas un seul Juif ne demeure dans le quartier juif. Pas un seul bâtiment ne reste intact. Cela rend le retour des Juifs ici impossible ». Après cet effort louable d'analyse géostratégique, il est allé faire la sieste.
On le comprend.


Mais l’Histoire, la grande se fiche bien des jérémiades et des conclusions toutes faites. L’Histoire ne se soumet pas aux diktats des dictatures et des monarchies, fussent-elles musulmanes. Les Juifs sont de retour sur cette terre et redonnent vie à leurs anciens monuments.

A en croire les Arabes, pour être acceptables dans cette partie du Moyen-Orient, les Juifs ne devraient plus rien construire, même pas un barbecue dans le jardin, en tout cas pas des synagogues.


O
n veut bien à la limite qu’ils soient Juifs mais qu’ils ne le soient pas trop quand même.


Les responsables palestiniens comprendront un jour que les synagogues ne sont pas fatalement là pour être pillées, brulées, démolies (comme à Gaza en 2005). Ils comprendront qu'Israël a droit de cité sur cette terre.


Il viendra un jour ou n’importe quel Juif, même le plus athée, pourra passer devant un lieu de culte sans crainte de le voir un jour détruit.

Ce jour-là seulement, on pourra dire que les religions sont faiseuses de paix et de tolérance. (Lire notamment sur Primo un article d'Arezki Bakir et Nafa Kirèche)


M
ais, quand on a la prétention de construire des mosquées, le moins que l'on puisse faire est de tolérer la réhabilitation d'une ancienne synagogue, même si le toit est un peu plus haut que celui d'Al Aqsa.


Pierre Lefebvre

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 21:16

Version originale anglaise: In Mideast, Bet on a Strong Horse

Adaptation française : Johan Bourlard

La violence et la cruauté des Arabes troublent souvent les Occidentaux.


Ce n’est pas seulement le
leader du Hezbollah qui proclame « Nous aimons la mort », mais également, pour ne prendre qu’un exemple, un homme de 24 ans qui, le mois dernier, hurlait « Nous aimons la mort plus que vous n’aimez la vie » en percutant avec sa voiture le Bronx-Whitestone Bridge, un pont de New York. Quand, dans la ville de Saint-Louis, deux parents ont commis un crime d’honneur contre leur fille adolescente en la poignardant à treize reprises au moyen d’un couteau de boucher, tandis que le père palestinien criait : « Meurs ! Meurs vite ! Meurs vite !... Silence, petite ! Meurs, ma fille, meurs ! »; et la communauté arabe locale de le soutenir ensuite face aux accusations d’assassinat. Récemment, un prince d’Abu Dhabi a torturé un marchand de grain qu’il accusait de fraude ; en dépit de la vidéo atroce diffusée sur les chaînes de télévision du monde entier, le prince a été acquitté tandis que ses accusateurs ont été condamnés.


A une échelle plus large, on a dénombré
15 000 attaques terroristes depuis le 11-Septembre. Dans l’ensemble du monde arabophone, les gouvernements s’appuient davantage sur la brutalité que sur l’autorité de la loi. Le désir ardent d’éliminer Israël persiste, encore et toujours, même quand sévissent les insurrections, dont la dernière en date a éclaté au Yémen.

À propos de la pathologie qui touche la politique arabe, il existe plusieurs excellents essais d’explication, dont certains ont ma préférence : les études réalisées par David Pryce-Jones et Philip Salzman, auxquelles il faut désormais ajouter The Strong Horse : Power, Politics and the Clash of Arab Civilizations (Le cheval fort : le pouvoir, la politique et le choc des civilisations arabes), une analyse captivante, et néanmoins fouillée et remarquable, de Lee Smith, correspondant au Moyen-Orient pour le Weekly Standard.


Smith s’inspire d’une parole prononcée par
Oussama Ben Laden en 2001 : « Quand les gens voient un cheval fort et un cheval faible, par nature, ils aimeront le cheval fort. » Ce que Smith appelle "le principe du cheval fort" consiste en deux éléments simples : la prise du pouvoir et la conservation de celui-ci. Ce principe est prédominant car, dans le monde arabe, la vie publique n’a « aucun mécanisme de transition pacifique ni de partage du pouvoir, raison pour laquelle les conflits politiques sont vus comme un combat à mort entre des chevaux forts ». La violence, constate Smith, est « au cœur de la vie politique, sociale et culturelle du Moyen-Orient arabophone ». Plus subtilement, cela implique de garder un œil vigilant sur le prochain cheval fort par rapport auquel il faut se positionner et peser le pour et le contre.


Selon Smith, c’est ce principe du cheval fort, et non l’impérialisme occidental ou le sionisme, « qui a déterminé le caractère fondamental du Moyen-Orient arabophone ». La religion islamique elle-même s’est coulée dans le moule ancien de l’autoritarisme, celui du cheval fort, qu’elle a promu. Mahomet, le prophète de l’islam, était un homme fort, en plus d’être une personnalité religieuse. Les musulmans sunnites ont régné pendant des siècles « par la violence, la répression et la contrainte ». La célèbre
théorie de l’histoire formulée par Ibn Khaldun se résume à un cycle de violences dans lequel les chevaux forts remplacent les chevaux faibles. L’humiliation subie par les dhimmis rappelle chaque jour aux non-musulmans que ce n’est pas eux qui font la loi.


L’angle d’approche adopté par Smith donne des éclairages sur l’histoire moderne du Moyen-Orient. Il présente, d’une part, le nationalisme panarabe comme un effort de transformation des petits chevaux constitués par les États nationaux en un seul grand cheval, et, d’autre part, l’islamisme comme un effort destiné à faire retrouver aux musulmans leur puissance. Quant à Israël, il fait office de « cheval fort par procuration » à la fois pour les États-Unis et le bloc égypto-saoudien, dans le bras de fer, véritable
guerre froide, qui oppose ce dernier au bloc iranien. Dans un univers marqué par le principe du cheval fort, la loi des armes séduit davantage que celle des urnes. Dépourvus de cheval fort, les Arabes libéraux avancent peu. En tant qu’État non arabe et non musulman le plus puissant, les Etats-Unis rendent l’anti-américanisme à la fois inévitable et endémique.


Ceci nous amène aux politiques des pays non arabes : ceux-ci, malgré leur puissance et leur réelle endurance, échouent, souligne Smith. Être gentil – c’est-à-dire, se retirer unilatéralement du Sud-Liban et de Gaza – conduit inévitablement à l’échec. L’administration de George W. Bush a lancé, à juste titre, un projet de démocratisation porteur de grands espoirs, pour ensuite trahir les Arabes libéraux en ne menant pas ce projet à bien. En Irak, l’administration a négligé la recommandation d’installer au pouvoir un
homme fort favorable à la démocratie.

 

Le Druze Walid Joumblatt, chef politique libanais, avance l’idée d’attaques américaines à la voiture piégée à Damas.


Plus largement, quand le gouvernement américain recule, d’autres (par exemple les dirigeants iraniens) ont l’opportunité « d’imposer leur loi dans la région ».
Walid Joumblatt, dirigeant politique libanais, a suggéré, plus ou moins sérieusement, que Washington « fasse sauter des voitures piégées à Damas » de façon à faire passer son message et à montrer que l’Amérique a compris comment les Arabes s’y prennent.


Le principe élémentaire et quasi-universel, formulé par Smith, constitue un outil pour comprendre bien des aspects du monde arabe, notamment le culte de la mort, les crimes d’honneur, les attaques terroristes, le despotisme, la guerre, etc. Tout en admettant que le principe du cheval fort peut choquer les Occidentaux et leur apparaître comme terriblement cruel, Smith insiste très justement sur l’existence de cette froide réalité, que ceux qui ne sont pas avertis doivent reconnaître, prendre en compte, et face à laquelle ils doivent réagir.


© Daniel Pipes 

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 20:59

Sur le Blog Bivouac-ID, 16 février 2010
Par
Melba





Naïma Charaï, n’a pas apprécié que le député-maire de Bègles parle à sa place en lui faisant dire l’exact contraire de ce qu’elle défend.


Le 28 janvier dernier, au cours du débat télévisé, le député-maire de Bègles s’était en effet exprimé sur le voile intégral, affirmant:

"Moi aussi, je connais des musulmans. J’ai même une suppléante musulmane, elle ne veut pas de loi parce qu’elle dit, comme je le dis, qu’une loi sur la burqa est une manière de stigmatiser sa religion".

Le problème c’est que la suppléante en question  se définit comme "laïque et agnostique", et qu’elle milite précisément pour une loi interdisant le port de la burqa en France. 

"Tout mon engagement politique porte sur la laïcité", affirme Naïma Charaï. Elle souhaite une loi interdisant la burqa dans les lieux publics, et considère que le voile islamique est "attentatoire à la dignité humaine".

"Le voile intégral est pour moi l’étendard d’une idéologie sectaire et intégriste, attentatoire à la dignité humaine". 

Dans un communiqué daté du 13 février, Naïma Charaï, a demandé à Mamère de cesser de la qualifier de "musulmane", ce qu’elle n’est pas, a-t-elle-dit.

[Article aimablement signalé par O. Peel.]

© Bivouac-ID

 

Mis en ligne par Menahem Macina

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 20:49

 

Sur le site Riposte Laïque, 12 février 2010


C’est devenu une histoire tristement banale. Dans une ville populaire de la région parisienne, avec un fort taux d’immigration, une crèche associative, dont la marraine est Elisabeth Badinter, s’est montée et développée depuis 20 ans. 19 salariés, 50 places par jour, un budget financé par différents fonds publics. La volonté de former le personnel, et de donner en priorité du travail aux personnes de la cité. Cette crèche est ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, pour permettre aux familles monoparentales, avec des horaires décalés, de pouvoir assurer la garde des enfants sans devoir payer une nourrice à domicile au prix bien plus élevé.


C’est vraiment une des vitrines sociales de la politique d’une ville, où il faut, malgré tout, dans une cité où le militantisme musulman se développe, rappeler en permanence certaines règles laïques.


En 1992, une femme se fait embaucher, sans voile, bien sûr. Petit à petit, elle vient avec un bandana, puis le bandana progresse, insidieusement, et devient un voile à l’iranienne. Cette femme commence à tenir des discours militants, contre l’homosexualité, contre les mécréants, contre les juifs, et sème le trouble dans l’institution.

Elle réussit à imposer des repas hallal, le midi, quand elle a la responsabilité de passer les commandes.

Naturellement, elle trouve des appuis au sein de la crèche, dans un quartier où l’offensive de l’islam politique est de plus en plus visible. Elle joue la stratégie des petits pas, et tente, par des manoeuvres de séduction, de banaliser le message que fait passer son voile, devant les enfants, et les familles.


C’est un rapport de forces permanent qui s’institue entre elles et ses alliés, d’une part, et la hiérarchie de la crèche, d’autre part.


En 2003, elle prend un congé parental de 5 ans, et ne reprend le travail... qu’avec son voile. Elle entame une épreuve de force avec sa hiérarchie, ne veut pas ôter son voile, refuse de quitter les lieux, et, en toute logique, se fait licencier pour un ensemble de fautes lourdes.


Affaire classée ? Que nenni ! C’était sans compter avec la Halde, et avec la capacité des militants islamistes d’utiliser la juridiction de notre pays pour mieux la subvertir.


La brave dame demande donc à l’association 80.000 euros de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Après tout, une policère qui refuse de retirer son voile est payée depuis six ans, pourquoi ne pas essayer ? Et naturellement, elle est appuyée dans sa démarche par... la Halde !


Dans un courrier, que la rédaction de Riposte Laïque s’est procuré, Marie-Luce Cavrois, présentée dans l’organigramme de la Halde comme responsable du service juridique, se livre à une grossière intimidation contre l’association qui gère la crèche, et sa directrice.


La Halde ose contester le règlement intérieur de l’association, qui affirme, de manière claire, dans le paragraphe III de la partie A :


B) "Règles générales et permanentes relatives à la discipline au sein de l’association : Le principe de la liberté de conscience et de religion de chacun des membres du personnel ne peut faire obstacle au respect des principes de laïcité et de neutralité qui s’appliquent dans l’exercice de l’ensemble des activités développées par xxxx, tant dans les locaux de la crèche, ses annexes, ou en accompagnement extérieur des enfants confiés à la crèche à l’extérieur".



C’est cela que la Halde, poignardant le travail laïque de la hiérarchie, ose remettre en cause, en prétendant substituer à ce règlement intérieur la liberté religieuse qui consisterait à pouvoir imposer le voile sur son lieu de travail, dans un établissement répondant à une demande de service public, financé par les finances publiques !


Naturellement, Marie-Luce Cavrois s’appuie sur le fameux article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qu’utilisent tous les islamistes qui veulent, selon la conception anglo-saxonne, que la liberté religieuse se substitue à la séparation entre le religieux et le politique, esprit de la loi de 1905.


Précisément au moment où la mission parlementaire sur le voile intégral a travaillé, durant six mois, sur la réalité de l’offensive de l’islam dans l’ensemble de la société française, et où le débat sur l’identité nationale vient de se terminer, jusqu’à quand le gouvernement va-t-il continuer à laisser les mains libres à la Halde ?


Les 11 millions d’euros que les finances publiques allouent tous les ans à l’officine présidée (jusqu’en mars seulement) par Louis Schweitzer doivent-ils servir à aider les islamistes à briser notre modèle laïque ?


Voilà ce que disait de la Halde Malika Sorel, en décembre dernier :

"Posons-nous la question de la véritable mission de la HALDE et des buts qu’elle poursuit. Observons pour cela son mode de fonctionnement. Pour assurer sa propre existence, la HALDE n’a d’autre choix que de voir des discriminations partout, quitte à les imaginer, comme le suggère l’intervention de Jacqueline Costa-Lascoux.

Comment des hommes politiques « responsables » ont-ils pu concevoir un organisme qui crée chaque jour son propre travail, comme d’autres fabriqueraient leur pain quotidien ? Imaginez un instant les juges sortant de leurs palais de justice afin de scruter nos vies dans le but d’y débusquer leur propre pitance, à savoir des potentiels litiges qui alimenteraient leur « fonds de commerce » !


Est-il un tant soit peu responsable d’avoir créé une structure telle que la HALDE, financée par le contribuable, qui s’ingénie à diviser le corps social de notre pays en dressant des catégories de personnes les unes contre les autres et en injectant, chemin faisant, haine et ressentiment des uns envers les autres ?


J’attends avec grande impatience l’avènement d’hommes et de femmes politiques doués de raison, qui auront enfin le courage d’appeler à la disparition de la HALDE. Les discriminations, lorsqu’elles sont avérées, doivent être traitées par les juridictions déjà existantes, et jamais par une structure dédiée !"


Quand donc un député aura-t-il le courage, lors des questions au gouvernement, d’interpeller nos ministres sur ce scandale, et de demander la dissolution du "machin" présidé par Schweitzer, qui est devenu une machine de guerre contre la laïcité, et le bras armé de la discrimination positive contre l’égalité républicaine ?

Lucette Jeanpierre


© Riposte Laïque

 

[Article aimablement signalé par Roseline.]

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 18:31

Et si un éditeur publiait :

"Al Qaïda - Manuel pratique du terroriste" ?

(c'est chose faite ! Editions André Versaille)


Jusqu'à ce jour les extrémistes, terroristes, terroristes en puissance...se découvraient apparemment comme peu à même de jouer de la dialectique extrémiste, de connaitre "les ficelles" des interrogatoires, de savoir comment et où prévoir un attentat... et voilà que dorénavant ils pourront découvrir en français ce "Manuel pratique" ( éditions André Versaille) qui saura je n'en doute pas trouver l'utilité et les connaissances attendues...


Ce manuel est construit comme un cours en dix huit leçons et permettra d'obtenir l'idéologie ainsi que les outils ( pour ceux qui n'en sont pas encore là...) afin de "détruire le monde athée et ses habitants"...


Vous conviendrez ( n'est-ce pas ?) qu'après la découverte de ce manuel en Angleterre en 2000, sa publication sur le site du Département de Justice américain en 2005 la traduction française de la chose manquait indubitablement..!


Certes la publication en français s'est faite "censure" omettant volontairement des passages plutôt d'ordre pratique ( comment fabriquer une bombe ou un poison...) que chaque apprenti sorcier-terroriste pourra de toute façon trouver sur d'autres sites traitant de cette haine anti-occidentale si bien imprégnée auprès des concrétiseurs d'attentats !


L'éditeur explique sa décision de publication faisant allusion à "Mein Kampf" par ces mots : " dans les années trente, Mein Kampf avait été traduit par des militants de gauche pour mieux dénoncer ce que Hitler écrivait"...Nous avons tous été témoins de l'orientation ainsi de ce qu'est devenu avec le temps cet écrit certes très populaire encore ce jour auprès de certains groupes...


Vous brûlez d'en savoir plus ? Alors voici quelques  extraits qui peuvent laisser prévoir des chapitres et de leurs contenus...


Dès les premières pages du livre la machine est lancée afin de ne laisser aucune surprise aux lecteurs qui auraient pu encore se poser quelques questions :" la lutte à laquelle nous appelons contre les régimes apostats connaît le langage des balles, les vertus de l'assassinat, de l'attentat et de la destruction, ainsi que la diplomatie du canon et du fusil mitrailleur..."


Mais très rapidement les conseils pratiques font place à l'idéologie afin d'y
découvrir des lignes directrices quant aux missions essentielles à effectuer :

" Assassiner aussi bien des ennemis que des touristes étrangers - répandre des rumeurs et rédiger des communiqués qui montent la population contre l'ennemi ..."


Puis l'on va trouver une liste ( certainement non exhaustive) de lieux à "faire sauter et détruire" comme: des lieux de divertissements, les ambassades, les centres économiques vitaux, les ponts d'entrée et de sortie des cités..." qui seront eux-même suivis de "directives sur la maltraitance et l'assassinat des otages"...


Dans ce monde ouvert à toutes informations, dans lequel les nouvelles circulent à une vitesse époustouflante peut-on considérer la publication de ce manuel comme une lacune à combler, comme un moyen d'aider les "anti-occident" à se trouver des buts, des actes à concrétiser ou tout au contraire comme un acte d'éducation permettant de mieux connaitre ses ennemis et leur folie ?


J'en finirai ici avec les paroles de l'éditeur qui considère " qu'il est bien de publier ce livre"...Il me semble que le débat va être largement ouvert !

 
Marc Lev :
Ecrivain et chroniqueur
le blog
http://networkedblogs.com/p16784173



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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 18:36

Sermon du vendredi sur la télévision du Hamas : Si Allah veut, les Juifs seront exterminés jusqu´au dernier

 

Ci-dessous des extraits d´un sermon du vendredi du Hamas, diffusé sur la télévision Al-Aqsa, le 3 avril 2009 :  link



Voir les extraits-vid
éo sous-titrés en anglais surMEMRI TV : http://www.memritv.org/clip/en/2080.htm.



Voir la page web de MEMRI TV consacrée à la télévision Al-Aqsa :
http://www.memritv.org/content/en/tv_channel_indiv.htm?id=175

"Nous, musulmans, connaissons la nature des Juifs, parce que le Coran nous en a informés"



 

Prédicateur :
"Qui c´est qui dirige aujourd´hui le monde contre l´islam et son peuple ?

 Qui c´est qui mène la campagne violente et sauvage contre l´islam et son peuple ?

La réponse est claire comme le jour : c´est la nation des Juifs.
Ce sont les Juifs qui mènent aujourd´hui la violente campagne contre les musulmans.

 

(…)

 

Nous, musulmans, connaissons la nature des Juifs, parce que le Coran nous en a informés, et parce que la pure Sunna du Prophète Mahomet a consacré beaucoup de place pour informer les musulmans de la vérité sur les Juifs et leur animosité à l´égard de l´islam et de son Prophète. (…)"

 

"Dans le Protocole des Sages de Sion, les Juifs énoncent leur plan visant à assiéger le monde entier, par voie terrestre, aérienne et maritime, par l´idéologie, l´économie et les médias"

 

"Leur célèbre livre, dont les plus raisonnables d´entre eux nient l´existence, Le Protocole des Sages de Sion, comme on l´appelle, et que nous appelons le ´Protocole des Idiots de Sion´…

Dans ce livre, les Juifs énoncent leur plan visant à assiéger le monde entier, par voie terrestre, aérienne et maritime, par l´idéologie, l´économie et les médias, comme on le voit aujourd´hui, mes frères en la nation du Prophète Mahomet. Les Juifs tissent aujourd´hui leurs toiles d´araignées afin d´encercler notre nation comme un bracelet enserre un poignet, afin de répandre la corruption partout dans le monde."

 

 

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 12:11
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 18:24
Video trouvé sur un site :

Les gens du livre restés fidèle à Allah













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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 18:07
Effacez le nom de mon grand-père à Yad Vashem

publié le dimanche 1er février 2009

Jean-Moïse Braitberg
 

"Ce qui s’est passé à Gaza, et plus généralement, le sort fait au peuple arabe de Palestine depuis soixante ans, disqualifie à mes yeux Israël comme centre de la mémoire du mal fait aux juifs, et donc à l’humanité tout entière. "




Monsieur le Président de l’Etat d’Israël, je vous écris pour que vous interveniez auprès de qui de droit afin que l’on retire du Mémorial de Yad Vashem dédié à la mémoire des victimes juives du nazisme, le nom de mon grand-père, Moshe Brajtberg, gazé à Treblinka en 1943, ainsi que ceux des autres membres de ma famille morts en déportation dans différents camps nazis durant la seconde guerre mondiale. Je vous demande d’accéder à ma demande, monsieur le président, parce que ce qui s’est passé à Gaza, et plus généralement, le sort fait au peuple arabe de Palestine depuis soixante ans, disqualifie à mes yeux Israël comme centre de la mémoire du mal fait aux juifs, et donc à l’humanité tout entière.


Voyez-vous, depuis mon enfance, j’ai vécu dans l’entourage de survivants des camps de la mort. J’ai vu les numéros tatoués sur les bras, j’ai entendu le récit des tortures ; j’ai su les deuils impossibles et j’ai partagé leurs cauchemars.


Il fallait, m’a-t-on appris, que ces crimes plus jamais ne recommencent ; que plus jamais un homme, fort de son appartenance à une ethnie ou à une religion n’en méprise un autre, ne le bafoue dans ses droits les plus élémentaires qui sont une vie digne dans la sûreté, l’absence d’entraves, et la lumière, si lointaine soit-elle, d’un avenir de sérénité et de prospérité.


Or, monsieur le président, j’observe que malgré plusieurs dizaines de résolutions prises par la communauté internationale, malgré l’évidence criante de l’injustice faite au peuple palestinien depuis 1948, malgré les espoirs nés à Oslo et malgré la reconnaissance du droit des juifs israéliens à vivre dans la paix et la sécurité, maintes fois réaffirmés par l’Autorité palestinienne, les seules réponses apportées par les gouvernements successifs de votre pays ont été la violence, le sang versé, l’enfermement, les contrôles incessants, la colonisation, les spoliations.


Vous me direz, monsieur le président, qu’il est légitime, pour votre pays, de se défendre contre ceux qui lancent des roquettes sur Israël, ou contre les kamikazes qui emportent avec eux de nombreuses vies israéliennes innocentes. Ce à quoi je vous répondrai que mon sentiment d’humanité ne varie pas selon la citoyenneté des victimes.


Par contre, monsieur le président, vous dirigez les destinées d’un pays qui prétend, non seulement représenter les juifs dans leur ensemble, mais aussi la mémoire de ceux qui furent victimes du nazisme. C’est cela qui me concerne et m’est insupportable. En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au coeur de l’Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire familiale derrière les barbelés du sionisme pour en faire l’otage d’une soi-disant autorité morale qui commet chaque jour l’abomination qu’est le déni de justice.

Alors, s’il vous plaît, retirez le nom de mon grand-père du sanctuaire dédié à la cruauté faite aux juifs afin qu’il ne justifie plus celle faite aux Palestiniens.

 Veuillez agréer, monsieur le président, l’assurance de ma respectueuse considération.

 

Jean-Moïse Braitberg est écrivain.


Article paru dans l’édition du 29.01.09.

publié par le Monde

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/01/28/effacez-le-nom-de-mon-grand-pere-a-yad-vashem_1147635_3232.html


 
Réponse de Shimon Peres à un israélien
envoyé par HaimBASSAN

http://www.dailymotion.com/video/x8yxun_reponse-de-shimon-peres-a-un-israel_news


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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:48
 

Voici la traduction d'un pamplet paru en italien, le coup de coeur d'une israélienne d'origine italienne.


En rouge ce sont les notes du traducteur.


 

http://www.informazionecorretta.it/main.php?mediaId=115&sez=120&id=28862

Regardons ce qu'a fait le pauvre Avigdor Liebermann surnommé Yvette en Israël, pour mériter la réprobation des médias, des politiciens, des organisations internationales et même des chefs d'État.


Il n'a certes pas l'aspect d'un bel homme distingué, il parle hébreu avec un accent russe assez désagréable et on espère tous qu'il parle anglais puisqu'il est le nouveau Ministre des Affaires Etrangères, succédant à celle à laquelle le monde s'était habitué, durant plusieurs années, la blonde et polie Tsipi Livni, très diplomate, trop diplomate. 



Désormais à la place de Livni, les ministres et présidents auront à se confronter à Yvette qui fait penser à un lion prêt à rugir avec son regard bleu glacial et son sourire qui ressemble plutôt à une grimace.

Le programme satirique "Un pays extraordinaire", le caricature toujours comme un vilain soldat russe en treillis, bottes et avec une arme à la main.

En aparté on dit pourtant qu'Ivette, au contraire de son aspect, est une personne gentille et polie. 


Mais venons-en à sa figure politique.


Mubarak ne veut pas le rencontrer parce qu'en 2001 il avait dit : « si Mubarak ne veut pas venir en Israël qu'il aille au diable ».

N’était-ce pas juste ?

Mubarak en dépit de la paix signée en 1979 n'a jamais mis les pieds en Israël.

Mubarak ne s'est jamais excusé même pas quand des Égyptiens tuent des civils Israéliens en les fusillant.


Le roi Hussein lui, un homme foncièrement différent, quand un garde jordanien avait ouvert le feu contre des écolières israéliennes en promenade scolaire, tuant neuf fillettes, il s'était rendu en Israël pour demander humblement des excuses aux familles pendant les sept jours de deuil. 


Son geste avait conquis le cœur de tous les Israéliens qui depuis ce moment éprouve pour lui une très grande estime.


Mubarak n'est certes pas le roi Hussein, Mubarak est un militaire, un dur, un dictateur mais n'aurait-il pas pu faire une visite en Israël au cours de ces longues années de paix, au moins pour envoyer un signe à son peuple qui au travers des médias égyptiens subit une propagande très anti-israélienne et souvent très antisémite.
[confer http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article873 ]


Il n'a jamais voulu venir ? Justement qu'il aille au diable même si ce n'est pas politiquement correct. 

Tsipi Livni a déclaré il y a quelques jours que Liebermann en 20 minutes a détruit le travail de plusieurs années en disant avec dureté qu'il ne se sentait pas engagé par Annapolis et que si la Syrie voulait vraiment la paix elle pourrait avoir la paix, point, pas de territoire.


Cela sonne juste à mes oreilles, Yvette !


Après que, pendant des années Olmert ait "gazouillé" : « vous les Syriens, vous voulez le Golan ? Mais je vous en prie, prenez-le ! Mettons juste une petite signature ici et prenez-le ! »


« Vous les palestiniens, vous voulez Jérusalem ? Mais certainement, elle est à vous, allez Abu Mazen, une petite signature, et prenez aussi Jérusalem ».



C'est comme cela qu’on procède entre bons amis, on partage tout. 

Heureusement notre chance c'est que les Arabes n'acceptent jamais les offres généreuses israéliennes parce qu'ils n'en ont jamais assez et ils en veulent toujours plus.

Merci Messieurs les Arabes car si cela avait dépendu de certains de nos gouvernants, Israël serait déjà : feu Israël. 

Donc qu'est-ce qu'il dit l'odieux Liebermann ? Il est en train de dire les choses les plus justes du monde : la paix se donne en échange de la paix et non en échange de terres parce que c'est immoral. Il est en train de dire que Annapolis est morte et trépassée à partir du moment où Abu Mazen et Ahmed Qurei ont refusé en 2007 les propositions "gazouillantes" d'Olmert et de Tsipi Livni de recevoir toute la Cisjordanie plus quelques morceaux du Néguev en échange de quelques kilomètres de Cisjordanie, occupés par des installations israéliennes inamovibles. 


En plus de cette folie, Olmert et Livni avaient également offert aux Palestiniens l'administration des Lieux Saints et Jérusalem-Est avec la promesse de leur construire des routes,des tunnels et des ponts pour donner une continuité à l'État palestinien. Les deux « gazouilleurs » avaient promis le retrait sur la ligne d'armistice de 1949 et des milliards pour dédommager les réfugiés, plutôt les descendants des réfugiés, et le droit au retour pour un bon nombre d'entre eux, disons un petit million. 

Olmert et Livni ont fait passer cette bassesse comme une solution merveilleuse pour Israël, la fin du terrorisme palestinien et tous les députés de la Knesset de l'époque, toujours « gazouillants », avaient voté pour, tous saufs Avigdor Liebermann qui avaient flairé le piège. 


Grâce aux Palestiniens Israël existe encore, grâce à leur refus de renoncer à la violence et grâce à leur objectif d'une Palestine allant du fleuve à la mer...

Merci aux Palestiniens ! 

Liebermann d'après de nombreux Israéliens pourrait-être le sauveur d'Israël et de notre orgueil national foulé aux pieds par Olmert à force de promettre des morceaux d'Israël à droite et à gauche.


Olmert et Livni n’ont fait avancer Israël dans aucune direction, ils nous ont affaiblis, déprimés, ils nous ont fait pleurer de peur de devoir donner et encore donner des territoires à nos ennemis particulièrement malins et ils nous ont fait commencer deux guerres sans les terminer. 

Liebermann n'a pourtant pas fait que des déclarations belliqueuses, mais personne n’en parle,  il a déclaré qu’en échange de la paix il est prêt à abandonner sa maison dans les territoires mais pour une paix juste, pour une paix honorable, non pas pour amputer le pays et aider nos ennemis à nous jeter à la mer.


Tsipi Livni dit qu'Ivette a détruit en 20 minutes le travail de plusieurs années, mais si Israel Beitenu [le parti de Lieberman] a obtenu tant de votes, est-ce que cela ne signifie pas que les gens ont compris qu'Israël ne peut pas se permettre d'être naïf et de « gazouiller » pendant que les Palestiniens s'aiguisent les dents pour ne faire de nous qu’une bouchée ? Israël a besoin de gens forts non de demi-portions. 

Au cours des bénédictions de Pâque, remercions le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob d'avoir empêché Tsipi Livni de faire parti du gouvernement et ainsi d'entraîner Israël à sa perte. 

Entre-temps pour attrister notre Fête de la Liberté, un palestinien muni d'une hache est entré dans une implantation juive non protégée et a tué un enfant de 13 ans, Shlomo Nativ et en a blessé un autre âgé de sept ans.

Voilà la brutalité palestinienne qui probablement nous empêchera de vivre en paix encore pendant de nombreuses années pendant que le reste du monde nous boycotte, nous déteste, nous offense et nous diffame, faisant porter à Israël toutes les fautes, accusant nos soldats de comportements peu éthiques à Gaza, malgré les démentis mais cela ne suffit pas, nous allons être tourmentés encore pendant des années, comme cela s'était produit pour Jenin [le massacre de Jénin], 500 morts, chiffre finalement réduits à 50 morts[dont 23 soldats israéliens] mais le monde continue encore de parler de 500 victimes ! 


La même chose se passe pour Gaza, nous sommes maudits depuis des mois pour avoir tué 400 enfants palestiniens, il a été prouvé qu'il n'y a eu que 89 victimes agées de moins de 16 ans, chiffre évidemment trop élevé mais qui n'est pas 400 et pas par la seule faute de nos soldats. [boucliers humains] 


Remercions l'intransigeance palestinienne qui nous permet d'avoir encore Israël, nous espérons en ce nouveau gouvernement, nous espérons que Netanyahou et Liebermann nous redonneront le respect de nous-mêmes parce qu'un peuple qui n'a pas le respect de soi-même est destiné à disparaître et nous les Juifs nous avons déjà assez donné.

 

http://www.informazionecorretta.it/main.php?mediaId=115&sez=120&id=28862

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