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  • : La Chaine d'Union
  • : Lettre d'actualité, avec un apport de symbolisme, et de spiritualité, accés le plus souvent sur un axe Moyen- Orient, Europe, et Amérique du Nord.
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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 17:35


Une histoire qui interpelle




 

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de Washington DC.
Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier.


Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.


A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. 

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.

Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher..
Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.

Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.


Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps.

Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche.

Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.


Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre.

Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?

Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?

Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

 

 

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :

 

Si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

 

 

 

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 20:43

Un musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de Washington DC.
Il a commencé à jouer du violon.
C'était un matin froid, en janvier dernier.
Il a joué durant quarante-cinq minutes.
Pour commencer, la chaconne de la 2e partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.
 
Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait.
Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot.
Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher..
Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans.
Sa mère l’a tiré, pressée mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste.
Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas.
Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants.
Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
 
Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps.
Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche.
Il a récolté 32 dollars.
Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué.
Personne n’a applaudi. 
Une seule personne l’a reconnu, sur plus de mille personnes.
 
Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre.
Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars !
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C’est une histoire vraie.
Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.

Les questions étaient : 

dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?
Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ?
Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?


Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses exceptionnelles passons-nous ?

 

 "Ne pas avoir le temps de méditer, c'est ne pas avoir le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche".

(A. Sertillanges)

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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 08:57

Un beau texte de AGNON pour ceux qui revent de la terre d'Israel !!

 

 

LA CHÈVRE copyright Albin Michel ( chez Albin Michel en 1977 et épuisé depuis)

«Maase Haez », 1925
Texte tiré de « Sipouré agadoth » (Contes et légendes »), du recueil Elou va Elou,"Ceux-ci et ceux-là".


Il y avait une fois un vieillard qui toussait par quintes profondes. Les médecins consultés répondirent de boire du lait de chèvre. Il acheta une chèvre et la mit dans son bercail. Peu après, cette chèvre disparut. On partit à sa recherche sans succès : pas de chèvre ni dans la cour, ni dans le jardin, ni sur le toit de la maison d'étude, ni auprès de la source, ni dans les montagnes, ni dans les champs. Au bout de quelques jours, elle revint d'elle-même, et à son retour, ses pis étaient pleins d'un lait dont le goût était celui du jardin d'Eden.


Cet incident se renouvela très souvent : elle disparaissait de la maison, on la recherchait inutilement ; mais elle revenait, et, chaque fois, ses pis étaient pleins d'un lait plus doux que le miel et dont la saveur était celle du jardin d'Éden.


Un jour, le vieillard appela son fils : « Mon fils, je voudrais bien savoir où elle va et d'où elle rapporte ce lait qui est si doux à mon palais et qui me réconforte.


- J'ai une idée », répondit le fils. Il alla chercher un cordon qu'il attacha à la queue de la chèvre.« Que fais-tu, mon fils ? demanda le vieillard.


- J'attache un cordon à la queue de la chèvre, et lorsque je m'apercevrai qu'elle désire s'en aller, je le saisirai par un bout et la suivrai sur le chemin.


- Mon fils, si ton coeur est sage, le mien s'en réjouira », dit le père en hochant la tête.
Le jeune homme attacha donc un beau cordon à la queue de la chèvre et il la surveilla avec grande attention. Lorsqu'elle fut sur le point de partir, il saisit le lien bien fort et se laissa entraîner à sa suite. Ils parvinrent à une caverne. La chèvre y  pénétra et le jeune homme l'y suivit. Ils marchèrent une heure ou deux ; peut-être un jour ou deux. La chèvre secouait la queue et bêlait.


Lorsqu'ils arrivèrent au bout de la caverne et en furent sortis, le jeune homme vit de hautes montagnes, des collines couvertes de vergers ; une source d'eau jaillissante coulait des montagnes et le vent apportait mille parfums. La chèvre monta dans un arbre couvert de caroubes pleines de miel. Elle les mangeait et buvait à la source du jardin.

Le jeune homme héla des passants :

« Je vous en conjure, mes amis, dites-moi où je suis et quel est le nom de ce lieu.
- Tu es en terre d'Israël et tu te trouves près de Safed.

- Béni soit l'Eternel, dit le jeune homme en levant les yeux au ciel, béni soit-Il, qui m'a conduit en terre d'Israël. »

Il en baisa la poussière et s'assit sous un arbre. « Avant que le jour ne s'enfuie et que les ombres ne se lèvent, pensa-t-il, je m'assiérai sur la montagne sous un arbre ». Après quoi, je retournerai à la maison et j'amènerai mon père et ma mère en terre d’Israël. »
Tandis qu'assis, il nourrissait ses yeux de la sainteté du Pays, il entendit une proclamation :

« Venez, allons au-devant de la reine Sabbat ! » Des hommes semblables à des anges s'avançaient, enveloppes de châles blancs, des branches de myrtes à la main, et toutes les maisons s'éclairèrent de multiples lumières. Il comprit qu'il était arrivé la veille du sabbat avec les ténèbres, et qu'il n'était pas question de repartir. Il acheta un roseau, le trempa dans des noix de galle, dont on fait de l'encre pour écrire les rouleaux de la Loi, prit un bout de papier et écrivit une lettre à son père :


« D'un coin du Pays d'Israël, je ferai entendre des chants, car j'y suis arrivé sain et sauf, et je me trouve près de Safed, la ville sainte, tout embaumée de cette sainteté. Ne me demande pas comment je suis arrivé ici ; mais saisis le cordon qui est attaché à la queue de la chèvre et pars sur ses traces. Tu marcheras en sécurité et tu parviendras en Israël. »


Le jeune homme roula son papier, le cacha dans une oreille de la chèvre en pensant : lorsqu'elle bêle chez mon père, celui-ci lui caresse la tête et elle secoue les oreilles ; dès que le papier tombera, mon père le prendra, lira ce que je viens d'écrire, saisira le cordon et viendra me rejoindre.

La chèvre retourna chez le vieillard ; mais elle ne remua pas les oreilles et le papier ne tomba pas.


Lorsque le vieillard constata que la chèvre était de retour sans son fils, il se frappa la tête, cria, pleura et se lamenta : « Mon fils, mon fils, où es-tu ? Mon fils, que le Ciel m'accorde de mourir à ta place, mon fils, mon fils ! » il pleura et porta le deuil de son fils en disant : « Une bête sauvage l'a dévoré, elle a déchiré, lacéré mon fils. »


Il refusa d'être consolé ajoutant : « Je descendrai vers mon fils, dans le Shéol, en pleurant. » Et chaque fois qu'il voyait la chèvre, il gémissait : « Malheur au père qui a exilé son fils ! Malheur à la chèvre, cause de sa perte ! »


Son esprit n'eut de repos qu'il n'appelât le shohet pour égorger l'animal. Celui-ci vint et l'égorgea. Il la dépouilla de sa peau, et le papier tomba d son oreille. Le vieillard le saisit : « Mon fils a écrit !

Il lut toute la lettre ; puis il se frappa la tête et pleura : « Malheur ! Malheur à l'homme qui a détruit son bonheur! Malheur à l'homme qui a rendu le mal pour le bien ! »
Il porta le deuil de sa chèvre de longs jours et refusa d'être consolé :

« Malheur à moi, disait-il : je pouvais monter en Israël d'un seul bond, et j’aurais terminé mes jours dans cette terre d'exil ».

Depuis lors, la caverne devint invisible, et n'existe plus de raccourci. Ce jeune homme, s'il vit encore, jouira, dans le calme et la tranquillité, d'un verte et plantureuse vieillesse dans la terre des vivants.

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 18:03
Blague :
C'est un vieux paysan qui va se confesser. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence:
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli...
Pendant la guerre, en 1944, j'ai reçu dans ma ferme la visite d'une jeune fille juive qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs...
Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation
dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une autre question?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que vous pensez que je dois lui annoncer maintenant que la guerre est terminée?

 

Pessah ratée

 

 

Quelques jours avant la Pâques juive, un rabbin rentre chez lui lorsqu'il se rend compte qu'un de ses fidèles marche juste devant lui sur le trottoir. Le rabbin hâte alors le pas pour le rattraper et lui dire bonjour, mais à son grand désarroi, il s'aperçoit alors que ce fidèle rentre dans un restaurant chinois.

Le rabbin n'en croit pas ses yeux! Il se poste devant la vitrine et continue à s'étonner lorsque le gars commande et ensuite ingère des crevettes au Curry suivies de Porc à la cantonaise!

Le rabbin est tellement hors de lui qu'il entre dans le restaurant et interpelle la brebis égarée:
- Moshé! Qu'est-ce que tu fais?!

Moshé se tourne vers son rabbin et lui demande:
- Qu'y a-t-il? Je ne comprends pas...

Le rabbin:
- Enfin Moshé, j'ai vu ca que tu as fait toi Moshé, toi que je vois toujours à la synagogue, toi qui es le plus fort en théologie!


Alors Moshé lui répond:
- Rabbi, est-ce que vous m'avez vu rentrer dans ce restaurant?
- Oui
- Est-ce que vous m'avez vu commander un repas?
- Oui
- Est-ce que vous m'avez vu manger ce repas?
-Bien sûr que je t'ai vu manger ce repas! Pourquoi crois-tu que j'ai fait irruption ici?!
- Dans ce cas rabbi, je ne vois pas où est le problème: tout a été fait sous la supervision d'un rabbin!

 
 
 
 
bonnes fetes a vous tous    pours pessah

 

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 05:34


Lettre à un Rabbin.

Cher Rabbin,

Pourquoi le judaïsme attache-t-il tant d'importance à des détails insignifiants?
Quelle quantité de Matsah il faut manger, quelle cuillère utiliser pour le lait et quelle pour la viande, comment je dois attacher mes lacets, etc

Il me semble qu'à force d'insister sur tant de détails on passe à côté de l'essentiel, qui réside dans les valeurs spirituelles du judaïsme.
A moins que ce pointillisme soit ceci que les Juifs appellent de la spiritualité?

(Je vous ai d'ailleurs adressé cette question la semaine dernière, mais je n'ai pas reçu de réponse.
 
Aurais je touché les limites de votre perspicacité?)
Rob.
 
Cher Rob,

Je ne pense pas avoir dit que j'ai réponse à tout.
 
Beaucoup de questions sont effectivement au delà de mes capacités.

Mais dans votre cas, j'ai reçu la question, et vous avez eu la réponse. Je vous ai effectivement répondu aussitôt. Que vous n'ayez pas reçu ma réponse est en soi une réponse.

Je vous ai écrit. Mais dans votre adresse, j'ai omis de mettre un point avant "com".

J'étais persuadé que vous recevriez quand même la réponse, car somme toute il n'y manque qu'un tout petit point. Ce n'est pas comme si j'avais oublié de mettre votre nom, ou mis un nom différent, ou quoi que ce soit de ce genre.

Qui serait pointilleux à ce point pour ne pas comprendre que "yahoocom" c'est yahoo.com?

N'est ce pas ridicule de louper un message parce qu'on a oublié un petit point?

Et bien non. Ce n'est pas si ridicule. Parce que un "." est un point. Ca représente quelque chose.
Ce point signifie bien plus que l'assemblage de pixels que nous en donne l'écran. S'il me semble insignifiant, c'est parce que j'ignore le fonctionnement du web. La seule chose que j'en sais, c'est qu'avec ce point, mon courrier arrive à bonne destination, et sans le point, il se perd dans les méandres des octets en errance dans l'espace électronique.
La pratique juive est d'une profondeur infinie.
Chaque particularité ou détail est un monde de symboles, et chacun de ses points compte.
Quant un commandement est accompli avec tous les détails donnés dans le mode d'emploi qu'est la loi, il en émane une vibration qui est acheminée jusque dans la bonne boite aux lettres du Bon D.ieu.
Si vous voulez en savoir plus sur le sens du ".", étudiez l'informatique.

Si vous voulez en savoir plus sur le judaïsme, étudiez la torah.

Cordial Chalom
 
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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 15:41

 

Vous trouverez ci-après un très beau poème écrit par un Ami Musulman Algérien, et qui prouve qu'il existe aussi des Musulmans réellement pacifistes.

Je précise que l'auteur de ce poème, anime une Association d'Amitié entre Musulmans, Chrétiens et Juifs, laquelle Association est cataloguée comme "illégale" tant par le gouvernement Algérien (plutôt proche des intégristes fanatiques) que par les terroristes criminels du g.i.a. .

Fraternel Shalom, Salam, Salutations,

Rabbi Tsedakah,

Deux noms pour une même terre.

Israël et Palestine,
Une terre à deux noms,
Que des mains cousines
Abreuvent de sang,
En brandissant la Bible
La Thora, ou Le Coran.

Que vaut le sigle,
Qui sème la mort
Sur le temple de Salomon?

Que vaut le sigle,
Qui déverse la haine
Sur le berceau de Bethléem?

Que vaut le sigle,
Qui répand le deuil
Sur la mosquée d'Omar?

Israélien ou Palestinien,
L'enfant qui meurt,
Augmente le chagrin
De Sainte Marie La Vierge.

Juives ou arabes,
Les larmes des mères
Ont le goût amer
De la souffrance des anges.

Enfants d'Abraham,
Renoncez à la guerre,
Et sauvez vos âmes,
Isaac et Ismaël sont frères!

Fils d'Ismaël, je suis sémite.
Moïse m'a dit:
Ne tue pas ton prochain,
Et tu seras juif.
Je refuse de tuer,
Je suis juif !
Jésus m'a dit:
Aime ton prochain,
Et tu seras chrétien.
Je refuse de haïr,
Je suis chrétien !
Mohamed m'a dit:
Observe les commandements
De Moïse,
Apprend à aimer
Comme Jésus t'as enseigné,
Et tu seras musulman.
Je ne peux ni tuer, ni haïr,
Je suis musulman,
Et chrétien parce que musulman,
Et juif parce que chrétien.

Shalom, Salam,
La paix est possible,
Elle est là
Devant vous,
Prés de vous,
Dans les coeurs de vos enfants.

Shalom, Salam,
La paix est possible,
Aujourd'hui, maintenant,
Sur cette terre à deux noms,
Trois fois sainte,
Promise à tous les hébreux,
Qu'ils soient juifs,
Chrétiens, ou musulmans.

Israélien ou Palestinien,
L'enfant qui meurt,
augmente le chagrin
De Sainte Marie La Vierge.

Juives ou arabes,
Les larmes des mères
Ont le goût amer
De la souffrance des anges.

Enfants d'Abraham,
Renoncez à la guerre,
Et sauvez vos âmes,
Isaac et Ismaël sont frères!

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 22:30
D.ieu...

Mortel : Qu´est-ce qu´un million d´années pour vous ?
D.ieu : Comme une seconde.
Mortel : Qu´est-ce qu´un million de dollars pour vous ?
D.ieu : Comme un centime.
Mortel : Puis-je avoir un centime ?
D.ieu : Attends une seconde...

David a invité sa mère à dîner.
Pendant le repas elle remarque que Julie, la personne avec qui son fils partage un appartement, est très belle.
Elle observe la façon dont David et Julie se comportent l'un envers l'autre et se demande s'il n'y a pas quelque chose de plus entre eux.

David, devine ses pensées :
- Je sais à quoi tu penses mais je t'assure que Julie et moi ne faisons que partager l'appartement.

Une semaine plus tard, Julie dit à David :
- Depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Est-il possible qu'elle l'ai prise?

David lui répond :
- Je ne pense pas, mais je vais lui écrire un mail pour être sûr.

- Chère Maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche et je ne dis pas que tu n'as pas pris la louche, mais il n'en reste pas moins vrai que la louche a disparu depuis que tu es venue dîner.
Bisous,
David

David reçoit un mail de sa mère :

- Cher David, Je ne dis pas que tu couches avec Julie et je ne dis pas que tu ne couches pas avec Julie, mais il n'en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.

Bisous,
Maman.

 
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 22:43

LE POT FÊLÉ
 
Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
 
Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
 
Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
 
Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
 
Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. » La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
 
Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »
 
 
Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'elle a de bon en elle.
 
 
Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !
 
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31 octobre 2006 2 31 /10 /octobre /2006 14:20
 
 Meilleurs Voeux de Santé et de joie !

 Cliquez ici :

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 La vérité est comme le soleil.

Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.

Victor Hugo

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La vie est comme un instrument de musique ;

il faut la tendre et la relâcher,
pour la rendre agréable.

Démophile

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«Le visage est le miroir du coeur.»
Proverbe français 

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Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les coeurs se répondre.
Alfred de Musset

 
« On ne va pas à la synagogue pour prier Dieu,
mais pour se juger soi-même.

Adam OUAKNIN 

 

Votre vision devienda claire seulement quand vous regardez dans votre coeur.
Celui qui regarde dehors, rêve.
Celui qui regarde dedans, s éveille.

Carl Jung

Feu mon père me disait :
 
Dans le monde tu rencontreras 4 sortes d'êtres Humains !
 
À savoir :
Des Juifs qui ont reçu une âme de Juif
Des Juifs qui ont reçu une âme de Goy
Des Goys qui ont reçu une âme de Goy
Des Goys qui ont reçu une âme de Juif
 
Tu te dois toujours de distinguer l'un de l'autre
et de les respecter dans leurs diversités
- car il n'y peuvent rien
- c'est D.ieu qui la voulu ainsi

et chacun d'eux à une place bien définie
dans le Grand Plan Divin !
 
Si tu diffères de moi, mon Frère ?
Loin de me léser ...
Tu m'enrichis !

( A. de St. Exupery )
 
Reçu de mon ami Sam E."
Le courage est la lumière de l'adversité.
 [Vauvenargues] 
 

Seul le courage est dieu dans le coeur des guerriers.
 [Silius Italicus]
 

Qu'il est difficile d'être courageux sans se faire méchant !
 [Alain] 
 

Le courage est le prix que la vie exige pour accorder la paix.
 [Amélia Earhart]
 

Le courage du soldat dépend de la prudence du général.
 [Publius Syrus] 
 

La vertu est le courage du bien.
 [René Le Senne] 
 
Les hypocrites, comme les abeilles,
ont le miel à la bouche
et l'aiguillon caché.
 [Jacques Delille]

Il faut au coeur perfide
un visage hypocrite.
 [Emile Deschamps]

Les démocraties ne peuvent pas plus se passer d'être hypocrites
que les dictatures d'être cyniques.
 [Georges Bernanos]
 
Il existe infiniment plus d'hommes
qui acceptent la civilisation en hypocrites
que d'hommes vraiment et réellement civilisés.
 [Sigmund Freud]
 
Viendra au secours de la peine d'autrui
celui qui souffre lui-même.
 [Faramarz]
 
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre
à soulager les peines que nous éprouvons.
 [Fénelon]
 
 
« Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort.
Et certains qui meurent méritent la vie.
Pouvez-vous la leur donner ?
Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement. »
 JRR TOLKIEN ( 1892 - 1973 )
 
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"La meilleure preuve de l'existence de D.,
C’est les Mamans."
(Paroles d’enfant)
 
Et pour moi je rajouterai...
Ma "Belle Maman"que j'appelais Maman,
Elle vient juste de décédée…
 
Paix en ton Âme Léonie Nouna fille de Nedjma...
 
Pierre
« Le méchant est comme le sac du charbonnier,
noir au-dehors, plus noir au-dedans.»

Proverbe Espagnol
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 Le moyen pour se comprendre est l observation de soi.
Il n y a pas d autre chemin et personne ne peut faire ce travail pour nous.
Nous devons le faire nous-même.


P.D. Ouspensky
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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 23:03

Une leçon de vie.................


 

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

 L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença  à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. 

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de

l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demandabs'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assurabde son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant surbun coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avaitbdécrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambrebdécédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pasbvoir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

 

Épilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi

toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

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