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Rachid Kaci soutient Alexandre del Valle : pour en finir avec le lynchage médiatique
Récemment, Alexandre del Valle a été mis en cause dans la presse à cause de son supposé « sionisme », de son passé « ultra-droite » ou encore de son « islamophobie ».
La Droite Libre et l’UMP n’ont jamais eu à se plaindre et sont au contraire fières d’avoir en leur sein des chercheurs comme Alexandre del Valle avec qui tant de députés de l’UMP du RPF ou de l’UDF, dont Jacques Toubon, François d’Aubert, Jérome Rivière, Philippe Pemezec, Eric Raoult, Claude Goasguen ou Charles Pasqua n’ont pas hésité à s’afficher, notamment lors des débats sur la Turquie, l’islamisme ou l’Europe pour lesquels Alexandre del Valle a fourni grâce à ses livres sérieux de précieux éclairages géopolitiques écoutés jusqu’au plus haut niveau.
En tant que militant anti-raciste de longue date (ancien vice-président de France Plus et de Démocratia), préfacier de Del Valle puis fondateur de la Droite libre avec lui, je tiens à faire une fois pour toutes une mise au point : JAMAIS la Droite libre et l’UMP n’aurions accepté dès la fondation du Mouvement de prendre parmi nous un intellectuel raciste ou au passé « fasciste ».
Moi qui connais Alexandre del Valle depuis plus de douze ans et qui lui ai demandé de m’aider à fonder la Droite Libre à L’UMP, j’atteste que ce chercheur en géopolitique aux écrits sérieux et documentés n’a jamais eu les moindres relents de racisme, d’intolérance, d’extrémisme droitier ou encore d’Islamophobie ». Je puis même témoigner que ce fils de Pieds Noirs italo-espagnols est culturellement fort à l’aise avec les milieux maghrébins auprès desquels il a grandi à Marseille et ailleurs. D’autres fils de Maghrébins membres de l’UMP et impliqués dans la lutte contre le Racisme comme Lynda Asmani, qui a fait ses études avec lui à Aix-en-Provence, se souviennent d’un homme de dialogue, foncièrement humain et pacifique, et qui a toujours fréquenté les milieux culturels et philosophiques les plus divers en dehors de tout extrémisme.
Dans tous ses ouvrages, Alexandre del Valle dénonce ouvertement et clairement l’extrême droite, les fascismes, l’extrémisme pas seulement islamiste et il serait bon de le relire avant de lui prêter tel ou tel propos mal rapporté ou déformé sur Internet ou des revues d’extrême gauche qui le lynchent.
Je connais par ailleurs l’honorable réputation des Grands Résistants gaullistes historiques qui l’ont appuyé dès sa jeunesse et ses débuts médiatiques : Jean Mattéoli, ancien ministre du Travail et ancien Président des Villages d’Enfants, où Del Valle a passé une partie de son enfance à Marseille ; Alain Griotteray, fondateur du Premier réseau de Résistants en 1940, Gabriel Kaspereït, ancien de la deuxième DB et ancien ministre de De Gaulle puis maire du IXème arrondissement de Paris, qui parraina Alexandre Del Valle, puis son maître en géopolitique, ancien conseiller nucléaire de De Gaulle, le Général Gallois, chevènementiste passionné qui a formé del Valle dès 1996 puis préfacé son premier ouvrage en 1997. Alexandre del Valle a par ailleurs été parrainé à ses débuts et jusqu’à aujourd’hui par le brillant écrivain gaulliste, Grand Reporter au journal Le Monde : Jean Pierre Péroncel-Hugoz, lequel a préfacé son avant-dernier ouvrage sur la Turquie.
Pour toutes ces raisons et même si Del Valle a prononcé des conférences dans tous les milieux y compris droitiers, ce qui ne signifie pas qu’il adhère aux idées des organisations qui l’ont invité ici et là à dédicacer ses livres, rien ne permet de diaboliser ce chercheur et rien n’autorise à le réduire à un extrémiste ou à un islamophobe.