Lettre d'actualité, avec un apport de symbolisme, et de spiritualité, accés le plus souvent sur un axe Moyen- Orient, Europe, et Amérique du Nord.
Chabbat Chalom !
Commentaire dédié, entre autres, la Refoua Chelema de :rafael ben ema Sabban, hay a m azal bat sarah, Dan Haim Yaacov ben Chouchana, H'ai levy ben rivka ,Ariel Sharon ,Chemouel ben Richa,yaacov ben rahel, david haim ben claire,'Haya Simha bat Sarah, rachel bat brah'a , Luna Haya Klifa bat Yolande Klifa,Joseline Odaiya Cohen Bat Taita, Sandrine Esther Bat Zohara, yossef ben mehla,rahel cohen, haym levi ben rivka, rafael ben ema, messaoud h'aim ben Daia Leilouy nichmat : aurélie bat fortuné Zeitoune,Meir ben Yossef Besnainou, Yo'hanan ben Yehouda halevi, Rabbi Yithak Kadouri, Ilan H, Rav Israel , Moché ben Aida Nachmane,Rabbi Bouguid Saadoun, Rav Moché Halberstam, Rav Chapira, gzala bat messaouda, eliyahou ashéri, Moché Besnainou. Également dédié pour retrouver tous les jeunes soldats juifs kidnappés. Dès que Rav Yossef Ber Soloveitchik de Brisk, partait en voyage, il le faisait de façon non officielle pour ne pas être identifié et comblé d'honneurs. Il remplaçait son chapeau de rabbin par une casquette, et sa redingote par une simple veste. Par une rude journée d'hiver, Rav Yossef Ber entrepris un voyage. Il avait pour compagnon le conducteur de son attelage. Les routes se couvraient progressivement de neige, et le cocher perdit alors toute possibilité de s'orienter. Il fallait trouver d'urgence un abri pour la nuit. Ils continuèrent de rouler lentement, cherchant une habitation. Soudain, le rabbin et le cocher remarquèrent au loin une maison. Ils se dirigèrent vers elle, et le cocher frappa à la porte. Pas de réponse. Il frappa encore, de plus en plus fort. Toujours sans réponse... "Que dois je faire rabbi? » demande t il. Le cocher obéit : "Qui vient si tard dans la nuit? », cria une voix irritée. - Nous sommes désolés, Monsieur, dit le cocher. Nous avons dû interrompre notre voyage à cause de la neige. Ayez la gentillesse de nous laisser rentrer, nous somme frigorifiés. -Il n y a pas de place à l'intérieur", grommela la voix. Tous deux, à moitié morts de froid, ne se contentèrent pourtant pas de cette réponse. Ils continuèrent de taper et supplièrent qu'on les laisse entrer.Finalement, le propriétaire (qui était juif) ouvrit la porte. Son visage était rouge de colère. Il conduisit ces deux visiteurs dans la cuisine, où il leur désigna deux escabeaux. "Asseyez vous ici" leur dit il, et il disparut. Heureux de pouvoir bénéficier de la chaleur de la cuisine, Rav Yossef Ber sortit un livre de sa valise. Il alluma une bougie et commença à étudier. Et, le propriétaire revint, plus irrité que jamais, et donna ordre d'éteindre la flamme. Le Rav exécuta aussitôt. Soudain, le calme de la nuit fut troublé par un bruit qui s'approchait de la maison. Le propriétaire regarda par la fenêtre, puis se précipita pour saluer de nouveaux arrivants. C'était le Rabbi de Koidanov et et sa suite de hassidim. Ils avaient été surpris eux aussi par la tempête et cherchaient là un abri. Le maître des lieux les invita à rentrer. "Je n ai pas encore récité arvit ( la prière du soir), dit le Admour. Pourriez vous me montrer un coin tranquille où je puisse prier ?" - Certainement s'exclama le propriétaire et il conduisit le Rabbi dans la cuisine. En entrant, le Admour remarque les deux juifs assis dans l'obscurité sur leurs escabots. Il sursauta de surprise. " Le Rav de Slutsk? S'exclama-t-il! Est ce vraiment vous? " Rav Yossef Ber resta un moment assis, embarrassé par la révélation de son identité. Puis il se leva et salua le Rabbi. Après Arvit, tous les visiteurs se rassemblèrent autour d'une abondante collation que le propriétaire venait de préparer. A la place d'honneur s'assirent les 2 illustres Sages. Tous les convives semblaient heureux, et profitaient du moment. Seul le maître de maison paraissait déprimé, et il avait de bonnes raisons de l' être. Éploré, il s'approcha de Rav Yossef Ber et le supplia de lui pardonner.... Nous trouvons dans la cette Paracha la description de 2 personnages hospitaliers : Avraham et Lot. En lisant superficiellement le texte, il semblerait l' hospitalité de Lot ait été plus généreuse que celle d'Avraham. Lot a risqué sa vie en accueillant chez lui ses invités sous les regards hostiles des habitants de Sedom. L'hospitalité d'Avraham, en revanche, ne lui faisait courir aucun risque personnel. Pourtant c est l'hospitalité d 'Avraham qui est rapporté dans le Midrach comme étant un exemple de bonté, et non celle de Lot. Pourquoi? Avraham pensait que ses visiteurs étaient de simples hommes, couverts de poussière. Tandis que Lot les a reconnus comme des anges! Il n est pas besoin d'un très haut niveau d'altruisme pour inviter des anges! Le travail a faire de chacun est qu il faut accomplir les mitsvots de manières désintéressé, non comme l'aubergiste!
Paracha de la semaine : Vayera
Il vit, il courut à leur rencontre..."
Avraham Avinou a fait la brit Mila à 99 ans. 3 jours après, 3 hommes sont passés devant chez lui, malgré la forte douleur qu'Avraham ressentait il courut pour les accueillir chez lui afin d'accomplir la mitsva d 'Haknassat orh'im", accueillir des invités...
« Si nous restons ici dehors, nous allons mourir de froid, dit le Rav. Frappe plus fort, aussi fort que tu pourras, c'est une question de vie ou de mort!"