Attention danger grave pour nos libertés civiques !
Les Musulmans "modérés", dûment représentés par M. Dalail Boubakeur, veulent rétablir le délit de blasphème en France. En prétendant faire de la publication des caricatures du prophète Mohammed un "acte raciste".
Confondre une religion avec une race est déjà une faute conceptuelle et une tromperie que seuls des sophistes peuvent prétendre faire passer.
Si l'on considère la manière dont les "Arabes musulmans" djanjawides traitent leurs coreligionaires Noirs musulmans au Darfour soudanais, on se rend compte que les plus racistes dans l'affaire ne sont pas ceux que l'on pense.
Mais Dalil Boubakeur, suivi par l'UOIF, représentante officieuse des "Frères musulmans" en France, et de la Ligue islamiste mondiale, financée par l'Arabie saoudite, sont habiles : représentés par Me Francis Szpiner, l'avocat qui est aussi celui de Jacques Chirac, devant la 17ème chambre du TGI de Paris, celle qui juge sur ordres du pouvoir les délits de presse, l'affaire va prendre forcément un tour politique.
Comme l'ont prouvé récemment à deux reprises les jugments rendus dans les procès en diffamation sur "l'affaire Mohammed al Dura" avec France 2 / Enderlin en parties civiles contre Phillippe Karsenty d'une part, et les mêmes contre le Dr. Ch. Gouz, directeur de Desinfos.com d'autre part, il est avéré que la 17ème chambre du TGI de Paris ne juge pas en toute indépendance, mais est aux ordres du pouvoir politique.
Or M. Dalil Boubakeur est un grand copain de Chirac, et Chirac se prend pour un grand ami du monde arabe.
A la veille des élections présidentielles suivies des législatives, tout ce petit monde se tient par la barbichette.
Il y a donc tout à craindre d'un jugement qui confirmerait l'interdiction de la liberté d'expression, y compris à travers les caricatures reprises du journal danois "Jylland Posten", publiées par Charlie Hebdo l'an passé.
Les derniers jours de Jacques Chirac seront encore assombris par ces manipulations judiciaires.
Des violences dans les banlieues recommencent à se produire, comme en novembre 2005, aux Mureaux, à Toulouse, au Mans, où de nouveau, des bus sont incendiés, des passagers laissés en état de choc, et des "jeunes" relâchés après quelques heures de garde à vus justifiée par l'agression de policiers.
Est-ce le début d'une nouvelle "intifada" des banlieues dont la spontanéité mériterait une enquête approfondie ?
Ce climat est-il propice à des messages tortueux à l'égard de l'Islam, RATP (Religion d'Amour, de Tolérance et de Paix) confondant liberté d'expression, y compris par la caricature, et l'impertinence, et soi-disant racisme.
Mouloud Aounit, président du MRAP, voudrait depuis logtemps faire passer "l'islamophobie" pour du racisme.
Il n'y était pas parvenu jusqu'à présent et sa position est fragilisée au sein du MRAP, pour ses positions en faveur de la candidate communiste aux présidentielles.
Les libres penseurs, qui ne reconnaissent aucune religion, sont-ils des champions du racisme ?
Les Français, qui ont gagné avec Voltaire le long combat pour le droit à l'esprit critique - devront-ils se taire.
La laïcité, quatrième pilier de notre République, avec la Liberté, l'Egalité et la Fraternité, devra-t-elle être remisée aux oubliettes, y compris par M. Sarkosy, pour cause de pensée politiquement correcte ?
Ces quatre piliers de notre République bien aimée, devront-ils céder le pas aux "cinq piliers de l'Islam" ?
Quand va-t-on cesser cette escalade de la bêtise à laquelle de soi-disant représentants des Musulmans modérés nous invitent ? Halte aux nouveaux cagots ! Le respect d'une religion, messieurs les Musulmans y compris et surtout modérés, ça ne s'impose pas sur ordre.
Cela s'inspire par un comportement digne de respect.
Simon P.
Pour l'islam de France, les caricatures sont un acte raciste
SOPHIE DE RAVINEL.
Publié le 03 février 2007
Me Francis Szpiner est formel : le procès qui va s'ouvrir le 7 février prochain, intenté par la Mosquée de Paris, l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) et la Ligue islamique mondiale « n'est pas celui de la liberté d'expression ou de la laïcité, comme on veut le faire croire ».
Pour l'avocat de Dalil Boubakeur, le recteur de la grande Mosquée de Paris, « ce qui est en jeu, c'est le racisme.
Et le racisme n'est pas une opinion mais un délit ».