Le visionnage a permis de constater que France 2 ne disposait d’aucune autre image que celles qui ont été diffusées sur les écrans du monde entier le 30 septembre 2000, à l’exception des 3 secondes ( visibles ici
Dans ses commentaires ultérieurs, le journaliste de France 2 avait affirmé qu’il avait « coupé la scène de l’agonie de l’enfant au montage car elle était insoutenable ».
Elle était en effet insoutenable… mais seulement pour la version des faits donnée par France 2 !
Il ressort de ce visionnage que la plupart des déclarations effectuées par Charles Enderlin, Talal Abou Rahma, Elisabeth Schemla et les dirigeants de France 2 sur cette affaire étaient donc mensongères.
Charles Enderlin était présent à l’audience du 14 novembre.
Les propos qu’il y a tenus et ses justifications maladroites ont souvent fait rire la salle, remplie à craquer.
La seule activité tangible des avocats de France 2 fut de tenter d’établir un mur physique pour empêcher certains témoins de voir les rushes projetés.
Cela a contraint quelques personnes à se déplacer pour avoir accès aux images. C’est ainsi que le professeur Landes
<http://www.theaugeanstables.com/> dû se frayer un chemin, à 4 pattes sur le sol, pour arriver aux pieds de mon avocat et assister au visionnage.