Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Lettre d'actualité, avec un apport de symbolisme, et de spiritualité, accés le plus souvent sur un axe Moyen- Orient, Europe, et Amérique du Nord.

Publicité

Gaza dernieres nouvelles en direct

 
 
 
 
Synthèse de guerre
 
 
 
 
Par Stéphane Juffa
 
 
  
 
 avec Sami El Soudi à Gaza
 
  
 
© Metula News Agency  
 
 
 
 
 
 
Metula, 19h 30 heure d’Israël, 18h 30 à Paris
 
Israël poursuit désormais quatre objectifs et non plus trois. Ceci depuis qu’un missile Qassam muni de deux moteurs et d’une charge utile (explosive) allégée, de l’ordre de 3 kg, a atteint, hier, une école inoccupée au centre d’Ashkelon. Ce super-Qassam a parcouru une distance de 12 à 13 kilomètres, au lieu des 5 à 7 du modèle habituel, et ce nouveau développement constitue une menace permanente pour la cité du sud d’Israël, qui a, dans l’antiquité, donné son nom à l’échalote.
 
Toutes curiosités mises à part, il ne s’agit plus, pour les forces de l’Etat hébreu, uniquement de protéger Sdérot et les Kibboutz frontaliers des roquettes usuelles et des Katiouchas des terroristes, mais également, dorénavant, de démanteler le potentiel destructif représenté par tous ces armements. Ashkelon est une ville de plus de 100'000 habitants, entourée d’industries parfois stratégiques. Les soucis d’Ehoud Olmert se portent sur la possibilité, par exemple, que l’un de ces engins fasse exploser une cuve à carburant de la grande centrale électrique, dont on distingue nettement les cheminées depuis la ville de Gaza.
 
Et puisqu’on parle de scénarios catastrophes, il ne s’en faut pas de beaucoup pour que les fusées primitives des organisations palestiniennes n’atteignent la ville suivante, juste un peu plus au nord, le long de la côte, de Kiriat Gat. Et Kiriat Gat constitue un centre mondial de high-tech, avec notamment l’un des centres de recherche névralgiques du géant Intel, le leader des microprocesseurs. Un missile sur l’une de ces usines constituerait une atteinte stratégique contre Israël. La première dans l’histoire des missiles arabes.
 
Il n’est donc plus seulement question, pour Tsahal, de neutraliser la région nord-est de la bande, mais également sa partie nord. Puis il faudra administrer au Hamas une punition dont l’organisation intégriste peinera à se relever et c’est tout un programme. De plus, l’armée israélienne avance étape par étape, en attachant le plus grand soin à préserver les civils et à protéger ses soldats. On craint, à l’état-major, une fashla, une bourde d’envergure, qui pousserait la communauté internationale à faire pression sur Jérusalem afin qu’elle cesse de faire tomber la pluie. Alors on avance ici d’un kilomètre et là de six. On contourne les zones habitées, on les isole. On préfère prendre le contrôle des voies de communications que se livrer à des combats de rues.
 
En opérant de cette manière, de plus, on augmente la pression sur l’adversaire. Des organisations paramilitaires privées de tout ravitaillement, de tout échange matériel avec l’étranger, et dont les chefs voient les canons israéliens s’approcher d’eux chaque jour davantage. Le Hamas est aculé presque en douceur ; par un rouleau compresseur qu’il ne peut que regarder à l’œuvre.
 
Pour ne rien arranger, les morts, côté Hamas, se comptent à présent par dizaines. Lors d’un raid contre une seule position tenue par les intégristes, ce jeudi après-midi, les Israéliens ont tué 10 miliciens à Bet Layha (nord de la bande) et ont fait une vingtaine de blessés. Un soldat israélien est décédé à l’hôpital des suites des blessures que lui a infligées un sniper palestinien. Des combats intenses ont lieu, à l’heure de terminer cet article, à Latatra, près de Bet Hanoun. Deux miliciens, porteurs d’une grenade antichar, viennent d’être anéantis à cet endroit.
 
L’ordre du jour global des Israéliens, lors de cette campagne, consiste non seulement à défaire les organisations intégristes en leur coupant la tête mais aussi à libérer leur soldat Ryan. A son propos, on a affaire à une situation extrêmement tactique ; une espèce d’immense jeu d’échecs dont les pièces ne se relèvent pas à l’issue de la partie. Ce qui donne à peu près ceci, sur la base des renseignements, jamais démentis, récoltés par Sami El Soudi sur place, auprès de sources palestiniennes, et complétés par ceux glanés par ses collègues israéliens de la Ména :
 
  • Ø      Les Israéliens savent précisément où est détenu Gilad Shalit, (même s’ils affirment le contraire) de même qu’ils connaissent l’identité de ses geôliers et de leurs chefs.
 
  • Ø      Le caporal Shalit est maintenu prisonnier dans une maison située au centre du camp de réfugiés de Khan Yunis. Toutes les voies d’accès à cette bâtisse sont lourdement piégées et minées. Environ une centaine de miliciens du Hamas et de groupuscules annexes se sont solidement retranchés au milieu d’un périmètre de défense dont l’accès est interdit, pour divers prétextes, à toute personne étrangère à l’opération.
 
  • Ø      Pour tenter de donner le change, trois autres fausses prisons, éparpillées dans la même conurbation que la vraie, sont protégées exactement comme celle dans laquelle le soldat est détenu.
 
  • Ø      Les gardiens du caporal se sont fixé comme plan d’assassiner leur otage dès le déclenchement d’une opération israélienne en vue de le libérer, puis de "se défendre jusqu’à tomber dans une mort de martyrs".
 
  • Ø      De plus, le commandement de la branche armée du Hamas s’emploie à mettre au point un plan tactique d’après lequel des masses de miliciens irréguliers tenteraient, dans les venelles hyper étriquées du camp de Khan Yunis – dans lesquelles la supériorité des moyens mécaniques israéliens n’est d’aucune utilité – de couper les lignes de communication entre un éventuel commando et ses lignes arrières. L’objectif "idéal" de ce plan consiste à encercler des dizaines de commandos d’élite de Tsahal et de les massacrer.
 
  • Ø      Au plan stratégique, l’ambition des chefs du Hamas est d’inspirer à l’état-major de leurs ennemis une estimation de bilan dans lequel Israël pourrait, lors de l’opération de libération, perdre de 30 à 50 hommes en plus de Shalit. Côté armée israélienne, on peaufine des plans d’action extrêmement audacieux et sophistiqués pour contourner les desseins du commandant du Hamas en charge de l’otage, Ahmad Jabari. Des plans qui sont ensuite soumis à l’échelon politique.
 
  • Ø      Dans ce jeu d’échec "pour de vrai", les ministres du Hamas ont été avertis par la présidence de l’Autorité Palestinienne ainsi que par les médiateurs égyptiens, avant que ces derniers ne se retirent, qu’ils serviront de cibles aux Israéliens si Gilad Shalit était "malmené". Depuis que nous vous l’avons annoncé, par ailleurs, lesdits ministres sont inatteignables, ils n’utilisent pas leurs téléphones et ne dorment pas deux nuits de suite dans le même lit.
 
  • Ø      Le même message a été transmis à tous les dirigeants armés intégristes, ainsi qu’à Mashal, dans sa tanière de Damas, sans omettre le président syrien Béchar Al-Assad qui lui prête refuge. Israël a fait savoir à Al-Assad qu’elle le tenait personnellement co-responsable des événements en cours à Gaza et que ni lui, ni son territoire, ne jouiraient de la moindre immunité au cas où l’enlèvement de Gilad Shalit tournerait mal.
 
Voici l’analyse de la situation que l’on peut faire ce jeudi soir, de Gaza et de Métula. Jusqu’à présent, on avait du mal à croire que se déroulait une vraie guerre, mais aujourd’hui, les choses ont changé. Les salles de soins intensifs de Gaza ne désemplissent pas de miliciens plus ou moins mutilés. Au Fatah, on prend soin de rester en dehors de la mêlée et de compter les coups. Le président Mahmoud Abbas avait prévenu Ismaïl Hanya qu’il aurait importé de songer aux conséquences de l’incursion de Kerem Shalom AVANT de l’entreprendre. Puis il lui a dit qu’il fallait rendre le soldat Shalit immédiatement et sans conditions, dans l’intérêt du peuple palestinien.
 
Avec l’étau qui se resserre autour du Hamas de Gaza, on a entendu d’étranges rumeurs en provenance de Damas. Des bruits impossibles à vérifier. Il paraîtrait que le pouvoir alaouite aurait demandé à l’entourage de Mashal de quitter le sol syrien. Il paraîtrait aussi qu’on n’exigerait plus que la relaxe des femmes et des jeunes prisonniers sécuritaires mineurs détenus en Israël en échange de celle de Shalit.
 
Des soldes ? Peut-être, mais Jérusalem ne s’y est pas intéressée. Au vacarme que font ses canons, on dirait que le temps des palabres est échu. Que les Hébreux entendent utiliser d’autres méthodes pour résoudre "la crise".

 *:.,_,.:* `` *:.,_,.:* `` *:.,_,.:* `` *:.,_,.:* ``*:.,_,.:* `` *:.,_,.:* `` *

 

 

 

Libérez le soldat franco-israélien Guilad Shalit
 
Merci de relayer et de transférer cet email, le temps presse ...
 
De même que les Français se sont mobilisés pour la libération des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, puis de Florence Aubenas enlevés par des "rebelles" en Irak, d'une part, et d'Ingrid Betancourt enlevée par les "FARC" en Colombie, de même que des édiles, notamment à Paris, ont affiché sur la façade de leur mairie la photographie de nos compatriotes pris en otage, nous demandons que les Français se mobilisent pour notre compatriote, Gilad Shalit.
 
Contribuons à dénouer la crise
 
 
 
 
Libérez le soldat franco-israélien Gilad Shalit, 19 ans

enlevé le 26 juin 2006 par le Hamas,

sur le territoire israélien
 
envoi d'Hector CHEMLA
Tranférez cet email à tous vos parents et amis
 
 
 
www.terredisrael.com
Sur le site vous aurez des informations sur l'évolution de cette opération
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article