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Lettre d'actualité, avec un apport de symbolisme, et de spiritualité, accés le plus souvent sur un axe Moyen- Orient, Europe, et Amérique du Nord.

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Paris brûle-t-il ? Par Stéphane Juffa


Paris brûle-t-il ?

(info # 010911/6)
Par Stéphane Juffa

Thursday 09 November

© Metula News Agency





F-15

Un F-15 israélien.


Cela fait longtemps que les "Phantom" ont été retirés du service actif !




 

Le ministre français de la Défense, Madame Michèle Alliot-Marie, a relaté hier devant les députés une "catastrophe évitée de justesse par nos militaires" – ce sont les mots qu’elle a utilisés - qui nous aurait fait passer "à deux secondes", le 31 octobre dernier, d’un échange de feu entre le contingent français et l’armée israélienne.

 

Selon le ministre, "des (chasseurs-bombardiers israéliens. Ndlr) F-15 se sont présentés en piqué puis redressement immédiat, ce qui est, d’une façon extrêmement claire, une posture d’attaque". Madame Alliot-Marie a poursuivi, devant les parlementaires, sa narration circonstanciée de ce fait de presque-guerre avec Israël dans des termes presque-militaires : "Nous avons été amenés, dans le cadre de la légitime défense, à enlever les caches de nos batteries de missiles et, à deux secondes près, il y avait un tir contre les avions qui menaçaient directement nos forces".

 

Madame Alliot-Marie a ensuite tiré des conclusions opérationnelles très énergiques de cet incident : "Ceci n'est pas tolérable. Nous sommes effectivement, là, dans le risque d'un incident extrêmement grave. Nos militaires se trouvent, dans ces conditions, dans les règles où ils doivent appliquer les tirs de légitime défense".

 
La situation qu’elle a décrite au Palais Bourbon procède effectivement de la "légitime défense", comme le ministre n’a pas manqué de le mentionner dans son intervention. C’est important, car la manœuvre des avions israéliens qu’elle a révélée donne le droit aux militaires tricolores de faire usage de leurs armes, ce, en application du mandat qui leur a été confié par le Conseil de Sécurité. Cette autorisation de faire feu n’est cependant pas applicable lorsque les appareils de la Khel Avir (l’Armée de l’Air israélienne) se contentent de survoler le territoire libanais. Même si ces vols vont à l’encontre des dispositions de la résolution 1701.

 

La première chose qui a surpris les analystes de la Ména, lorsqu’ils ont pris connaissance, ce matin, du contenu de ce passage du discours de Madame Alliot-Marie, c’est qu’elle avait prévu une situation de ce type le 20 octobre déjà. Elle s’exprimait alors devant les journalistes, dans l’enceinte du complexe de l’ONU à Manhattan. C’est à croire qu’elle avait eu une prémonition, puisqu’elle avait souligné la dangerosité des circonvolutions des jets israéliens dans l’éther libanais : "Elles sont dangereuses", avait prévenu Alliot-Marie, "d'abord parce qu'elles pourraient être interprétées comme hostiles par les forces de la coalition, qui pourraient être amenées à riposter dans des cas de légitime défense, et il s'agirait d'un incident très sérieux".

 

Et sur le caractère extrêmement préoccupant d’une confrontation armée entre deux puissances nucléaires, comme le sont la France et Israël, madame le ministre a indéniablement raison. Dès les premières déclarations des officiers français, qui avaient menacé leurs vis-à-vis israéliens lors de leurs rencontres périodiques, notre agence avait souligné en rouge l’étendue de ce risque, en publiant un article intitulé "La France fabrique un réel danger de confrontation armée avec Tsahal". Encore était-ce deux jours avant la menace du général français de la FINUL, Alain Pellegrini, aux termes de laquelle "(…) l’emploi de la force pourrait être envisagé dans l’avenir, si les tractations diplomatiques ne parvenaient pas à empêcher les incursions". C’était trois jours avant l’intervention d’Alliot-Marie à New York et celle du président Chirac, un peu plus tard. Nous avions tiré la sonnette d’alarme bien avant que le gouvernement français ne s’empare du dossier.

 

Depuis la déclaration d’hier, la légèreté de la démarche dudit gouvernement nous interdit. Car voilà… au fait… l’incident retracé, dans le détail, par le ministre français n’a jamais eu lieu !

 

Interpellée par notre agence, l’Armée de l’Air israélienne nous a immédiatement fait tenir cette double annonce : A) Nous n’avons aucune trace de l’incident (relaté par Alliot-Marie) dans nos Logs (rapports de vols). B) Nos appareils interviennent au Liban pour y effectuer uniquement des vols de reconnaissance (à haute altitude. Ndlr) et ne se livrent pas au genre de missions décrites par le gouvernement français (missions d’attaques au sol).

 

Comme cette mise au point provenait de la branche aérienne de l’armée d’une nation qui, selon les media et agence de l’Hexagone, passe le plus clair de son temps à prendre du plaisir humilier ses voisins, à assassiner ses enfants et à manipuler l’opinion internationale, nous avons pris les devants et appelé nos contacts, au sein même des forces de l’ONU, à Naqura, au Liban voisin.

 

C’est là que cela se gâte pour Madame le ministre… J’ai parlé personnellement durant près de deux heures avec les responsables de la communication de la FINUL, ainsi qu’avec des officiers supérieurs de ce contingent, y compris des Français. Tous sont en état de choc absolu : ils n’ont jamais entendu parler de l’acte de guerre décortiqué par le ministre de la Défense devant l’Assemblée nationale. Pas plus le 31 octobre qu’à aucune autre date. Cet incident n’a pas eu lieu, et je peux ajouter que les affirmations intempestives de leur ministre de tutelle crée un malaise certain auprès du contingent français, de même qu’entre icelui et ceux de certaines autres nations dont les soldats sont présents au Sud-Liban. "Personne qui ait la tête sur ses épaules ne devrait lancer des accusations infondées de ce type, lorsque nous faisons face à une armée de la puissance de Tsahal", ai-je entendu dire, "la coopération avec les Israéliens est parfaite, efficace et franche", a conclu le même interlocuteur, "sans problèmes !".

 

Nous cachons les noms des intervenants afin de ne pas leur créer de problèmes, ce qui n’est ni notre but ni notre vocation. Il va de soi, cependant, que si l’Etat français persistait dans sa version des faits, nous pourrions décider de citer nos sources. Car, de plus, les responsables des relations de la FINUL avec la presse nous ont répété plusieurs fois, et avec force "que le mandat qui régit leur intervention n’autorise pas les Français à tirer sur les appareils israéliens".

 

Alors, que cherche le gouvernement français en diffusant ces dangereuses affabulations ? La confrontation militaire avec l’Etat hébreu ? Pour quoi faire ?

 

Il n’existe pas de réponse sensée à ces questions. Ce qui nous amène à envisager sérieusement un "dérèglement" fonctionnel du chef de l’Etat français, doublé d’une fixation quasi hystérique contre les Israéliens et, peut-être, d’un agrégat avec les Israélites. Cette confidence d’un officiel canadien, présent récemment au Sommet de la Francophonie, qui s’est tenu à Bucarest, tendrait à l’envisager : la France y avait proposé que la Francophonie émette un communiqué pour exprimer sa solidarité avec les victimes civiles libanaises de la dernière guerre. Le ministre canadien, surpris, intervint alors pour rappeler que cette confrontation avait également fait un grand nombre de victimes civiles de l’autre côté de la frontière. De discussions animées en désaccords avec M. Chirac, qui ne démordait pas de son idée initiale, faute de pouvoir se mettre d’accord, on se décida à diffuser un avis insipide qui faisait la critique de la guerre.

 

Mais suite à cette altercation, le président français s’est mis à parler sans cesse du voyage qu’il prévoyait d’effectuer au Québec. Le ministre d’Ottawa lui fit courtoisement remarquer que la Belle province faisait partie intégrante d’un pays qui se nomme le Canada, et qu’il était peut-être plus élégant de faire état d’une visite prochaine dans cet Etat. Le pensionnaire de l’Elysée, en fin de bail, fit la sourde oreille et se mit, de plus belle, à évoquer son futur périple au Québec…

 

A la frontière israélienne, il s’agit de bien plus que d’une passe d’arme sémantique. Nous fûmes les premiers, alors que les canons du conflit libanais ne s’étaient pas encore tus, à évoquer le risque disproportionné représenté à nos yeux par la proximité immédiate de militaires français et israéliens, vu l’état de l’hostilité déclarée du gouvernement tricolore à l’encontre d’Israël. Aujourd’hui nous disons qu’il faut sérieusement penser à remplacer le contingent français par des soldats d’une nation à la politique moins partiale. Rapidement, avant que les pertes de contrôle du genre de celles de Madame Alliot-Marie ne nous fassent basculer dans une confrontation périlleuse et totalement inutile ! Si Sarkozy est élu, il sera toujours temps de redéployer l’armée française – et ses excellents éléments – face à Metula. Mais qui sait, c’est peut-être cette vision, pour lui apocalyptique, d’un remplaçant métèque qui met Jacques Chirac et ses rares clones restants dans un état pareil…

 

 


  Madame Alliot-Marie sûre d'elle se veut dominatrice…!
Triton


Posté le: 2006-11-11


Madame Alliot-Marie sûre d'elle se veut dominatrice…!


Le général français Alain Pellegrini qui commande jusqu'en janvier prochain la Finul renforcée au Liban dénonce la violation de la cessation des hostilités par Israël.
"Les survols aériens du Liban par Israël sont inacceptables, ils constituent une violation de la résolution 1701 de l'ONU".


Une telle déviation de l'engagement du conseil de sécurité de l'ONU ne concourt pas à la paix, il ne peut y avoir deux poids et deux mesures même quand il s'agit du protectorat libanais.


Tout ce système qui se veut autoritaire et qui se base sur une résolution aussi mal ficelée à la base est appelé à l’échec.


L’armée Française et le Quai d’Orsay impriment une pression constante sur le commandement de la FINUL qui ne réagit plus comme organisme international mais comme représentant d’une politique unilatérale française.


Les déclarations du porte-parole du Quai d’Orsay sont sans aucune ambiguïté…


… Les Israéliens établissent un lien du survol avec l'embargo sur les armes, pour eux, un moyen d'observer, un moyen de s'assurer que l'embargo sur les armes est bien respecté. Nous considérons que toutes les dispositions de la résolution 1701 ont vocation à être respecté qu'il s'agisse des survols ou qu'il s'agisse du respect de l'embargo sur les armes. Nous sommes prêts à réfléchir par ailleurs à des mesures de nature à renforcer l'efficacité des contrôles pour que l'embargo sur les armes soit effectivement respecté ».
Le ministre des affaires étrangères a bien rappelé à son interlocuteur israélien que, de façon générale, la France considère que ces survols étaient contraires à la souveraineté du Liban.

… « Notre position encore une fois est parfaitement claire. Nous souhaitons que ces survols cessent. Nous constatons qu'ils se poursuivent et qu'il y a presque quotidiennement des survols. Donc, il faut que le message soit passé par la France et par les autres pays, qu'il soit également passé par les Nations unies, ce qu'elles font, je crois. Il faut aussi bien sûr un dialogue avec Israël à ce sujet pour trouver un moyen de mettre un terme à ces survols… ».
Les Israéliens semblent décider à continuer ces survols tant qu'ils n'auront pas récupéré les deux soldats enlevés par le Hezbollah, et tant que la FINUL ne s’intéressera pas à la livraison d'armes au Hezbollah via la frontière syro-libanaise
Nous n'établissons pas ce lien, la France considère que c'est habituellement comme cela que les choses se passent...


Il est légitime qu’Israël fasse pression aussi bien sur le Liban que sur la Finul pour maintenir un équilibre des forces au Moyen-Orient et assurer sa sécurité !
La France veut refaire la même manipulation que pour la 242 du conseil de sécurité après l'adoption de la 1701 elle veut imposer son interprétation et utilise tous les "stratagèmes" à sa disposition.


Mme Michèle Alliot-Marie, espère faire valider que la France et l’Union européenne ont un rôle à jouer pour faire avancer la paix et la sécurité au Moyen-Orient, et fait avancer aux Nations unies l’idée d’une force européenne en parallèle à celle de l'Otan, d’où sa décision de muscler ses capacités autonomes d’intervention.


Le recours à la force est inclus dans nos règles d'engagement, déclare le Général Pellegrini, mais c'est un recours ultime, et ne se gêne pas pour faire une incursion dans la politique et à prendre parti.


La force d’interposition devient une force d’interprétation politique surtout mise à la disposition du Monde arabe et du Liban.


…« Il y a aussi les répercussions des tensions à Gaza. J'ai trois camps de réfugiés palestiniens dans mon secteur. Si des Palestiniens tirent des roquettes en riposte contre l'État hébreu, les Israéliens ne veulent pas savoir si la roquette est palestinienne ou du Hezbollah. Il y a urgence à régler ce différend. » déclare le Général Pellégrini.


Le général Pellégrini annonce la couleur et les futures confrontations, ce qui n'est pas tombé dans des oreilles de sourds… les tirs futurs changeront de couleurs… politiques et de tireurs ainsi la politique arabe de la France reconnaîtra les siens…!


Une semaine après "l'incident" le message relancé et la mise en garde de Madame Alliot-Marie en direct d'une cérémonie à la mémoire de l'auteur de "Peuple sûr de lui et dominateur", me fait penser à grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf.


Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf, s'enfle et se travaille, la chétive pécore s'enfla si bien qu'elle creva et que, le monde la pria de s'effacer pour plus… sages.


Michel Barnier, ancien ministre des Affaires étrangères… Prend des positions fracassantes pour conforter ses amis libanais et ne tient pas compte du bombardement quotidien des palestiniens… bombardements destinés à faire le maximum de victimes civiles.


…"L'horrible raid sur Beit Hanoun, comme tous ceux qui l'ont précédé, a produit de nouvelles haines, et donné l'occasion au Hamas de radicaliser encore ses positions"…

…Au Liban, mes amis redoutent une guerre civile qu'ils n'ont hélas que trop connue…
C'est le triste résultat de l'action inconsidérée d'Israël au pays du Cèdre qui, loin d'avoir
« Éradiqué » cet été le Hezbollah comme il s'en était fixé le but, a renforcé ses positions et l'ont rendu encore plus vindicatif que par le passé. Le « parti de Dieu » et ses alliés exigent en effet un changement de gouvernement et une ­minorité de blocage qui leur permettraient de dicter leur politique au reste du pays. Faute de quoi Hassan Nasrallah, le leader chiite adulé aujourd'hui dans toutes les capitales arabes et en Iran, prévient que ses militants descendront dans la rue.


…C'est donc à une réévaluation de la politique américaine en Israël et en Palestine que j'en appelle, en même temps qu'à une intervention vigoureuse de l'Europe. Il faut, en effet, créer un nouveau climat propice à la paix entre Israéliens et Palestiniens. C'est la condition de base d'une paix générale dans la région. Et au-delà.


L'Union européenne ne peut pas demeurer les bras croisés. Elle doit proposer et exiger maintenant la création de l'État palestinien.


« C'est, pour les États-Unis, le moment ou jamais de faire pression sur Israël. La situation explosive de la région l'exige » …


Un État aux frontières protégées par une force d'interposition semblable à la Finul II.
Une politique étrangère exprimée de la sorte ne peut espérer poursuivre une compréhension consistante et réfléchie.


… les Américains, ce n'est pas un grand secret, sont peut-être un peu plus sensibles à certains arguments développés par les Israéliens…!


Il reste à déterminer à quoi sert le Département des opérations de maintien de la paix des Nations unies.?


Ce qui est en cause, c'est l'autodéfense de la FINUL, les règles d'engagement de la FINUL prévoient la possibilité pour la FINUL de se défendre en cas d'attaque ou de menace imminente.


Il faut noter que la France était le seul pays de la FINUL équipé de missiles "sol-air". Quelle était la raison d'équiper le contingent français de ce genre de missiles étant donné le contexte du déploiement, étant donné aussi que dans la zone il y a une seule puissance qui maîtrise les airs, c'est Israël…


L’ordre de priorité est établi par la France


« il n'y a rien de nouveau dans le fait qu'il faille respecter l'embargo sur les armes …et il peut en effet y avoir des réflexions sur les moyens de le renforcer. Cela doit se faire bien sûr en étroite liaison avec les autorités libanaises. C'est parfaitement clair… »"force d`occupation" ou de protectorat, la force française n`est pas là pour "appuyer les décisions politiques d`un clan vis-à-vis d`un autre", mais uniquement "pour appuyer les résolutions de la communauté internationale", comme soldats de la paix.


La France, de son côté, en est arrivée à la conclusion que toute tentative pour désarmer le Hezbollah par des moyens militaires ou politiques était vouée à l’échec et contrairement aux affirmations de M. Barnier Même avant la guerre, le Hezbollah s’était déjà implanté profondément dans la population chiite du Liban.


Les arabes ainsi que les gaullistes du Parlement Français ressentent comme une insulte dirigée contre le Hezbollah et comme une attaque contre les intérêts du Liban, souvenons nous du tollé soulevé par les propos de M.Jospin.


En tant qu’ancienne puissance coloniale, la France a vu la guerre comme l’occasion de rétablir son influence au Liban. La résolution 1701 a été essentiellement le résultat de l’initiative par le gouvernement à Paris et elle a été acclamée par la presse française comme un important succès pour la diplomatie française. Le gouvernement libanais a-t-il les moyens politiques d'exiger du Hezbollah son désarmement.


Comme avant la guerre, le désarmement des milices chiites demeure au coeur de la crise libanaise n‘en déplaise à M.Barnier.


« Et pour le respect de la résolution 1701 La logique de la résolution 1701 est bien que la FINUL soit en appui de l'armée libanaise. Il y a un déploiement de l'armée libanaise, un déploiement de la FINUL et les deux doivent travailler ensemble avec des mécanismes qui se mettent en place.


Cela dépendra très largement des demandes des autorités libanaises. Nous sommes en territoire libanais et les autorités libanaises ont la possibilité, si elles le souhaitent, de demander à bénéficier d'une assistance sous une forme ou sous une autre.


Nous sommes à l'écoute de tout cela et nous sommes prêts à examiner toutes les propositions intéressantes qui pourraient être faites et qui, bien sûr, rencontreraient l'accord des autorités libanaises, c'est un point tout à fait important »


Politique intérieure et intérêts personnels se croisent et s'entrecroisent,certaines ambitions se nourrissent de la confrontation Israélo-palestinienne, toutes ces déclarations surviennent sous fond d'élections, sur lesquelles planent d`énormes incertitudes sur le fond, sur la forme et sur la représentation…

Triton
Le 11-06-2006

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